Thème de droit social

Modification du contrat : décisions et repères – page 3

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles modification du contrat constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées5 094
Dernière décision affichée15 septembre 2026
Comprendre ce regroupement

Le classement « Modification du contrat » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur modification du contrat

5 094 décisions
25

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 septembre 2026, 25/01977

Cour d'appel

Le paiement des jours fériés est dû au salarié temporaire indépendamment de son ancienneté dès lors que les salariés de l'entreprise utilisatrice en bénéficient. La durée du travail, telle qu'elle est mentionnée au contrat de travail, constitue un élément du contrat de travail qui ne peut être modifié sans l'accord exprès du salarié. La transformation d'un horaire de travail à temps complet en horaire de travail à temps partiel constitue une modification du contrat de travail qui ne peut être réalisée sans l'accord exprès du salarié. L'acceptation du salarié ne peut résulter que d'une manifestation claire et non équivoque de volonté.

Montant détecté : 24 779 €Licenciement+14
Enregistrer Lire
26

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 11 septembre 2026, 23/05131

Cour d'appel

Attendu que le conseil de prud'hommes a retenu l'existence d'une modification unilatérale du contrat de travail de Mme [I] en septembre 2018 compte tenu du changement des missions dévolues à la salariée - accompagnement des enseignants alors que jusqu'à présent elle assurait un enseignement aux élèves - mais a en revanche estimé que l'affectation opérée en septembre 2021 ne constituait pas quant à elle une modification du contrat de travail ni n'était abusive dès lors que la poste précédent de Mme [I] était supprimé et que la méconnaissance des préconisations du médecin du travail en terme de déplacements n'était pas démontrée ; que, ainsi qu'il a été dit plus haut, la fondation [1] n'ayant pas conclu, elle est réputée s'en tenir aux motifs du jugement ; Attendu que les documents fournis par Mme [I]…

Montant détecté : 49 556 €Contrat de travail+11
Enregistrer Lire
27

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 septembre 2026, 23-10.090

Cour de cassation

642-5 du code de commerce applicable en Nouvelle Calédonie. » 9. Par son deuxième moyen, la société cessionnaire fait le même grief à l'arrêt, alors : « 1°/ que le refus de conclusion d'un nouveau contrat avec un cessionnaire après résiliation d'un précédent contrat conclu à des conditions différentes avec un cédant ne saurait être assimilé à un refus de modification du contrat de travail ; que, dès lors, la cour d'appel ne pouvait considérer la société cessionnaire comme étant l'auteur d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse faute pour elle d'avoir engagé une procédure de licenciement à l'encontre d'une personne dont le contrat d'agent commercial avait été résilié par le cédant et qui avait refusé l'offre de reprise du cessionnaire ; qu'en jugeant le contraire, sans caractériser l'existence d'une…

28

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 10 septembre 2026, 25/00409

Cour d'appel

Dans le cas où le salarié entend se prévaloir auprès de l'employeur d'un motif légitime de nature à faire obstacle à une présomption de démission, tel que, notamment, des raisons médicales, l'exercice du droit de retrait prévu à l'article L. 4131-1, l'exercice du droit de grève prévu à l'article L. 2511-1, le refus du salarié d'exécuter une instruction contraire à une réglementation ou la modification du contrat de travail à l'initiative de l'employeur, le salarié indique le motif qu'il invoque dans la réponse à la mise en demeure précitée. Le délai mentionné au premier alinéa de l'article L. 1237-1-1 ne peut être inférieur à quinze jours. Ce délai commence à courir à compter de la date de présentation de la mise en demeure prévue au premier alinéa.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
Enregistrer Lire
29

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 10 septembre 2026, 25/02456

Cour d'appel

Il en résulte que la CARSAT est condamnée à payer à M. [R] la somme de 1 252,20 euros à titre de frais de déplacement. Sur la demande de dommages et intérêts pour "inexécution" déloyale du contrat M. [R] soutient que la CARSAT n'a pas exécuté la relation de travail de façon loyale, en faisant référence au non-paiement des heures supplémentaires, à l'absence de modification du contrat de travail et de la rémunération à partir du 1er mars 2024, au travail dissimulé par la CARSAT, à l'absence de règlement des frais de déplacement (hôtel, repas, transport) engagés dans le cadre de son contrat de professionnalisation, et à l'absence d'explication depuis le début de la procédure sur les modalités de calcul de deux primes. La CARSAT fait valoir que M.

