Thème de droit social

Modification du contrat : décisions et repères – page 5

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles modification du contrat constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées5 094
Dernière décision affichée3 septembre 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur modification du contrat

5 094 décisions
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 3 septembre 2026, 21/13812

Cour d'appel

; il précise qu'à ce titre, à 43 reprises de 1993 à 2015, un complément de salaire lui à été apporté pour atteindre le salaire minimum sans reprise de ce complément le mois suivant. Il dénonce l'application systématique de déductions soit des retenues injustifiées depuis juin 2015, au demeurant contraires aux textes conventionnels, comme constituant une modification du contrat de travail. Le juge départiteur a procédé à une analyse année par année de 2015 à mars 2021, aboutissant à des sommes trop versées au salarié mais à un montant plus important dû par la société, justifiant l'allocation d'une somme résiduelle.

Montant détecté : 105 743 €Préavis / indemnités de rupture+10
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50

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 2 septembre 2026, 23/03615

Cour d'appel

En l'espèce, au soutien de sa demande de résiliation de son contrat de travail, le salarié invoque : La modification de son contrat de travail L'employeur, dans le cadre de son pouvoir de direction, peut changer les conditions de travail d'un salarié ; la circonstance que la tâche donnée à un salarié soit différente de celle qu'il effectuait antérieurement, dès l'instant où elle correspond à sa qualification, ne caractérise pas une modification du contrat de travail (Soc., 24 avril 2001, pourvoi n° 98-44.873). L'ajout d'un échelon hiérarchique intermédiaire entre un salarié et son supérieur n'implique pas en soi une rétrogradation ou un déclassement, dès lors que les fonctions et les responsabilités de ce salarié ne sont pas modifiées (Soc., 21 mars 2012, pourvoi n° 10-12.068).

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+17
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51

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 2 septembre 2026, 23/02683

Cour d'appel

[W] indique à juste titre que ce rattachement hiérarchique a été évoqué dans la lettre qui lui a été adressée le 16 avril 2018 par la société à la suite de son entretien du 8 mars 2018, il ne soutient pas que cette annonce a été suivie d'effet, étant précisé que ce point ne figure pas dans le compte-rendu de l'entretien qu'il a lui-même établi le 21 mars 2018. La rétrogradation en 2018 n'est donc pas établie. Sur la modification du contrat de travail au poste de directeur de développement D'abord, comme l'ont retenu pertinemment les premiers juges, le salarié n'établit pas que la modification de son contrat de travail aux fonctions de directeur de développement en janvier 2016 constitue une modification pour motif économique justifiant l'application des dispositions de l'article L.

Montant détecté : 8 000 €Licenciement+22
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Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 2 septembre 2026, 25/04336

Cour d'appel

, le juge doit d'abord rechercher si la demande de résiliation judiciaire était justifiée. Pour apprécier si les manquements de l'employeur sont de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail, il peut tenir compte de la régularisation survenue jusqu'à la date du licenciement. 1-1/ Sur la modification unilatérale du contrat de travail : La modification du contrat de travail consiste en la modification soit d'un élément essentiel par nature, soit d'un élément qui a été jugé essentiel par l'employeur et le salarié au moment de sa conclusion. Elle requiert l'accord exprès du salarié. En l'espèce, il incombe à M. [T] de rapporter la preuve de ce qu'il occupait le poste de directeur opérationnel des deux entités du groupe [1] et de ce que M. [O] l'a remplacé dans ses fonctions sans son accord. M.

Montant détecté : 12 920 €Licenciement+15
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Cour de cassation, Chambre sociale, 2 septembre 2026, 25-11.566

Cour de cassation

son congé de maternité, la salariée doit retrouver son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente et ne saurait être positionnée à un niveau hiérarchique inférieur et privée de certaines fonctions, le fait de ne pas retrouver son emploi ou un emploi similaire lors du retour de congé de maternité constituant une modification du contrat de travail de la salariée qui, sans recueillir son accord, fait produire à la prise d'acte les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ; que, pour considérer que la société KP1 avait renversé la présomption de discrimination établie par Mme [D] et écarter le manquement invoqué, né du refus de la société KP1 de la réintégrer sur son poste à l'issue de son congé de maternité, la cour d'appel, tout en observant qu'à son…

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Cour de cassation, Chambre sociale, 2 septembre 2026, 25-13.933

Cour de cassation

En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation. Sur le moyen, en ce qu'il fait grief à l'arrêt de débouter le salarié de ses demandes en paiement d'un rappel de prime de transport et de dommages et intérêts Enoncé du moyen 5.

