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Cour d'appel de Besançon : décisions sociales et prud'homales

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Période couverte : 8 juin 2001 – 8 septembre 2026 · Délai médian observé : 1 an et 5 mois

Coordonnées, ressort et méthode de lecture

Juridiction officielle

Coordonnées et ressort

Adresse
1 RUE MEGEVAND, 25000, Besancon
Téléphone
0381651300
Ressort prud’homal
7 conseils de prud’hommes rattachés

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Données présentées

Décisions
Décisions publiques attribuées à cette cour et disponibles sur prudhommes.org.
Période
Dates des décisions publiées, indépendamment de leur date d’import.
Délais
Cycles d’appel ordinaires ; les procédures atypiques sont traitées séparément.

Jurisprudence

Dernières décisions de Cour d'appel de Besançon

101 décisions
1

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 8 septembre 2026, 25/01658

Cour d'appel

Vu les articles 769 et 907 du code de procédure civile, Vu l'appel interjeté le 13 octobre 2025 par [P] [K] à l'encontre d'un jugement rendu le 15 septembre 2025 par le Conseil de Prud'hommes de Montbéliard dans l'instance l'opposant à la S.A.S. [2] SAS, Vu le courrier de l'avocate de l'appelant, reçu par RPVA le 29 Juillet 2026, par lequel celui-ci a indiqué se désister de l'instance et de l'action, Vu le courrier du 24 Août 2026 de Me.[V] reçu par RPVA qui accepte le désistement, Attendu qu'il y a lieu de constater l'extinction de l'instance par l'effet du désistement et de rappeler qu'en application de l'article 403 du code de procédure civile le présent désistement emporte acquiescement ; P A R C E S M O T I F S Vu les

2

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 1 septembre 2026, 26/00848

Cour d'appel

Vu les conclusions reçues, par rpva au greffe de la cour le 29 juillet 2026, par lesquelles l'appelante a, par son conseil, Me [M], indiqué se désister de l'instance et l'action de l'appel interjeté à l'encontre du jugement rendu le 30 janvier 2026 ; Vu les conclusions reçues, par rpva au greffe de la cour le 30 juillet 2026, par lesquelles l'intimé a, par son conseil, Me [C], indiqué accepter le désistement d'instance et d'action ; Attendu qu'il y a lieu de constater que le désistement est parfait. P A R C E S M O T I F S Vu les dispositions des articles 400 à 405 du code de procédure civile, Constatons le désistement d'appel et l'extinction de l'instance ; Constatons le dessaisissement de la cour ; Disons que chacune des parties conservera à sa charge les frais et honoraires qu'elle a exposés.

3

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 1 septembre 2026, 26/00445

Cour d'appel

Vu les conclusions reçues, par rpva au greffe de la cour le 29 juillet 2026, par lesquelles l'appelante a, par son conseil, Me [A], indiqué se désister de l'instance et l'action de l'appel interjeté à l'encontre du jugement rendu le 30 janvier 2026 ; Vu les conclusions reçues, par rpva au greffe de la cour le 30 juillet 2026, par lesquelles l'intimé a, par son conseil, Me [R], indiqué accepter le désistement d'instance et d'action ; Attendu qu'il y a lieu de constater que le désistement est parfait. P A R C E S M O T I F S Vu les dispositions des articles 400 à 405 du code de procédure civile, Constatons le désistement d'appel et l'extinction de l'instance ; Constatons le dessaisissement de la cour ; Disons que chacune des parties conservera à sa charge les frais et honoraires qu'elle a exposés.

4

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 1 septembre 2026, 26/00408

Cour d'appel

Vu le jugement du 8 janvier 2026 du conseil de prud'hommes de Besançon; Vu l'appel interjeté par la SAS [1] le 20 mars 2026, assistée de Maître Braillard, avocat au barreau de Besançon ; Vu l'avis adressé par mail à l'appelant d'avoir à faire signifier ses conclusions à l'intimée dans le délai de l'article 908 du Code de procédure civile ; Vu la demande d'observations formulée le 10 juillet 2026 par voie électronique par le conseiller de la mise en état à Maître Braillard, avocat de la SAS [1], appelante, et à Maître Cassabois, avocat de Mme [B] [D], intimée sur l'éventuelle caducité de la déclaration d'appel à l'égard de l'intimée à défaut pour l'appelante d'avoir conclu et signifié ses conclusions dans le délai imparti par les articles 908 et 911 du code de procédure civile ;

Procédure prud'homaleOrdonnance de caducité
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5

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 1 septembre 2026, 26/00136

Cour d'appel

Vu le jugement rendu le 6 janvier 2026 par le conseil de prud'hommes de Dole, dont appel ; Vu la déclaration d'appel en date du 27 janvier 2026 ; Vu la requête commune aux fins d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel notifiée par voie électronique le 11 août 2026 ; Vu le protocole d'accord transactionnel conclu entre Mme [V] [B] et la SA [1] le 4 août 2026, signé par chacune des parties et produit aux débats ; Vu les articles 2044 et 2052 du code civil ; Vu les articles 384, 913, 1543, 1544, 1545 et 1545-1 du code de procédure civile ; SUR CE, Aux termes de l'article 913 du code de procédure civile, le conseiller de la mise en état homologue, dans les conditions de la section II du chapitre II du titre IV du livre V du même code, l'accord que les parties lui soumettent.

