Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 juillet 2026, 24/02974
Cour d'appel[R] pouvait élever la voix sur les salariés. Bien que ni la date ni la teneur des propos de M. [R] ne soient précisés, il n'en demeure pas moins que les hurlements et cris répétés ne sont, quant à eux, remis en cause par aucun élément probant. M. [L] soutient alors avoir assisté à ces altercations, et avoir constaté les pleurs de Mme [Y]. Les déclarations de Mme [Y] renseignées par la médecine du travail, selon lesquelles elle était satisfaite de son poste et jouissait d'une bonne ambiance de travail, sont intervenues au lendemain de son embauche, le 6 octobre 2020, de sorte qu'elles ne sont pas de nature à remettre en cause l'existence d'une dégradation ultérieure de ses relations professionnelles avec M. [R].