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Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 28 août 2026, 25/03734

Cour d'appel

Dans le cas où le salarié entend se prévaloir auprès de l'employeur d'un motif légitime de nature à faire obstacle à une présomption de démission, tel que, notamment, des raisons médicales, l'exercice du droit de retrait prévu à l'article L. 4131-1, l'exercice du droit de grève prévu à l'article L. 2511-1, le refus du salarié d'exécuter une instruction contraire à une réglementation ou la modification du contrat de travail à l'initiative de l'employeur, le salarié indique le motif qu'il invoque dans la réponse à la mise en demeure précitée. Le délai mentionné au premier alinéa de l'article L. 1237-1-1 ne peut être inférieur à quinze jours. Ce délai commence à courir à compter de la date de présentation de la mise en demeure prévue au premier alinéa. Par ailleurs, selon l'article L.

Montant détecté : 11 709 €Licenciement+17
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Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 27 août 2026, 24/00644

Cour d'appel

. Faute pour l'employeur de justifier de la réalité du motif économique invoqué, il apparaît que la réorganisation résultait de la seule volonté de rationaliser les coûts. Le motif économique du licenciement n'étant pas établi, le licenciement de Mme [J] est dépourvu de cause réelle et sérieuse, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la réalité de la modification du contrat de travail et le respect par l'employeur de son obligation de reclassement. Le jugement entrepris sera confirmé sur ce point. La salariée sollicite l'allocation de dommage et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Il résulte des pièces produites qu'à la date de la rupture du contrat, Mme [J] était âgée de 54 ans et avait 19 ans d'ancienneté.

Montant détecté : 31 000 €Licenciement+10
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Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 27 août 2026, 25/01246

Cour d'appel

Le contrat de travail de Madame [Y] [P] [A] épouse [U], engagée par contrat à durée indéterminée, en qualité d'agent d'entretien, par la société [2] à compter du 1er février 2018, a été transféré à la SARL [3] le 1er septembre 2019. Madame [U] a été élue représentante de section syndicale le 21 avril 2022. La salariée a été convoquée le 8 juin 2022 à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement pour lequel l'inspection du travail a donné l'autorisation par décision du 4 novembre 2022. Le licenciement de Mme [U], pour faute grave, a été prononcé le 3 décembre 2022. La décision d'autorisation de licenciement confirmée par décision du Ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité le 9 août 2023, a été annulée par jugement du tribunal administratif rendu le 17 mars 2025.

LicenciementNullité du licenciement+8
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Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 27 août 2026, 24/01285

Cour d'appel

ou mensuelle de travail, ni la répartition de cette durée. Il ajoute que l'action en requalification est distincte de celle ayant donné lieu au jugement en date du 30 mai 2022. Les intimés répondent que la demande est irrecevable au motif de l'autorité de la chose jugée attachée au jugement du 30 mai 2022, lequel a statué sur la contestation de la modification du contrat de travail intervenue en février 2018. Aux termes de l'article 1355 du code civil, l'autorité de la chose jugée n'a lieu qu'à l'égard de ce qui a fait l'objet du jugement. Il faut que la chose demandée soit la même ; que la demande soit fondée sur la même cause ; que la demande soit entre les mêmes parties, et formée par elles et contre elles en la même qualité.

Montant détecté : 31 644 €Licenciement+15
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59

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 25 août 2026, 25/00223

Cour d'appel

un accord le prévoit (accord collectif d'entreprise, de groupe ou un accord de branche), - dans les entreprises d'au moins 50 salariés, lorsque l'employeur n'a pas réalisé l'entretien professionnel, prévu tous les 2 ans, et que le salarié n'a pas bénéficié, les 6 dernières années, d'au moins une action de formation non obligatoire, - le salarié est licencié à la suite d'un refus d'une modification du contrat de travail résultant de l'application d'un accord de performance collective, - le salarié est lanceur d'alerte et une sanction a été prononcée par le conseil des prud'hommes contre l'employeur, - le salarié a aidé un lanceur d'alerte à effectuer un signalement ou une divulgation ou est en lien avec le lanceur d'alerte et risque des mesures de sanctions de la part de l'employeur.

Montant détecté : 11 573 €Licenciement+24
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60

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 17 août 2026, 23/01567

Cour d'appel

Le 1er novembre 2021, Madame [P] [M] [Z] a été engagée par Madame [X] [F] [V] dans le cadre d'un contrat unique d'insertion à durée indéterminée, en qualité de vendeuse en bijouterie. Madame [P] [M] [Z] a saisi le conseil des prud'hommes de Saint-Pierre en résiliation judiciaire de son contrat de travail le 24 octobre 2022.

Montant détecté : 6 359 €Licenciement+15
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