Cour d'appel

Cour d'appel de Bastia : décisions sociales et prud'homales

Décisions de droit social rattachées à Cour d'appel de Bastia dans le corpus actuellement disponible.

Décisions indexées105
Période couverte31 janvier 2007 – 21 juillet 2026
Délai médian observé1 an et 6 mois

Juridiction officielle

Coordonnées et ressort

Fiche Service-Public
Adresse
ROND-POINT DE MORO GIAFFERI, 20200, Bastia
Téléphone
0495552300
Ressort prud’homal
2 conseils de prud’hommes rattachés

Périmètre documentaire de cette cour

Cette page rassemble les décisions publiques attribuées à cette cour et disponibles dans la base de prudhommes.org. La période indiquée correspond aux dates des décisions effectivement présentes, et non aux dates d'import.

Le corpus n'est pas présenté comme exhaustif : la diffusion historique des décisions de cours d'appel varie selon les sources et s'enrichit progressivement.

Les délais, lorsqu'ils sont publiés, sont calculés sur les dossiers identifiés comme des cycles d'appel ordinaires ; les référés, incidents, ordonnances et procédures atypiques sont traités séparément.

Jurisprudence

Dernières décisions de Cour d'appel de Bastia

105 décisions
1

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 21 juillet 2026, 25/00080

Cour d'appel

Vu le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Bastia le 27 mars 2025, Vu la déclaration électronique d'appel du 25 avril 2025 de Monsieur [E] [X] et Madame [B] [X], Vu les écritures sur incident, transmises le 2 janvier 2026, par Monsieur [E] [X] et Madame [B] [X], auxquelles il convient de se référer pour un plus ample exposé des faits et moyens, sollicitant du conseiller de la mise en état : -d'ordonner la communication des pièces suivantes: justificatifs de la retraite CARSAT Sud Est perçue par Madame [S], relevés de carrière régime de base, calcul en net, et après prélèvement IR à la source, des sommes demandées par Madame [S], notification de mise à la retraite d'office, -de prononcer une astreinte de 100 euros par jour de retard

Procédure prud'homaleIrrecevabilité
Enregistrer Lire
2

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 15 juillet 2026, 25/00075

Cour d'appel

Monsieur [O] [Q] a été lié à la S.A.S. [1], en qualité de commandant de bord, suivant contrat de travail à durée indéterminée à effet du 18 juin 2001. Selon courrier en date du 15 février 2022, la S.A.S. [1] a convoqué le salarié à un entretien préalable à un licenciement fixé au 9 mars 2022, avec mise à pied conservatoire. Par courrier du 14 mars 2022, l'employeur a notamment précisé au salarié 'ne pas avoir pu prendre de décisions par rapport aux manquements que j'ai constatés, cela nécessitant de réaliser des recherches plus approfondies'. Par courrier en date du 2 mai 2022, suite à enquête approfondie, la S.A.S.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
Enregistrer Lire
3

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 8 juillet 2026, 24/00180

Cour d'appel

Madame [G] [Y] (alors épouse [T]) a été embauchée par la S.A.R.L. [2] [Q] en qualité d'employé qualifié, suivant contrat de travail à durée indéterminée à effet du 1er décembre 2011. Les rapports entre les parties étaient soumis à la convention collective nationale des transports routiers et activités auxiliaires de transport. Après entretien préalable au licenciement fixé au 27 janvier 2022, la salariée s'est vue notifier son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement par lettre recommandée avec avis de réception adressée le 1er février 2022. Madame [G] [Y] a saisi le conseil de prud'hommes de Bastia, par requête reçue le 17 juin 2022, de diverses demandes. Selon jugement du 7 novembre 2024, le conseil de prud'hommes

