Cour d'appel

Cour d'appel de Rouen : décisions sociales et prud'homales – page 23

Décisions de droit social rattachées à Cour d'appel de Rouen dans le corpus actuellement disponible.

Décisions indexées290
Période couverte7 février 2006 – 8 novembre 2023
Délai médian observé1 an

Juridiction officielle

Coordonnées et ressort

Fiche Service-Public
Adresse
36 RUE AUX JUIFS, 76000, Rouen
Téléphone
0235528752
Ressort prud’homal
6 conseils de prud’hommes rattachés

Périmètre documentaire de cette cour

Cette page rassemble les décisions publiques attribuées à cette cour et disponibles dans la base de prudhommes.org. La période indiquée correspond aux dates des décisions effectivement présentes, et non aux dates d'import.

Le corpus n'est pas présenté comme exhaustif : la diffusion historique des décisions de cours d'appel varie selon les sources et s'enrichit progressivement.

Les délais, lorsqu'ils sont publiés, sont calculés sur les dossiers identifiés comme des cycles d'appel ordinaires ; les référés, incidents, ordonnances et procédures atypiques sont traités séparément.

Jurisprudence

Dernières décisions de Cour d'appel de Rouen

290 décisions
265

Cour d'appel de Rouen, Chambre Premier Président, 8 novembre 2023, 23/00065

Cour d'appel

considérant que les astreintes effectuées les samedis et dimanches auraient été effectuées et qu'il n'a pas relevé une quelconque intention frauduleuse de la Sas Financière Internationale Monceau. Concernant l'existence de conséquences manifestement excessives, la Sas Financière Internationale Monceau estime qu'en l'absence d'emploi, M. [O] ne sera pas en mesure de rembourser les sommes qui lui seraient versées en cas d'infirmation du jugement par la cour d'appel. Elle demande la consignation des condamnations afin de ne pas lui faire encourir de risque quant à la possibilité de recouvrer les sommes qu'elle pourrait être amenée à verser au titre des condamnations. Elle ajoute que la constitution d'une garantie par M.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+15
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266

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 14 septembre 2023, 21/01894

Cour d'appel

M. [F] [U] a été engagé par la société Nusbaumer en qualité d'opérateur régleur suivant contrat de travail à durée déterminée du 28 janvier 1991, renouvelé le 24 avril 1991. La relation s'est par suite poursuivie suivant contrat de travail à durée indéterminée du 27 juillet 1991. Il percevait en dernier lieu une rémunération brute mensuelle de 2505,36 euros. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale de la métallurgie. Le 14 mars 2014, le salarié a été victime d'un accident du travail, à la suite duquel il a été placé en arrêt de travail. Le 25 avril 2014, il a été victime d'une rechute dont le caractère professionnel a été reconnu par la caisse primaire d'assurance-maladie. Son accident du travail a été consolidé le 28 novembre 2016.

Condamnation : 500 €Licenciement+10
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267

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 25 mai 2023, 21/04048

Cour d'appel

Après plusieurs contrats à durée déterminée conclus à compter de novembre 1992, Mme [G] [X] a été engagée par la Clinique des Ormeaux en contrat à durée indéterminée le 1er juin 1998 en qualité d'agent de service hospitalier, puis en qualité d'aide-soignante en 2004. Elle a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 16 septembre 2020. Par requête du 5 janvier 2021, Mme [X] a saisi le conseil de prud'hommes du Havre en contestation de la rupture ainsi qu'en paiement d'indemnités. Par jugement du 1er octobre 2021, le conseil de prud'hommes a dit l'action prescrite, a débouté Mme [X] de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif et de celle formulée au titre de l'article 700 du code de procédure civile, a

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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268

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 4 mai 2023, 22/03152

Cour d'appel

Le 1er février 2013, M. [F] [N] a été engagé par la CPAM du [Localité 2] en qualité de téléconseiller sous contrat à durée indéterminée. Après une reprise du poste de technicien de prestation à l'accueil en temps partiel thérapeutique à compter du 7 mars 2022, M. [N] a été placé en arrêt maladie du 25 avril 2022 au 12 mai 2022. Le 13 mai 2022, M. [N] a été déclaré inapte à son poste par le médecin du travail qui a précisé que 'l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi ; pas de reclassement possible à la CPAM'. M. [N] étant salarié protégé depuis le 8 septembre 2021, l'employeur a procédé à la consultation du CSE avant de solliciter l'autorisation de licenciement de l'inspection du travail.

269

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 13 avril 2023, 22/03839

Cour d'appel

M. [X] [F] a été engagé par la société F4S Formation en qualité de formateur et chargé de mission par contrat de travail à durée indéterminée du 1er septembre 2017. Les relations contractuelles des parties étaient soumises à la convention collective CCNOF. Le 14 octobre 2021, le médecin du travail a rendu un avis d'inaptitude. Par requête du 28 octobre 2021, M. [X] [F] a saisi le conseil de prud'hommes de Louviers en contestation des conclusions du médecin du travail, ainsi qu'en paiement d'indemnités.

