Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 2 septembre 2026, 23/03508
Cour d'appelUne volonté de la faire partir de la société après son alerte : la salariée indique qu'elle a fait l'objet de pressions visant à l'évincer des effectifs alors que Mme [B], présente dans la société depuis quelques mois, ne pouvait avoir une opinion objective de son travail. Elle verse aux débats un courriel envoyé à M. [K], directeur des ressources humaines, le 29 septembre 2020 l'alertant sur sa situation et sur sa demande de rendez-vous auprès de la médecine du travail : " je souhaiterais savoir si tu seras physiquement au bureau cette semaine et si tu seras disponible pour me recevoir ' J'ai un problème ". " Je dois prendre rendez-vous rapidement et la médecine du travail si tu es disponible par téléphone, peut-on s'appeler ' Je ne voulais pas y aller sans avoir prévenu.