Condamnation : 13 952 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
4

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 8 juillet 2026, 25/00115

Cour d'appel

Madame [C] [M] a été liée à la S.A.S. [1] en qualité d'hôtesse de caisse, niveau 2 catégorie A, employé dans le cadre d'un contrat à durée déterminée de remplacement à effet du 17 février au 1er décembre 2023. Selon courrier du 28 juin 2023, remis en mains propres à la salariée le 4 juillet 2023, l'employeur a convoqué Madame [M] à un entretien préalable à une rupture anticipée pour faute grave fixé au 12 juillet 2023, et la salariée s'est vue notifier le 19 juillet 2023 une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée pour faute grave. Madame [C] [M] a saisi le conseil de prud'hommes de Bastia, par requête reçue le 14 décembre 2023, de diverses demandes. Selon jugement du 18 juin 2025, le conseil de prud'hommes de Bastia a : -

5

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 8 juillet 2026, 25/00079

Cour d'appel

Madame [J] [D] a été embauchée par la S.A. [1], en qualité de facteur, suivant contrat à durée déterminée du 18 au 28 août 2010, en remplacement d'une salariée pendant son absence de congés d'affaire. Elle a été postérieurement embauchée par la S.A. [1], en qualité d'agent courrier, suivant contrat à durée déterminée du 5 au 15 mars 2014, objet d'un avenant de renouvellement jusqu'au 29 mars 2014, en remplacement d'une salariée dont le contrat de travail était suspendu pour congé de grave maladie. Plusieurs contrats de travail à durée déterminée et avenants ont été ensuite conclus de manière discontinue entre les parties courant 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, le dernier de ces contrats étant arrivé à terme le 20 octobre 2018. Madame [D] a été par la suite liée à la S.A.

Contrat de travailCDD / intérim+7
Enregistrer Lire
6

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 8 juillet 2026, 24/00160

Cour d'appel

Monsieur [Q] [W] a été lié à la S.A.R.L. [Adresse 3], dans le cadre d'un contrat de travail à durée déterminée à compter du 30 mars 2019 jusqu'au 5 novembre 2019, en qualité de réceptionniste, niveau II - échelon 2, puis dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée à effet du 6 novembre 2019, comme attaché de réservation, niveau II - échelon 3. Selon avenant à effet du 1er mars 2020, il a été promu au poste de chef de réception, niveau III - échelon 2, avec rémunération afférente. Suivant avenant à effet du 1er mars 2021, il est devenu chef de réception, niveau IV - échelon 1, catégorie agent de maîtrise, avec rémunération afférente. Par avenant à effet du 3 mai 2023, il s'est vu attribuer les fonctions de responsable hébergement, niveau IV - échelon 3, avec prévision d'un forfait annuel en jours.

Condamnation : 24 495 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
7

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 8 juillet 2026, 25/00147

Cour d'appel

Monsieur [K] [L] a été lié à la Caisse Centrale d'Activités Sociales du Personnel des Industries Electriques et Gazières, en qualité d'ouvrier d'entretien, dans le cadre d'une relation de travail à effet du 3 mars 2003. Dans le dernier état de la relation de travail, le salarié occupait les fonctions de chef d'équipe. Monsieur [K] [L] a saisi la formation de référé du conseil de prud'hommes d'Ajaccio, par requête reçue le 12 juin 2025, de diverses demandes. Selon ordonnance du 20 août 2025, la formation de référé du conseil de prud'hommes d'Ajaccio a: -ordonné à la Caisse Centrale d'Activités Sociales du Personnel des Industries Electriques et Gazières ([1]) prise en la personne de son représentant légal le remboursement à Monsieur [K] [L] de

Salaire / rémunérationDélégué syndical+1
Enregistrer Lire
8

Cour d'appel de Bastia, Chambre civile Section 1, 10 juin 2026, 25/00243

Cour d'appel

il résulte du contrat de travail accepté le 17 novembre 2016 en tant qu'enseignant contractuel qu'il lui est permis de travailler à mi-temps. Dès lors, la cour écarte le moyen selon lequel, à la date du 4 novembre 2016, l'état de santé psychique de Monsieur [O] ne lui permet pas de valablement contracter une obligation de paiement et confirme la décision déférée en ce qu'elle a retenu que la reconnaissance de dettes du 4 novembre 2016 n'est pas nulle de ce chef. Sur la dépendance affective Aux termes de l'article 1130 du code civil, l'erreur, le dol et la violence vicient le consentement lorsqu'ils sont de telle nature que, sans eux, l'une des parties n'aurait pas contracté ou aurait contracté à des conditions substantiellement différentes.

