Thème de droit social

Licenciement : décisions et repères – page 15

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées79 432
Dernière décision affichée17 septembre 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur licenciement

79 432 décisions
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Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 17 septembre 2026, 25/03327

Cour d'appel

de M. [K]. Cette décision n'a pas fait l'objet d'un recours. Le 10 septembre 2024, le médecin du travail a rendu un avis d'inaptitude, en indiquant que l'état de santé du salarié faisait obstacle à tout reclassement dans un emploi. Après un entretien préalable fixé au 7 octobre 2024 auquel le salarié ne s'est pas rendu, M. [K] s'est vu notifier son licenciement pour inaptitude à son emploi et impossibilité de reclassement, par lettre datée du 10 octobre 2024, dans les termes suivants : « Monsieur, Par lettre recommandée du 24 septembre 2024, nous vous avons fait savoir que nous envisageons de prendre à votre égard une mesure de licenciement et vous avons convoqué à un entretien préalable à cette éventuelle mesure au siège de notre société sis à [Adresse 3], n°420 à 14h30 pour y être reçu par M. [U] [L].

Montant détecté : 46 500 €Licenciement+15
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170

Cour d'appel de Rouen, Chambre de la Proximité, 17 septembre 2026, 25/03838

Cour d'appel

assurer le financement de l'activité de recherche dans le domaine du développement des traitements d'immunothérapie, qu'à compter de septembre 2018, Mme [Y] [N] a été désignée en qualité de présidente de la société [Z] Innovation jusqu'au 30 avril 2024, date de la révocation de son mandat social, que le 27 juillet 2024, la SAS [Z] Innovation a prononcé le licenciement pour faute grave de Mme [N], laquelle a saisi le conseil des prud'hommes de [Localité 5] en contestation de son licenciement et en paiement de diverses sommes, et suivant ordonnance du 8 janvier 2025, le bureau de conciliation et d'orientation du conseil des prud'hommes de [Localité 5] a condamné la SAS [Z] Innovation à lui verser une provision de 47.754,78 euros nets « au titre de créances alimentaires » correspondant à « 6 mois de salaire…

Montant détecté : 3 000 €Licenciement+6
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171

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 17 septembre 2026, 26/00299

Cour d'appel

Par lettre du 11 décembre 2020, le salarié a été licencié pour faute grave, après avoir été mis à pied à titre conservatoire. Contestant cette rupture, il a saisi le conseil de prud'hommes de Lisieux lequel par jugement du 9 novembre 2022, rendu en formation de départage, a débouté les parties de toutes leurs demandes.

Montant détecté : 500 €Licenciement+11
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172

Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 17 septembre 2026, 23-21.731

Cour de cassation

mise en état, lorsqu'aucun des textes précités ne prescrit d'écrire formellement les termes réformation, infirmation ou annulation dans le dispositif des conclusions, la cour d'appel a violé les articles 542, 914 et 954 du code de procédure civile ; 2°/ que, dans le dispositif de ses premières conclusions d'appel, il demandait notamment de "dire que le licenciement de Monsieur [V] ne repose pas sur une cause réelle et sérieuse" et de condamner, en conséquence, la société Clinique La Mare O Dans à des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de constater "le caractère vexatoire et brutal de la rupture" et de la condamner également en conséquence à des dommages-intérêts à ce titre, demandes toutes rejetées par le jugement entrepris, dont l'infirmation était ainsi clairement et…

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Cour de cassation, Chambre sociale, 17 septembre 2026, 26-70.011

Cour de cassation

Demande d'avis n° M 26-70.011 Juridiction : le conseil de prud'hommes de Nanterre CP3 Avis du 17 septembre 2026 n° 15012 D R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E COUR DE CASSATION Chambre sociale Vu les articles L. 441-1 et suivants du code de l'organisation judiciaire et 1031-1 et suivants du code de procédure civile ; La chambre sociale de la Cour de cassation a rendu le présent avis sur le rapport de M. David, conseiller doyen, les observations écrites de la SARL Le Prado - Gilbert, avocat de la société Manpower France, et l'avis écrit et oral de Mme Wurtz, première avocate générale. Énoncé de la demande d'avis 1. La Cour de cassation a reçu le 3 juillet 2026, une demande d'avis formée le 20 mai 2026 par le conseil de prud'hommes de Nanterre, en application des articles L.

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Cour d'appel de Rouen, 1ère ch. civile, 16 septembre 2026, 25/04280

Cour d'appel

à trois mois. Les 7, 11 et 22 décembre 2017, M. [I], Mme [T] et Mme [H], salariés de la Sarl Efie logistique ont démissionné puis ont été embauchés par la Sas [M] [F]. Suspectant un pacte de corruption entre la Sas [M] [F] et M. [C], la Sarl Efie logistique l'a, par lettre du 22 décembre 2017, mis à pied et convoqué à un entretien préalable à son licenciement le 3 janvier 2018. Le 25 janvier 2018, la Sarl Efie logistique a licencié M. [C] pour faute lourde. Ce licenciement a été contesté par M. [C] au cours de la procédure initiée par la Sarl Efie logistique devant le conseil de prud'hommes du Havre aux fins d'obtenir des dommages et intérêts ; le licenciement de M. [C] a été requalifié en sanction disciplinaire.