Condamnation : 300 €Licenciement+7
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270

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 13 avril 2023, 22/03647

Cour d'appel

La société Acterim, société de travail temporaire, a embauché M. [P] [L] (le salarié) le 18 juillet 2005 en qualité de responsable d'agences, dans le cadre d'un contrat de travail à durée indéterminée. Les parties se sont opposées en 2017, notamment sur le sujet du périmètre géographique des fonctions du salarié. Par requête du 25 avril 2018, le salarié a saisi le conseil de prud'hommes de Dieppe de demandes formées à l'encontre de la société Acterim Neufchâtel, tendant à la communication de documents et à un rappel de commissions, ainsi qu'à la résiliation du contrat de travail, en se prévalant notamment du harcèlement moral subi. Par jugement du 11 mars 2019, le conseil de prud'hommes a : - rejeté la demande de relevé de péage du salarié ;

LicenciementRésiliation judiciaire+6
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271

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 16 mars 2023, 22/02254

Cour d'appel

M. [Y] [O] a été engagé par la SAS Ahlstrom-Munksjo Specialties, exerçant une activité de fabrication de papier notamment à [Localité 5]. en qualité d'aide-bobineur polyvalent bobineur B51 et emballeur cariste Buma, suivant contrat à durée indéterminée, à compter du 1er octobre 2015. Il occupait en dernier lieu, les fonctions d'emballeur cariste BUMA, polyvalent bobineur B51, assistant-trituration. Les relations contractuelles étaient soumises à la convention collective nationale de la production et de la transformation des papiers et cartons (IDCC 3238). Dans le cadre de la visite de reprise après un arrêt maladie en date du 3 septembre 2020, le médecin du travail a préconisé une reprise du poste de travail dans le cadre d'un mi-temps thérapeutique.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+8
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272

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 9 mars 2023, 21/00053

Cour d'appel

A compter du 21 novembre 2005, Mme [M] [Y] (la salariée) a été engagée en qualité d'employée commerciale (niveau II) par la société Andelle (la société), exploitant un supermarché Intermarché à [Localité 3], dans le cadre d'un contrat initiative emploi à durée déterminé puis la relation de travail s'est poursuivie dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée à compter du 20 mai 2007. La relation contractuelle était soumise à la convention collective nationale du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire. Le 4 janvier 2018, le médecin du travail a rendu l'avis suivant : « inaptitude à la reprise de son poste et à tous postes comportant des sollicitations répétées ou forcées du rachis et des membres supérieurs.

Condamnation : 24 883 €Licenciement+12
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273

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 23 février 2023, 22/03563

Cour d'appel

Mme [T] [H] a été engagée par l'association Rouen Olympic Club, en qualité d'entraîneur sportif par un contrat d'accompagnement dans l'emploi à compter du 4 septembre 2006, pour une durée de 2 ans. La relation de travail s'est poursuivie dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée, à compter du 4 septembre 2008, à temps complet. A partir du 3 janvier 2022, Mme [H] a été placée en arrêt de travail de manière continue. Le 24 mars 2022, Mme [H] a été reçue dans le cadre d'une visite de pré-reprise par le médecin du travail qui a conclu que ' la reprise de son poste de travail antérieur ne me paraît pas envisageable a priori, et un reclassement semble à envisager selon les préconisations suivantes : - Pas d'exposition à des températures

Condamnation : 100 €Licenciement+5
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274

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 19 janvier 2023, 21/00796

Cour d'appel

Par requête du 15 mai 2018, Mme [I] a saisi le conseil de prud'hommes d'Evreux en résiliation judiciaire de son contrat de travail, ainsi qu'en paiement de rappel de salaires et indemnités. Déclarée inapte au poste d'agent administratif et à tous les postes dans l'entreprise par avis du 6 juin 2018, elle a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 4 mars 2019 après autorisation délivrée par l'inspecteur du travail le 22 février 2019. Par jugement du 11 février 2021, le conseil de prud'hommes a, avec le bénéfice de l'exécution provisoire : - prononcé la jonction des dossiers 20/35 et 20/36, - fixé la moyenne des trois derniers mois de salaire de Mme [I] à la somme de 1 996,90 euros bruts pour 35 heures de travail

275

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 12 janvier 2023, 20/03203

Cour d'appel

Vu le jugement en date du 16 septembre 2020 par lequel le conseil de prud'hommes du Havre, statuant dans le litige opposant M. [D] [K] à son ancien employeur, la société Intertek OCA France, a dit l'action de M. [K] prescrite, a dit le salarié irrecevable en ses demandes qui se heurtent à la prescription, a débouté les parties de leurs demandes fondées sur l'article 700 du code de procédure civile, a dit que chacune des parties conservera la charge de ses propres dépens ; Vu l'appel interjeté par voie électronique le 9 octobre 2020 par M. [K] à l'encontre de cette décision qui lui a été notifiée le 21 septembre précédent ; Vu la constitution d'avocat de la société Intertek OCA France, intimée, effectuée par voie électronique le 10 novembre 2020 ;

Condamnation : 200 €Licenciement+6
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276

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 17 novembre 2022, 20/01029

Cour d'appel

Par requête du 22 février 2019, M. [E] a saisi le conseil de prud'hommes de Bernay en contestation de la rupture, ainsi qu'en paiement d'indemnités et rappel de salaires. Par jugement du 3 février 2020, le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement de M. [E] fondé, a constaté l'absence de harcèlement moral ainsi que l'absence de lien entre un harcèlement moral et le prononcé du licenciement, constaté que la société Semeru avait respecté son obligation de reclassement et par conséquent, a débouté M. [E] de l'intégralité de ses demandes, tout en le condamnant à verser à la société Semeru la somme de 300 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux entiers dépens. M. [E] a interjeté appel de cette décision le 28 février 2020.

Condamnation : 35 362 €Licenciement+10
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