LicenciementOrdonnance de mise en état+2
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6

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 1 septembre 2026, 25/00236

Cour d'appel

M. [N] [U] [P] a été embauché à compter du 27 juillet 1992 par la société [3] sous contrat à durée déterminée en qualité d'agent de production moulage, niveau I', échelon 2, coefficient 145 sur le site de [Localité 3]. Un contrat à durée indéterminée a été régularisé par les parties le 1er novembre 1992. Le contrat de travail de M. [U] [P] a été transféré fin 2007 à la société [4] SA qui avait absorbé la société [3], le salarié exerçant désormais ses fonctions sur le site de [Localité 4]. Au dernier état de la relation contractuelle régie par la convention collective nationale de la métallurgie du 7 février 2022, M. [U] [P] occupait le poste de régleur, échelon 3, niveau III, coefficient 240 au sein de la société [2] [X], venant aux droits de la société [5].

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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7

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 1 septembre 2026, 26/00453

Cour d'appel

Vu la déclaration d'appel transmise le 26 mars 2026, par laquelle M. [D] [Y] a relevé appel du jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Montbéliard le 30 janvier 2026 dans l'instance l'opposant à la SA [1] ([2]), Vu les conclusions de désistement déposées par l'appelant le 30 juillet 2026, accepté par l'intimée le 20 août 2026. MOTIFS DE LA DÉCISION Selon l'article 401 du code de procédure civile 'le désistement de l'appel n'a besoin d'être accepté que s'il contient des réserves ou si la partie à l'égard de laquelle il est fait a préalablement formé un appel incident ou une demande incidente'. Au cas présent, l'intimée a accepté sans réserves le désistement d'appel.

LicenciementOrdonnance de désistement+2
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8

Cour d'appel de Besançon, Premier président, 27 août 2026, 26/00017

Cour d'appel

Mme [M] [H] est embauchée le 18 janvier 2022 en qualité de responsable hôtel, statut cadre sous contrat à durée indéterminée par la SAS (société par actions simplifiée) [1]. Par courrier du 29 janvier 2026, Mme [M] [H] a mis en demeure son employeur de procéder au paiement des salaires impayés de novembre et décembre 2025. En réponse, la société a procédé au règlement des salaires et demandé à son employée de prendre ses congés payés à compter du 2 février 2026. Le 4 février 2026, Mme [M] [H] a pris acte de la rupture de son contrat de travail et saisi le conseil de prud'hommes afin de faire valider la prise d'acte.

LicenciementOrdonnance de référé+9
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9

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 16 juillet 2026, 25/00626

Cour d'appel

Vu la déclaration d'appel transmise le 23 avril 2025 par M. [P] [Q] à l'encontre d'un jugement rendu le 3 octobre 2024 par le conseil de prud'hommes de Besançon dans le cadre du litige l'opposant à Mme [L] [Z], Vu l'avis de désignation du conseiller de la mise en état en date du 24 avril 2025, Vu la constitution d'intimé en date du 15 mai 2025, Vu le jugement rendu le 27 juin 2025 par le tribunal de commerce de Besançon, qui a ouvert une procédure de redressement judiciaire à l'égard de M. [P] [Q], entrepreneur individuel, la SELARL [1] étant nommée en qualité de mandataire judiciaire, Vu les assignations en intervention forcée signifiées le 22 octobre 2025 à la SELARL [1] es qualités (à personne morale) et le 30 octobre 2025 à l'AGS - [3

Procédure prud'homaleOrdonnance de caducité+1
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10

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 15 juillet 2026, 25/00576

Cour d'appel

Par contrat de travail en date du 1er juillet 2008, la SARL [2] a engagé M.[N] [U] en qualité de responsable d'exploitation, statut cadre, niveau V, échelon C, coefficient 365, pour une durée indéterminée. Le contrat de travail était soumis à la convention collective nationale de la récupération, IDCC 637 du 06 décembre 1971 étendue par arrêté du 4 janvier 1974. Par lettre du 31 août 2022, M.[N] [U] a présenté sa démission à effet au 30 novembre 2022, à l'issue de son préavis, en invoquant les «'agissements fautifs répétés qui ont eu pour effet de dégrader [ses] conditions de travail et altérer sa santé'». Par courrier du 14 septembre 2022, la SARL [2] a répondu au courrier de démission de M.[N] [U].

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+15
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11

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 15 juillet 2026, 23/01402

Cour d'appel

Mme [O] [G] a été embauchée par la SAS [2] le 20 mars 2017, en contrat à durée indéterminée, en qualité de Responsable Administration et Ressources Humaines, avec un salaire brut mensuel de 2 600 euros pour 151,67 heures de travail. La convention collective applicable est celle des eaux embouteillées, boissons rafraîchissantes sans alcool et bières. En 2021, la société, confrontée aux conséquences économiques de la pandémie de Covid 19, a envisagé la suppression de postes, dont celui occupé par Mme [O] [G]. Le 2 août 2021, Mme [O] [G] a été convoquée à un entretien informel fixé au 9 août 2021 et le 5 août 2021, l'employeur a précisé les trois points de cet entretien : suppression du poste, négociation d'une éventuelle transaction et proposition de reclassement.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+9
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12

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 15 juillet 2026, 25/00957

Cour d'appel

Par contrat à durée indéterminée du 27 décembre 2013, M. [N] [E] a été embauché par la société [1], commercialisant des produits d'hygiène personnelle et de nettoyage, en qualité de chef de secteur, coefficient 270, avec reprise de l'ancienneté au 21 mars 2013. Le contrat de travail prévoyait une convention de forfait-jours à hauteur de 212 jours travaillés par an. Par avenant du 1er janvier 2014, M. [E] a bénéficié du statut cadre moyennant une rémunération annuelle de 33 683 euros. La convention collective applicable est celle du 21 décembre 1972 des ingénieurs et cadres de la transformation des papiers, cartons et de la pellicule cellulosique et ses avenants ultérieurs. À partir de 2020, une baisse de performance a été constatée dans l'activité du salarié.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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