Montant détecté : 2 990 €Licenciement+19
Enregistrer Lire
30

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 10 septembre 2026, 23/07250

Cour d'appel

duquel il a exercé les fonctions d'agent de sécurité (ADS) ainsi que cela résulte expressément des mentions portées sur les plannings afférents à la période litigieuse. Il est de principe que la qualification d'un salarié constitue un élément du contrat de travail qui ne peut être modifié sans son accord, un changement d'affectation caractérisant une modification du contrat de travail dès lors qu'il concerne des fonctions de qualification différente, la qualification d'un salarié s'appréciant au regard des fonctions réellement exercées par lui et non en considération des seules mentions figurant sur le contrat de travail, une clause contractuelle ne pouvant par ailleurs autoriser l'employeur à modifier unilatéralement la qualification du salarié.

Montant détecté : 23 027 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
31

Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 10 septembre 2026, 23/00093

Cour d'appel

fonctionnant six jours sur sept et douze mois sur douze, la société a exercé normalement son pouvoir de direction pour adapter l'organisation et très forte évolution, sans modifier les éléments essentiels du contrat du salarié, la circonstance que la tâche donnée à l'intéressé soit différente de celle qu'il effectuait antérieurement ne caractérise pas une modification du contrat de travail, dès l'instant où elle correspond à sa qualification, et durant l'exercice du contrat de travail, le poste, la qualification, et la rémunération de M. [H] n'ont nullement été impactés, l'embauche de M.

Montant détecté : 31 414 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
32

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 septembre 2026, 22/10910

Cour d'appel

Mme [P] [Y] a été engagée par la société [1], en qualité de consultante assistante de direction - statut employé - position 3.2 - coefficient 450, à compter du 2 septembre 2019, par contrat à durée indéterminée. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale SYNTEC. Après avoir été convoquée à un entretien préalable fixé le 14 décembre 2020, Mme [Y], par lettre recommandée avec demande d'avis de réception du 18 décembre 2020, a été licenciée pour faute grave. Le 23 mars 2021, Mme [Y], contestant le bien-fondé de son licenciement et estimant ne pas avoir été remplie de ses droits, a saisi la juridiction prud'homale, afin d'obtenir diverses sommes au titre de la rupture du contrat de travail.

Montant détecté : 2 500 €Licenciement+14
Enregistrer Lire
33

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 10 septembre 2026, 26/01569

Cour d'appel

La société [4] affirme que le règlement de ses factures ne constituait que le remboursement des frais du télétravail et non un accord sur le changement du lieu de travail modifiant le contrat de travail. Tel qu'il a été rappelé, le lieu du travail est l'endroit où travaille réellement le salarié, quels que soient les termes du contrat de travail, et il n'était ainsi pas nécessaire que les parties procèdent formellement à la modification du contrat de travail pour que le lieu de travail habituel ne soit plus le domicile de la salariée mais le lieu de coworking, tant que l'employeur en était informé et l'a accepté, ce qui était incontestablement le cas puisqu'il a réglé les factures. De plus, il est rappelé que le remboursement des frais de télétravail doit être directement versé au salarié.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+8
Enregistrer Lire
35

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 9 septembre 2026, 23/01660

Cour d'appel

Il est de principe que la mutation d'un salarié en exécution d'une clause de mobilité stipulée dans le contrat de travail est licite et s'analyse en un changement de ses conditions de travail relevant du pouvoir de direction de l'employeur. Le changement du lieu de travail doit être apprécié de manière objective pour déterminer s'il entraîne une simple modification des conditions de travail ou une modification du contrat de travail. M. [J] soutient que l'affectation sur le site de l'[Localité 10] portait la durée du trajet à 1 heure alors qu'il devait quitter son poste à 20 heures, ce qui portait atteinte à l'équilibre vie privée/ vie professionnelle. Au cas présent, il ressort des pièces produites que l'employeur a proposé à M.

Montant détecté : 9 000 €Licenciement+17
Enregistrer Lire
36

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 9 septembre 2026, 22/06159

Cour d'appel

L'appelant soutient l'absence de suppression de son poste. Selon lui, les fonctions de directeur pédagogique qu'il occupait n'ont pas été supprimées. L'association expose que le poste de M. [U] a bien été supprimé. Pour constituer un licenciement économique, le contexte économique de l'entreprise doit entraîner une suppression d'emploi, une transformation d'emploi ou une modification du contrat de travail. La suppression d'emploi n'implique pas nécessairement que les fonctions du salarié licencié soient supprimées. En revanche, la suppression d'emploi n'est pas effective lorsque le salarié est remplacé dans son emploi ou dans un emploi de même nature par un autre salarié recruté peu de temps avant (Soc. 24 septembre 2008, pourvoi n°07-41.321) ou peu de temps après la rupture de son contrat de travail (Soc.

Montant détecté : 57 915 €Licenciement+22
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à modification du contrat

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.