Cour d'appel

Cour d'appel de Paris : décisions sociales et prud'homales – page 57

Décisions de droit social rattachées à Cour d'appel de Paris dans le corpus actuellement disponible.

Décisions indexées3 182
Période couverte4 décembre 2001 – 9 juin 2026
Délai médian observé3 ans et 6 mois

Juridiction officielle

Coordonnées et ressort

Fiche Service-Public
Adresse
8 BOULEVARD DU PALAIS, 75001, Paris
Téléphone
0144325252
Ressort prud’homal
11 conseils de prud’hommes rattachés

Périmètre documentaire de cette cour

Cette page rassemble les décisions publiques attribuées à cette cour et disponibles dans la base de prudhommes.org. La période indiquée correspond aux dates des décisions effectivement présentes, et non aux dates d'import.

Le corpus n'est pas présenté comme exhaustif : la diffusion historique des décisions de cours d'appel varie selon les sources et s'enrichit progressivement.

Les délais, lorsqu'ils sont publiés, sont calculés sur les dossiers identifiés comme des cycles d'appel ordinaires ; les référés, incidents, ordonnances et procédures atypiques sont traités séparément.

Jurisprudence

Dernières décisions de Cour d'appel de Paris

3 182 décisions
673

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/00450

Cour d'appel

Le 20 juillet 2023, M. [U] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris afin de voir requalifier son licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamner la société [1] au paiement de diverses sommes. Par jugement du 22 octobre 2025, le juge départiteur du conseil de prud'hommes de Paris a : - dit que M. [P] [U] est fondé à être reclassé au poste de cuisinier, niveau II, échelon 1, au taux horaire de 11,30 euros ; - dit que le contrat de travail de M. [P] [U] doit être requalifié en contrat à temps complet sur la période du 25 juillet 2022 au 6 novembre 2022 ; - a fixé le salaire brut mensuel de M. [P] [U] au dernier état de la relation contractuelle à hauteur de 1 337,58 euros ; - a condamné la SAS [1] à verser à M. [P] [U]

Condamnation : 500 €Licenciement+8
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674

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/00757

Cour d'appel

Vu les articles 367 et 368 du code de procédure civile, Attendu que, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, les procédures inscrites au rôle sous les numéros RG 26/00870, RG 26/00759 et RG 26/00757 - N° Portalis 35L7-V-B7K-CMUZX sont jointes ; Attendu que l'instance se poursuit sous le numéro RG 26/00870 ; PAR CES MOTIFS Ordonne leur jonction et dit qu'elles se poursuivront sous le numéro RG 26/00870. Le greffier Le magistrat en charge de la mise en état

LicenciementOrdonnance de jonction+3
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675

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/00809

Cour d'appel

Par déclaration du 14 janvier 2026, M. [R] [Y] a interjeté appel d'un jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Paris le 28 novembre 2025. Cette déclaration d'appel a été enregistrée sous le numéro 26/00752. Par déclaration du 2 février 2026, M. [R] [Y] a déposé une déclaration d'appel rectificative. Cette déclaration d'appel a été enregistrée sous le numéro 26/00809. Les deux affaires ont fait l'objet d'une jonction par ordonnance du 24 mars 2026. Par conclusions d'incident du 16 avril 2026, la SAS [1] a saisi le conseiller de la mise en état d'un incident portant sur l'irrecevabilité de l'appel. Aux termes de ces conclusions, elle demande au conseiller de la mise en état de : - prononcer l'irrecevabilité de l'appel interjeté par M.

Procédure prud'homaleIrrecevabilité
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676

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/00961

Cour d'appel

Par déclaration du 2 février 2026, la SARL [1] a interjeté appel du jugement rendu le 22 octobre 2025 par le conseil de prud'hommes de Bobigny dans le litige l'opposant à Mme [G]. Par conclusions notifiées par RPVA le 15 avril 2026, Mme [G] a saisi le conseiller de la mise en état d'un incident portant sur l'irrecevabilité de l'appel comme étant tardif. Elle sollicite également la condamnation de la SARL [1] à la somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La SARL [1] n'a pas conclu sur l'incident. Conclusions auxquelles le conseiller de la mise en état se réfère expressément pour un plus ample exposé des faits, de la procédure et des moyens et prétentions des parties. MOTIFS DE LA DECISION Aux termes de l'article R.1461-1 du code du travail, le délai d'appel est d'un mois.

Condamnation : 1 000 €Procédure prud'homale+1
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677

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/01040

Cour d'appel

Vu les articles 367 et 368 du code de procédure civile, Attendu que, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, les procédures inscrites au rôle sous les numéros RG 26/02127 et N° RG 26/01040 - N° Portalis 35L7-V-B7K-CMWYN sont jointes ; Attendu que l'instance se poursuit sous le numéro RG 26/02127 ; PAR CES MOTIFS Ordonne leur jonction et dit qu'elles se poursuivront sous le numéro RG 26/02127. Le greffier Le magistrat en charge de la mise en état

LicenciementOrdonnance de jonction+3
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678

