Cour d'appel

Cour d'appel de Bourges : décisions sociales et prud'homales – page 5

Décisions de droit social rattachées à Cour d'appel de Bourges dans le corpus actuellement disponible.

Filtres avancés
Voir les 84 décisions ↓

Période couverte : 9 mars 2007 – 22 mai 2026 · Délai médian observé : 11 mois

Coordonnées, ressort et méthode de lecture

Juridiction officielle

Coordonnées et ressort

Fiche Service-Public
Adresse
8 RUE DES ARENES, 18000, Bourges
Téléphone
0248683400
Ressort prud’homal
3 conseils de prud’hommes rattachés

Lecture de la page

Données présentées

Décisions
Décisions publiques attribuées à cette cour et disponibles sur prudhommes.org.
Période
Dates des décisions publiées, indépendamment de leur date d’import.
Délais
Cycles d’appel ordinaires ; les procédures atypiques sont traitées séparément.

Jurisprudence

Dernières décisions de Cour d'appel de Bourges

84 décisions
49

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 22 mai 2026, 25/00963

Cour d'appel

La SAS [1] est spécialisée dans la conception, la production et la commercialisation de tubes et raccords en plastique. Elle employait plus de 11 salariés lors de la rupture. M. [K] [Z], né le 17 juillet 1969, a été embauché par la société [2] suivant contrat de travail à durée indéterminée en date du 19 juin 1992. A l'occasion d'une cession d'entreprise, le contrat de travail de M. [Z] a été transféré à la SAS [1] à compter du 1er mai 2020. En dernier lieu, M. [Z] occupait un poste d'animateur logistique, coefficient 740 de la convention collective applicable, pour un salaire brut de base de 2 060,99 euros, outre une prime d'ancienneté de 247,32 euros bruts et une prime de qualification de 413 euros bruts, contre 151,67 heures de travail effectif par mois.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
Enregistrer Lire
50

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 4 mai 2026, 26/00392

Cour d'appel

Vu les articles 400 et suivants du code de procédure civile, Par conclusions en date du 30 avril 2026, le conseil de l'appelante s'est désisté de son recours en date du 23 avril 2026, précisant qu'il y avait une erreur concernant le [3] mis en cause et qu'il reformulait une nouvelle déclaration d'appel rectifiée ; PAR CES MOTIFS Donnons acte à Mme [M] [S], appelante, de son désistement dans ce dossier RG 26/392 ; Constatons en conséquence le dessaisissement de la cour pour ce dossier ; Rappelons que le désistement emporte, sauf convention contraire, soumission de payer les frais de l'instance éteinte. La greffière, La présidente chargée de la mise en état, S. DELPLACE C. VIOCHE Copie officieuse aux avocats le 4 mai 2026

Procédure prud'homaleOrdonnance de désistement
Enregistrer Lire
51

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 10 avril 2026, 25/00600

Cour d'appel

Par courrier du 29 novembre 2023, l'employeur a notifié à la salariée un changement d'affectation prenant effet au 2 janvier 2024. Mme [P] l'a refusé par courrier du 21 décembre 2023. Elle a été licenciée le 26 janvier 2024 pour cause réelle et sérieuse. Le 16 juillet 2024, elle a saisi le conseil de prud'hommes de Nevers, section industrie, afin de contester son licenciement et obtenir paiement de sommes au titre de la rupture de son contrat de travail. Par jugement du 13 mai 2025, le conseil de prud'hommes a : -condamné la SAS [2] à payer à Mme [P] les sommes suivantes : -22 000 euros à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, -145,45 euros à titre de solde d'indemnité de licenciement, -800

