Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 25 juin 2026, 24/01872
Cour d'appelEn revanche, Mme [Q] n'apporte pas d'éléments sur la scène du 29 février 2020, contestée par la SARL [1]. ' Mme [Q] indique qu'en mai 2021, à réception des conclusions du conseil de Mme [G], M. [H] s'est énervé. Le 22 mai, il lui a reproché de ne pas l'avoir mis en garde contre les 'salariés qui profitaient de lui'. Il lui a demandé d'appeler Mme [X] pour avoir des renseignements sur ses entretiens avec la médecine du travail. Le 26 mai, il lui a, de nouveau, demandé des renseignements. Mme [Q] situe à cette période la suppression de ses vacances (le 2 juin) puis leur rétablissement grâce à l'intervention de Mme [X], incident qui s'est en fait déroulé en février 2020 au vu de l'attestation de Mme [X]. Le 3 juin, elle est allée voir son médecin qui l'a placée en arrêt de travail pour burn-out.