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/01070

Cour d'appel

Vu les articles 908 et 913-8 du code de procédure civile, Vu la demande d'observations adressée aux parties le 16 avril 2026, Vu les observations écrites, Attendu que l'appelant n'a pas conclu dans le délai imparti, SUR CE, Aux termes des dispositions des articles 908 et 911 du même code, à peine de caducité relevée d'office par le conseiller de la mise en état, l'appelant doit remettre ses conclusions au greffe dans les 3 mois à compter de la déclaration d'appel. En l'espèce le délai expirait le 15 avril 2026. La partie appelante, qui n'a pas remis ses conclusions au greffe dans les délais, encourt par conséquent la caducité de sa déclaration d'appel. Ainsi, faute pour l'appelant de rapporter la preuve de l'existence d'un fait

LicenciementOrdonnance de caducité+3
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679

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/01093

Cour d'appel

Vu les articles 367 et 368 du code de procédure civile, Attendu que, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, les procédures inscrites au rôle sous les numéros RG 26/01734, N° RG 26/01096 et N° RG 26/01093 - N° Portalis 35L7-V-B7K-CMXG2 sont jointes ; Attendu que l'instance se poursuit sous le numéro RG 26/01734 ; PAR CES MOTIFS Ordonne leur jonction et dit qu'elles se poursuivront sous le numéro RG 26/01734. Le greffier Le magistrat en charge de la mise en état

LicenciementOrdonnance de jonction+3
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680

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/01306

Cour d'appel

Vu les articles 908 et 913-8 du code de procédure civile, Vu la demande d'observations adressée aux parties le 20 mai 2026, Vu l'absence d'observations écrites, Attendu que l'appelant n'a pas conclu dans le délai imparti, SUR CE, Aux termes des dispositions des articles 908 et 911 du même code, à peine de caducité relevée d'office par le conseiller de la mise en état, l'appelant doit remettre ses conclusions au greffe dans les 3 mois à compter de la déclaration d'appel. En l'espèce le délai expirait le 19 mai 2026. La partie appelante, qui n'a pas remis ses conclusions au greffe dans les délais, encourt par conséquent la caducité de sa déclaration d'appel. Ainsi, faute pour l'appelant de rapporter la preuve de l'existence d'un

LicenciementOrdonnance de caducité+3
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681

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/01770

Cour d'appel

Vu les articles 367 et 368 du code de procédure civile, Attendu que, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, les procédures inscrites au rôle sous les numéros RG 26/00796, RG 26/01053, RG 26/1095 et N° RG 26/01770 - N° Portalis 35L7-V-B7K-CM4M5 sont jointes ; Attendu que l'instance se poursuit sous le numéro RG 26/00796 ; PAR CES MOTIFS ORDONNE leur jonction et dit qu'elles se poursuivront sous le numéro RG 26/00796. Le greffier Le magistrat en charge de la mise en état

LicenciementOrdonnance de jonction+3
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682

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 9 juin 2026, 26/02381

Cour d'appel

Le 10 décembre 2024, M. [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris afin de voir requalifier son licenciement en licenciement nul et condamner la société [1] au paiement de diverses sommes. Par jugement du 25 février 2026, le conseil de prud'hommes de Paris a : « Dit le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Fixe le salaire mensuel brut de référence à 3 932,00 €. Condamne la SAS [1] à payer à M.

LicenciementOrdonnance de désistement+7
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683

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 9 juin 2026, 22/06937

Cour d'appel

, PROCÉDURE ET PRETENTIONS DES PARTIES M. [J] [D], né en 1964, soutient avoir été démarché par la SAS [1], au cours du deuxième semestre de 2018, en qualité de pilote commandant de bord et qu'il lui a été imposé d'être officiellement engagé par un contrat de travail à durée indéterminée écrit à compter du 05 août 2018 en qualité de pilote commandant de bord de E [Cadastre 1], par la société [3], société de droit andorran ayant une activité de portage salarial international, en vue d'une mise à disposition de la compagnie [4] filiale slovène de la société [1]. La société [1], sa filiale la société [4] [T] [Y] et la société [3] soutiennent que l'ensemble des personnels navigants étaient mis à disposition de la société [4] par la société [3] par le biais du portage salarial.

Condamnation : 51 703 €Licenciement+9
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 9 juin 2026, 22/07012

Cour d'appel

, PROCÉDURE ET PRÉTENTIONS DES PARTIES Mme [L] [H] épouse [I], née en 1985, a été engagée par la SAS [1], par un contrat de travail à durée déterminée du 18 mars 2014 au 30 avril 2014 en qualité de vendeuse polyvalente, statut employé, coefficient C. A compter du 1er mai 2014, la relation de travail s'est poursuivie sous la forme d'un contrat à durée indéterminée. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale de l'habillement - maisons à succursales de vente au détail. Mme [H] a bénéficié d'un congé maternité à compter du 30 janvier 2017, puis s'est vue accorder un congé parental d'éducation du 22 novembre 2017 au 31 août 2018, prolongé au 28 août 2019. Par courrier du 1er août

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
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Méthodologie et limites

Les volumes correspondent uniquement aux décisions disponibles dans la base documentaire.

Les statistiques de délais reposent sur les dates procédurales extraites des décisions et sur une fenêtre glissante de trois mois actualisée quotidiennement.