LicenciementOrdonnance de mise en état+5
Enregistrer Lire
52

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 10 avril 2026, 25/00599

Cour d'appel

Par courrier du 29 novembre 2023, l'employeur a notifié à la salariée un changement d'affectation prenant effet au 2 janvier 2024. Mme [I] l'a refusé par courrier du 22 décembre 2023. Elle a été licenciée le 26 janvier 2024 pour cause réelle et sérieuse. Le 16 juillet 2024, elle a saisi le conseil de prud'hommes de Nevers, section industrie, afin de contester son licenciement et obtenir paiement de dommages-intérêts au titre de la rupture de son contrat de travail. Par jugement du 13 mai 2025, le conseil de prud'hommes a : -condamné la SAS [2] à payer à Mme [I] les sommes suivantes : -22 000 euros à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, -800 euros à titre d'indemnité de procédure, -ordonné à la SAS

LicenciementOrdonnance de mise en état+4
Enregistrer Lire
53

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 10 avril 2026, 25/00598

Cour d'appel

Par courrier du 29 novembre 2023, l'employeur a notifié à la salariée un changement d'affectation prenant effet au 2 janvier 2024. Mme [J] l'a refusé par courrier du 22 décembre 2023. Elle a été licenciée le 26 janvier 2024 pour cause réelle et sérieuse. Le 16 juillet 2024, elle a saisi le conseil de prud'hommes de Nevers, section industrie, afin de contester son licenciement et obtenir paiement de diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture de son contrat de travail. Par jugement du 13 mai 2025, le conseil de prud'hommes a : -condamné la SAS [2] à payer à Mme [J] les sommes suivantes : -22 000 euros à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, -1 947,93 euros à titre de solde d'indemnité de

LicenciementOrdonnance de mise en état+5
Enregistrer Lire
54

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 27 mars 2026, 25/00234

Cour d'appel

L'Union Départementale des Associations Familiales du Cher (ci-après l'UDAF du Cher) est une association relevant de la loi du 1er juillet 1901, chargée de promouvoir, défendre et représenter les intérêts des familles du département auprès des pouvoirs publics. Elle employait plus de 11 salariés au moment de la rupture. Suivant contrat de travail à durée indéterminée en date du 15 juin 2015, M. [U] [N] a été engagé par cette association en qualité de chef du service [2] (Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs), MAJ (Mesure d'Accompagnement Judiciaire), MJAGBF (Mesure Judiciaire d'Aide à la Gestion du Budget Familial) et MASP (Mesure d'Accompagnement Social Personnalisé), statut cadre, classe 2 niveau 2 coefficient 770 de la convention

Montant détecté : 5 500 €Licenciement+22
Enregistrer Lire
55

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 27 mars 2026, 25/00380

Cour d'appel

La SAS [Adresse 4], ci-après dénommée la société [2], intervient dans le domaine de la formation des pompiers en milieu aéroportuaire. Elle employait plus de 11 salariés au jour de la rupture. Mme [N] [T], née le 23 février 1983, a été embauchée par cette société suivant contrat de travail à durée indéterminée du 7 janvier 2019, en qualité de formatrice de pompiers d'aéroport, technicien hautement qualifié, niveau E1, coefficient 240, moyennant un salaire brut annuel de 32 000 euros réglé sur douze mois, contre 151,67 heures de travail effectif par mois. En dernier lieu, Mme [T] occupait le même poste et percevait un salaire brut mensuel de base de 2916,67 euros. La convention collective des organismes de formation s'est appliquée à la relation de travail.

Montant détecté : 26 303 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
56

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 27 mars 2026, 25/00562

Cour d'appel

Mme [M] [A] exerce une activité de commerce de détail alimentaire sur les marchés, sous le statut d'entrepreneur individuel, et emploie moins de 11 salariés. Suivant contrat à durée indéterminée en date du 12 mai 2021, M. [G] [F], né le 30 mars 1965, a été embauché par cette dernière en qualité d'employé, niveau E1 de la convention collective applicable, pour un salaire brut mensuel de 1 560,95 euros, contre 35 heures de travail hebdomadaire. En dernier lieu, au regard des bulletins de salaire produits, M. [F] occupait un emploi niveau E2 de la convention collective applicable et percevait un salaire mensuel brut de base de 1 685,05 euros.