Condamnation : 3 000 €Contrat de travail
Enregistrer Lire
9

Cour d'appel de Bastia, Chambre civile Section 1, 10 juin 2026, 25/00355

Cour d'appel

du jugement de divorce du 15 décembre 2017 sans qu'aucune correction n'ait été demandée ou apportée par la suite, est de nature à prouver que pour les parties ce bien était un bien propre de l'intimé. Ainsi, au sens de l'intimé, cela révélerait que pour les époux il n'y avait pas de doute quant à la propriété personnelle du bien immobilier par l'intimé contrairement aux stipulations de l'acte authentique en faisant un bien indivis. Or, à la lecture de l'ordonnance de non conciliation du 17 septembre 2014, pièce 8 de l'intimé laquelle a rappelé les dires de chacune des parties, il résulte qu'aucune d'elles n'a soulevé la propriété exclusive du domicile conjugal par l'époux. Le premier juge ne pouvait donc retenir comme seul critère

Condamnation : 2 500 €Contrat de travail+3
Enregistrer Lire
10

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale TASS, 10 juin 2026, 25/00162

Cour d'appel

Le 20 février 2023, M. [J] [H] a sollicité de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de la Corse-du-Sud la reconnaissance du caractère professionnel d'un trouble dépressif majeur. A l'appui de sa demande, il fournissait un certificat médical initial établi le 24 janvier 2023 par le Dr [X] [U], psychiatre, constatant des 'manifestations anxieuses de fond et paroxystiques, avec affaissement de l'humeur caractérisant un trouble dépressif majeur, allègue depuis deux ans un conflit professionnel avec hiérarchie qui serait à l'origine d'une tension interne permanente'. La caisse primaire a procédé à l'instruction du dossier dans le cadre des dispositions de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale, relatives aux affections non-

Contrat de travailObligation de sécurité+2
Enregistrer Lire
11

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 10 juin 2026, 25/00003

Cour d'appel

Madame [F] [Q] a été embauchée par la Société [2] en qualité d'assistante comptable, suivant contrat de travail à durée indéterminée à effet du 16 décembre 2021. Les rapports entre les parties étaient soumis à la convention collective nationale des cabinets d'experts-comptables et de commissaires aux comptes. Par courrier remis le 3 août 2022 à son employeur, Madame [F] [Q] a démissionné de son emploi. Madame [F] [Q] a saisi le conseil de prud'hommes d'Ajaccio, par requête reçue le 19 janvier 2023, de diverses demandes, formées à l'égard de la S.A.R.L. [1], venant aux droits de l'employeur initial. Selon jugement du 25 octobre 2024, le conseil de prud'hommes d'Ajaccio a : -condamné la SARL [3], prise en la personne de son représentant

Condamnation : 8 071 €Préavis / indemnités de rupture+8
Enregistrer Lire
12

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 10 juin 2026, 25/00058

Cour d'appel

Monsieur [N] [L] a été embauché par la S.A. [2], en qualité de technicien intervention, suivant contrat de travail à durée indéterminée à effet du 1er décembre 2012. Les rapports entre les parties ont été soumis à la convention collective nationale des télécommunications. Après entretien préalable avec le salarié le 7 septembre 2022 et réunion de la commission consultative paritaire le 17 novembre 2022, la S.A. [1], venant aux droits de l'employeur initial, a notifié au salarié une sanction disciplinaire, sous la forme d'une mutation à compter du 16 janvier 2023. Par courrier du 7 avril 2023, l'employeur a convoqué le salarié à un entretien préalable à un licenciement fixé au 24 avril 2023, et celui-ci s'est vu notifier son licenciement pour faute grave par lettre recommandée avec avis de réception.

Principales matières dans les décisions affichées

Comprendre

Guides pratiques associés

Tous les guides

Explorer d'autres cours d'appel

Méthode et périmètre

Méthodologie et limites

Les volumes correspondent uniquement aux décisions disponibles dans la base documentaire.

Les statistiques de délais reposent sur les dates procédurales extraites des décisions et sur une fenêtre glissante de trois mois actualisée quotidiennement.