Cour d'appel

Cour d'appel de Paris : décisions sociales et prud'homales – page 39

Décisions de droit social rattachées à Cour d'appel de Paris dans le corpus actuellement disponible.

Décisions indexées3 177
Période couverte4 décembre 2001 – 17 juin 2026
Délai médian observé3 ans et 6 mois

Juridiction officielle

Coordonnées et ressort

Fiche Service-Public
Adresse
8 BOULEVARD DU PALAIS, 75001, Paris
Téléphone
0144325252
Ressort prud’homal
11 conseils de prud’hommes rattachés

Périmètre documentaire de cette cour

Cette page rassemble les décisions publiques attribuées à cette cour et disponibles dans la base de prudhommes.org. La période indiquée correspond aux dates des décisions effectivement présentes, et non aux dates d'import.

Le corpus n'est pas présenté comme exhaustif : la diffusion historique des décisions de cours d'appel varie selon les sources et s'enrichit progressivement.

Les délais, lorsqu'ils sont publiés, sont calculés sur les dossiers identifiés comme des cycles d'appel ordinaires ; les référés, incidents, ordonnances et procédures atypiques sont traités séparément.

Jurisprudence

Dernières décisions de Cour d'appel de Paris

3 177 décisions
457

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 17 juin 2026, 23/00001

Cour d'appel

La société [1] (SA) a engagé Madame [O] [U], en qualité de salariée par contrat de travail à durée indéterminée à compter du 3 mai 1999, exerçant la fonction EAR d'équipes d'agent rouleur puis de chargé de clientèle sédentaire à compter du 1er mars 2018. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale de [3], code APE': 5210Z. Un accord national sur la création de la fonction de chargé de clientèle remplaçant du 20'juin 2017 organisait la transition des fonctions de chargé de clientèle remplaçant des fonctions de EAR vers celles de chargée de clientèle.

Condamnation : 3 800 €Contrat de travail+8
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458

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 17 juin 2026, 23/01420

Cour d'appel

Vu l'avis de fixation pour l'audience du 6 janvier 2026 renvoyée à la demande du conseil de l'appelant au 10 mars 2026, Vu l'ordonnance de clôture du 16 décembre 2025, Vu la demande de radiation du conseil de l'appelant du 9 et 10 mars 2026, Vu la réponse de l'intimée en date du 10 mars 2026; Vu les articles 381 et 912 du code de procédure civile, MOTIFS L'appelant n'a pas déposé son dossier de plaidoiries dans le délai imparti. En l'absence de transmission de son dossier de plaidoirie, il convient de faire application des dispositions de l'article 381 du code de procédure civile et de prononcer une décision de radiation, laquelle emporte de l'affaire suppression du rang des affaires en cours. PAR CES MOTIFS, ORDONNE la radiation de l'instance;

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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 17 juin 2026, 23/05484

Cour d'appel

Par déclaration déposée par la voie électronique le 4 août 2023, la société [1] a interjeté appel du jugement rendu le 11 mai 2023 par le conseil de prud'hommes de Paris. La société a déposé ses premières conclusions le 17 octobre 2023. M. [A] [K] [O] a déposé des conclusions en réponse et d'appel incident par voie électronique le 31 octobre 2023. Il a également déposé des conclusions aux fins de radiation pour défaut d'exécution du jugement. L'affaire a été appelée à l'audience du 9 juin 2026. Par des conclusions du 9 juin 2026, M. [O] demande de constater son désistement de sa demande de radiation. Par conclusions déposées le 11 juin 2026, la société [1] demande de: - constater le désistement de l'incident de radiation formé par M.

460

Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - Chambre 13, 16 juin 2026, 25/21034

Cour d'appel

Par ordonnance du 20 mai 2021, le juge d'instruction a ordonné la remise en liberté du requérant et son placement sous contrôle judiciaire. La levée d'écrou est intervenue le 21 mai 2021. Le 20 juin 2023, le juge des libertés et de la détention du tribunal d'Evry-Courcouronnes l'a à nouveau placé sous mandat de dépôt à durée déterminée dans le cadre du report du débat contradictoire, puis l'a placé sous mandat de dépôt par ordonnance du 23 juin 2023 après révocation du contrôle judiciaire. Par arrêt du 4 juillet 2025, la Cour d'assises de l'Essonne a acquitté M. [O] et cette décision est définitive à son égard, comme en atteste le certificat de non-appel du 17 décembre 2025. Le 31 décembre 2025, le requérant a adressé une requête au

Contrat de travailCDD / intérim+2
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461

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 16 juin 2026, 22/09663

Cour d'appel

Par " contrat de travail intermittent à durée indéterminée " du 8 septembre 2014 à effet du 12 septembre suivant, la société [1] (ci-après la société) a embauché M. [O] [X] en qualité d'agent de service ([2]). Ce contrat stipule que M. [X] travaille pour une durée annuelle minimale de 300 heures, pendant les périodes suivantes, sans précision des plages horaires travaillées : - du 15 janvier au 10 avril, - du 19 avril au 15 mai, - du 10 juin au 15 juillet, - du 5 septembre au 20 décembre. Par avenant du 1er avril 2015, la durée minimale annuelle de travail du salarié est passée à 1000 heures pendant les mêmes périodes, sans précision des plages horaires travaillées, pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2015. Par avenant du

Condamnation : 35 048 €Contrat de travail+9
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462