Montant détecté : 23 905 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
57

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 27 mars 2026, 25/00602

Cour d'appel

L'association [2] est régie par la loi du 1er juillet 1901, a été créée en 2012, et est domiciliée à [Localité 3] (18). À compter du 8 mars 2024, M. [V] [I], né le 6 août 1997, a été embauché par cette association en qualité d'infographiste dans le cadre d'un contrat de travail à durée indéterminée non produit. L'employeur a déclaré auprès de Pôle emploi que le contrat de travail de M. [I] était rompu en raison de la fin de la période d'essai à l'initiative du salarié, ce que celui-ci conteste. Le bulletin de salaire de M. [I] au titre de la période d'emploi du 9 au 31 mars 2024 fait apparaître un salaire brut mensuel de base de 2 115,97 euros. La convention collective de la publicité s'est appliquée à la relation contractuelle.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
Enregistrer Lire
58

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 27 mars 2026, 25/00644

Cour d'appel

La SAS [1] intervient dans le domaine de la construction aéronautique et spatiale, plus particulièrement de la conception et la fabrication de propulseurs de missiles et roquettes. Elle emploie plus de onze salariés. M. [Q] [W], né le 12 mars 1952, a été embauché en qualité d'ingénieur au sein du groupe [2] [3] et [4] entre le 18 avril 1989 et le 28 février 1998 avant que son contrat de travail ne soit transféré, en application de l'article L. 1224-1 du code du travail, à la société [5] à compter du 1er mars 1998. A compter du 1er novembre 2008, le contrat de travail de M. [W] a été transféré, en application des mêmes dispositions, à la société [6] au sein de laquelle il occupait un emploi de responsable technique, position 3A. Il était alors affecté sur le site de [Localité 1].

LicenciementPréavis / indemnités de rupture+8
Enregistrer Lire
59

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 20 mars 2026, 25/00379

Cour d'appel

La SASP [1] gère un club de football professionnel et emploie plus de 11 salariés. Suivant contrat à durée indéterminée à temps partiel en date du 24 juillet 2000, M. [F] [G] a été engagé par l'association Le Centre de Formation [2] [Adresse 3] [3] à compter du 6 juillet précédent en qualité de gardien et surveillant, moyennant un salaire brut mensuel de 6 750 francs sur 13 mois, contre 100 heures de travail effectif par mois. Un logement de service, situé sur le site de '[Adresse 4]' à [Localité 2] ( [Localité 3]), était également mis à sa disposition. Suivant avenant en date du 4 janvier 2002, M. [G] a été engagé à hauteur de 35 heures de travail effectif par semaine pour un salaire de 9 000 francs brut par mois sur treize mois. Suivant

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
Enregistrer Lire
60

Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 20 mars 2026, 25/00369

Cour d'appel

La SAS [1] a pour activité l'entretien et la réparation de véhicules automobiles et employait plus de 11 salariés au jour de la rupture. Suivant contrat à durée indéterminée en date du 10 septembre 2012, M. [P] [H] a été engagé par cette société en qualité d'agent de maintenance pneumatique itinérant, statut ouvrier, échelon 1, moyennant un salaire brut mensuel de 1 820,04 euros contre 151,67 heures de travail effectif par mois. En dernier lieu, M. [H] occupait un poste d'agent technique qualifié, statut employé, niveau IV, échelon 3, et percevait un salaire brut mensuel de 2 123,38 euros pour une durée du travail inchangée. La convention collective nationale des services de l'automobile puis des commerces de gros s'est appliquée à la relation de travail.

Montant détecté : 17 500 €Licenciement+15
Enregistrer Lire

Principales matières dans les décisions affichées

Comprendre

Guides pratiques associés

Tous les guides

Explorer d'autres cours d'appel

Méthode et périmètre

Méthodologie et limites

Les volumes correspondent uniquement aux décisions disponibles dans la base documentaire.

Les statistiques de délais reposent sur les dates procédurales extraites des décisions et sur une fenêtre glissante de trois mois actualisée quotidiennement.