Montant détecté : 5 000 €Licenciement+10
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 16 septembre 2026, 23/06120

Cour d'appel

laissé les dépens à la charge de la société [3]. Par arrêt en date du 9 février 2023, la cour a : -Infirmé en toutes ses dispositions l'ordonnance du conseil de prud'hommes de Paris en date du 23 février 2022 ; Statuant à nouveau et y ajoutant, -Déclaré irrecevables la demande de M. [R] [U] de qualifier sa prise d'acte de la rupture de son contrat de travail en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que les demandes y rattachées ; -Ordonné la reprise par la société [6] [7] du contrat de travail de M. [R] [U], à compter du 1 octobre 2020 ; -Rappelé qu'il appartient à la société [2] de remettre à M. [R] [U] les salaires et les bulletins de paie correspondant à sa période d'emploi ; - Rappelé que M.

Montant détecté : 119 188 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 16 septembre 2026, 22/08379

Cour d'appel

La constitution d'intimée de la société [2] a été transmise par voie électronique le 13 octobre 2022. En cours de procédure d'appel, le 17 janvier 2023, Mme [L] a été déclarée inapte à son poste par la médecine du travail, avec dispense de l'obligation de reclassement. Après autorisation de l'inspection du travail délivrée le 5 avril 2023, la société [2] a notifié à Mme [L] son licenciement pour inaptitude le 14 avril 2023.

LicenciementCause réelle et sérieuse+22
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 16 septembre 2026, 22/07083

Cour d'appel

À partir de la fin de l'année 2018, le conseil d'administration a engagé une réflexion sur la gouvernance du groupe, aboutissant le 1er juillet 2019 à une réorganisation. M. [W] a alors été nommé'directeur général adjoint du groupe'et'président de [10] un périmètre de responsabilités modifié, ce qu'il a contesté. Par courrier du 7 mars 2020, la société [2] a convoqué le salarié à un entretien préalable au licenciement fixé au 20 mars 2020.' M. [W] a été licencié pour insuffisance professionnelle'par lettre notifiée le 1er avril 2020. À la date du licenciement, M. [W] était âgé de 61 ans et l'entreprise occupait environ 2'200 salariés. M. [W] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris le 9 juin 2020 afin de contester la rupture et solliciter divers rappels de salaires et indemnités.

Montant détecté : 140 000 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 16 septembre 2026, 26/00536

Cour d'appel

Siège Mobilités [10]. Le 03 mars 2020, Mme [V] a saisi le conseil de prud'hommes de Bobigny, afin de voir prononcer la résiliation judiciaire de son contrat aux torts de son employeur, le CSE [1], et condamner celui-ci au paiement de diverses sommes. Le 19 juin 2020, le liquidateur judiciaire de l'association [12] a notifié à Mme [V] son licenciement pour motif économique. Par jugement du 12 juin 2025 rendu par le tribunal judiciaire de Bobigny, le CSE [1] a fait l'objet d'une procédure de sauvegarde avec désignation de la SELAS [2], prise en la personne de Me [N] [D], en qualité d'administrateur judiciaire et la SELARL [3], prise en la personne de Me [M] [X], en qualité de mandataire judiciaire.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+6
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 16 septembre 2026, 23/01563

Cour d'appel

Déboute les parties de leurs autres demandes, mais uniquement lorsqu'il déboute Madame [M] de ses demandes. Statuant à nouveau des chefs de jugement critiqués : Requalifier les relations contractuelles de Madame [M] avec la société [1] en contrat de travail à durée indéterminée à temps complet'; Juger que la rupture du contrat de travail de Madame [M] s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse'; En conséquence : Condamner la société [1] à verser à Madame [M] la somme de 122 euros à titre d'indemnité légale de licenciement'; Condamner la société [1] à verser à Madame [M] la somme de 2'000 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse'; Condamner la société [1] à verser à Madame [M] la somme de 2'424,84 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis et la somme…

Montant détecté : 5 383 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 16 septembre 2026, 26/02224

Cour d'appel

par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile. - signé par Christine Da Luz, Président de chambre et par Romane Cherel, greffier, présent lors de la mise à disposition. EXPOSÉ DU LITIGE Le 11 juin 2021, Mme [N] [F] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris, afin de voir requalifier son licenciement pour faute grave en un licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamner le GIE [1], son employeur, au paiement de diverses sommes. Par jugement du 27 mai 2025, le conseil de prud'hommes a débouté Mme [F] de l'ensemble de ses demandes, rejeté les demandes plus amples ou contraires et condamné celle-ci aux dépens.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+4
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