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 16 juin 2026, 22/09666

Cour d'appel

Par contrat de travail intermittent à durée indéterminée en date du 8 septembre 2014 à effet du 12 septembre suivant, la société [1] (ci-après la société) a embauché M. [V] [I] en qualité d'agent de service ([2]). Ce contrat stipule que M. [I] travaille pour une durée annuelle minimale de 300 heures, sur les périodes suivantes, sans précision des plages horaires travaillées : - du 15 janvier au 10 avril, - du 19 avril au 15 mai, - du 10 juin au 15 juillet, - du 5 septembre au 20 décembre. Par avenant du 2 janvier 2017, la durée minimale annuelle de travail est passée à 800 heures pendant les mêmes périodes, sans précision des plages horaires travaillées, à compter du 1er janvier 2017 et pour chaque année civile. Par avenant du 3

Condamnation : 48 776 €Contrat de travail+9
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 16 juin 2026, 20/02373

Cour d'appel

Vu les articles 370, 384 et 376 du code de procédure civile, Attendu que l'instance est interrompue par l'effet du décès de M. [Y] [X] à compter de la notification qui en a été faite à l'autre partie ; Attendu que Maître [W], son conseil, en a fait notification le 12 mai 2025 par voie de RPVA ; Qu'il y a lieu de donner aux parties un délai pour la reprise éventuelle de l'instance ; PAR CES MOTIFS CONSTATE l'interruption de l'instance; IMPARTIS à Maître [W] un délai de trois mois à compter de ce jour pour communiquer l'acte de notoriété afin de connaître les héritiers du défunt et la reprise par eux de l'instance sous peine de radiation. RENVOIE à la mise en état virtuelle du 24 novembre 2026, en cabinet. Le greffier Le

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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 16 juin 2026, 22/02497

Cour d'appel

, PROCÉDURE ET PRETENTIONS DES PARTIES M. [Y] [Z], né en 1952, a été engagé par la SAS [2], devenue la SAS [1], par un contrat de travail à durée indéterminée à temps partiel à compter du 04 mars 2013 en qualité de commercial, statut technicien et agent de maîtrise, niveau IV, échelon 3. A compter du 1er mai 2016, la relation de travail s'est poursuivie sous la forme d'un contrat de travail à durée indéterminée à temps plein. A compter de cette date, la rémunération de M. [Z] était composée d'une part fixe et d'une part variable. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale de la fabrication et du commerce des produits à usage pharmaceutiques et vétérinaires. A la suite d'un accident de travail survenu en septembre 2019 M.

Condamnation : 10 219 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 16 juin 2026, 22/08624

Cour d'appel

Par contrat de travail à durée indéterminée daté du 5 avril 2019 à effet du 1er mai suivant, la société [1] (ci-après la société) a embauché M. [O] [H] en qualité de " logging engineer " (ingénieur forage), statut cadre, moyennant une rémunération brute mensuelle de base de 4 200 euros - outre une majoration d'expatriation portant la rémunération brute pendant la durée d'affectation sur un chantier en mer à l'étranger à 6 300 euros. La société employait au moins onze salariés lors de la rupture de la relation de travail. M. [H] a présenté un arrêt de travail du 11 février au 14 mars 2021 qui a ensuite été prolongé au moins jusqu'au 15 juin 2021. Estimant ne pas être rempli de ses droits, M. [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris le 12 avril 2021.

Condamnation : 352 665 €Licenciement+19
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466

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 16 juin 2026, 23/02475

Cour d'appel

, PROCEDURE ET PRETENTIONS Lors de l'audience du 05 mai 2026, après avoir entendu les parties en leurs plaidoiries, la cour a proposé aux parties une mesure de médiation. Par messages transmis par RPVA le 05 juin 2026, les parties ont fait part à la cour de leur accord pour entrer en voie de médiation. Vu les articles 1528 et suivants du code de procédure civile en leur rédaction issue du décret n° 2025-660 du 18 juillet 2025 portant réforme de l'instruction conventionnelle et des modes amiables. Vu l'accord des parties pour recourir à une médiation, MOTIFS Dans l'intérêt des parties, il apparaît que le recours à la médiation judiciaire rendrait possible une issue adaptée au règlement de leur litige. Il convient en conséquence d'ordonner une mesure de médiation dans les conditions précisées au dispositif.

Condamnation : 1 500 €Salaire / rémunération+1
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 16 juin 2026, 23/02865

Cour d'appel

Par déclaration du 18 avril 2023, la société [1] a interjeté appel du jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Bobigny le 30 mars 2023 dans le litige l'opposant à M. [C] [B]. Par conclusions de désistement notifiées par voie électronique le 13 avril 2026, la société [1] demande de : - donner acte à la société [1] de son désistement d'instance et d'action de l'appel interjeté à l'encontre dudit jugement. - donner acte à M. [B] de son acceptation sans réserve du désistement de la société [1] de son appel. - donner acte à la société [1] de son acceptation sans réserve du désistement d'instance et d'action de l'appel incident de M. [B] à l'encontre dudit jugement. - constater l'extinction de l'instance. - constater le dessaisissement de la cour.

468

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 16 juin 2026, 23/07065

Cour d'appel

Par déclaration d'appel en date du 10 novembre 2023, M. [Z] [E] a interjeté appel du jugement rendu par le conseil de prud'hommes - Formation paritaire de Meaux le 11 octobre 2023. Par conclusions notifiées par la voie électronique le 11 mai 2026, M. [Z] [E] a déclaré se désister de son appel. Par conclusions notifiées par la voie électronique le 4 juin 2026, la société [1] et la société [U], en qualité de mandataire judiciaire de la société [1], ont indiqué accepter le désistement d'appel. SUR CE, En application de l'article 401 du code de procédure civile, le désistement de l'appel n'a besoin d'être accepté que s'il contient des réserves ou si la partie à l'égard de laquelle il est fait a préalablement formé un appel incident ou une demande incidente.

Procédure prud'homaleOrdonnance de désistement
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