Thème de droit social

Licenciement : décisions et repères – page 21

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées79 432
Dernière décision affichée16 septembre 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur licenciement

79 432 décisions
241

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 22/04925

Cour d'appel

La convention collective applicable est celle des commerces de gros. Le 3 mai 2019, la société a notifié à M. [Q] une mise à pied disciplinaire effectuée le 24 mai 2019 pour s'être emporté le 24 avril 2019 contre un collègue. Le 24 février 2020, M. [V] [Q] a eu une altercation avec Mme [G] [R], une autre salariée de la société [1]. M. [V] [Q] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 26 février 2020 et a été mis à pied à titre conservatoire. Le 16 mars 2020, date d'envoi de la lettre, la société [1] a notifié à M. [V] [Q] son licenciement pour faute grave. Le 10 février 2021, M. [V] [Q] a saisi le conseil de prud'hommes de Nantes aux fins de : - juger que M.

Montant détecté : 5 000 €Licenciement+18
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242

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 22/07034

Cour d'appel

Par un nouvel avis d'aptitude du 17 décembre 2020, le médecin du travail a préconisé de limiter la marche prolongée au maximum à deux heures par jour en marche cumulée sur les rondes et les déplacements. Le 15 janvier 2021, une nouvelle mise à pied disciplinaire de 36 heures au cours du mois de février 2021 a été notifiée au salarié pour défaut de mise à jour et de suivi de fichiers. M. [N] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 19 février 2021. Le 22 février 2021, M. [N] a fait signifier par huissier de justice à son employeur la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail reprochant à son employeur harcèlement, menace, entrave à l'activité syndicale, sanctions non justifiées, refus ou absence de formation. Le 23 août 2021, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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243

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 22/07019

Cour d'appel

Une enquête a été diligentée à partir du 10 juin 2021 par le cabinet Empreinte humaine à la demande du Comité d'éthique. Le rapport d'enquête a été adressé au Comité d'éthique le 25 juin 2021. Il ne sera pas constaté l'existence de faits de harcèlement moral à l'encontre de M. [A] par ledit cabinet. M. [A] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 29 juin 2021. Le 15 juillet 2021, date d'envoi de la lettre, la société [1] a notifié à M. [A] son licenciement pour faute grave. Le 4 octobre 2021, M. [A] a saisi une nouvelle fois le conseil de prud'hommes pour contester le bienfondé de son licenciement et obtenir la réparation de différents préjudices (n°RG 21/999). Le 9 mars 2022, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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244

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 22/07064

Cour d'appel

Remise des bulletins de salaire afférents à tous les mois travaillés depuis le début du contrat de travail outre les documents de fin de contrat dont l'attestation Pôle Emploi, sous astreinte de 70 euros par jour de retard à compter du jugement à intervenir ; - Ordonner aux sociétés [8] et [2] in solidum de payer les cotisations URSSAF dues au titre des rémunérations sur toute la période de travail ; - Dire que la rupture de la relation de travail s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et que doit être écarté le plafonnement prévu par l'article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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245

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 23/01263

Cour d'appel

poste de travail de peintre caréneur mais serait apte à un poste de type administratif sans port de charges ni mouvements répétitifs forcés des mains et membres supérieurs". Le 27 janvier 2021, la société [1] a informé Mme [G] de l'impossibilité de son reclassement . Le 11 février 2021, le CSE de la société [1] a donné un avis favorable au projet de licenciement envisagé de Mme [G]. Le 15 février 2021, la société [1] a adressé à l'inspecteur du travail une demande d'autorisation de licenciement de Mme [G] lequel en a accusé réception lui indiquant qu'une enquête contradictoire serait diligentée auprès de l'entreprise et de la salariée, avant toute décision.

Montant détecté : 500 €Licenciement+14
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246

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 25/06061

Cour d'appel

L'activité de la société a cessé au cours du mois de novembre 2024 mais elle est toujours inscrite au RCS. Mme [A] [K] a été engagée par la SCEA [K] selon contrat de travail à durée indéterminée à compter du 9 décembre 2014 en qualité d'ouvrière qualifiée. Mme [A] [K] a retiré la somme de 12 000 euros du compte de la SCEA [K] au mois d'août 2024. Le 23 octobre 2024, la SCEA [K] a notifié à Mme [A] [K] son licenciement pour motif économique lié à la cessation d'activité. Le 24 octobre 2024, un protocole de cession a été conclu avec M. [D] [I] prévoyant la cession des actifs agricoles (le matériel agricole et d'élevage). La cession définitive n'a pu avoir lieu en raison d'une mésentente des parties.

Montant détecté : 12 624 €Licenciement+9
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247

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 23/01151

Cour d'appel

Sa rémunération était composée d'une base fixe et d'une part variable basée sur la réalisation d'objectifs. La convention collective applicable est celle de la promotion immobilière. À compter de l'arrivée du nouveau directeur d'agence, M. [V], le 19 juin 2017, M. [D] a rencontré des difficultés dans ses relations de travail. M. [R] [D] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 7 mai 2018 mais ne s'y présentera pas. Le 31 mai 2018, date d'envoi de la lettre, la société [1] a notifié à M. [R] [D] son licenciement pour faute grave. Le 29 mai 2019, M.

Montant détecté : 87 755 €Licenciement+16
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248

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 23/01426

Cour d'appel

à compter du 9 avril 2020 et l'a mis en demeure de reprendre son activité. Par un mail en date du 20 avril 2020, M. [I] [C] a informé la société du maintien de sa position et de son refus de revenir travailler. Le 23 avril 2020, la société [1] a mis en demeure le salarié d'avoir à reprendre le travail et qu'à défaut une sanction pouvant aller jusqu'au licenciement serait envisagée. M. [I] [C] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 30 avril 2020 et a été mis à pied à titre conservatoire. Le 20 mai 2020, date d'envoi de la lettre, la société [1] a notifié à M. [I] [C] son licenciement pour faute grave. Le 5 octobre 2020, M.

Montant détecté : 21 999 €Licenciement+11
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249

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 16 septembre 2026, 23/00107

Cour d'appel

8223-1 du code du travail, en cas de rupture de la relation de travail, lorsqu'il y a eu travail dissimulé caractérisé par une volonté manifeste de l'employeur de frauder, le salarié a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. L'indemnité pour travail dissimulé n'étant exigible qu'en cas de rupture de la relation de travail, le salarié est fondé à demander à l'employeur qui a prononcé son licenciement, et auprès de qui le contrat a été transféré de plein droit, le paiement de l'indemnité pour travail dissimulé. En l'espèce, la seule négligence dans la gestion comptable des heures supplémentaires ne caractérise pas l'intention frauduleuse de la société [1] qui est une entreprise de taille très modeste, étant observé qu'il ressort des fiches de salaire de M.

Montant détecté : 21 093 €Licenciement+10
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250

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 16 septembre 2026, 24/01872

Cour d'appel

contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. ». La demande en paiement de dommages-intérêts d'un salarié en réparation du préjudice causé par les conditions particulières de cession de ses actions en raison de la perte de sa qualité de salarié du fait de son licenciement constitue un différend né à l'occasion du contrat de travail. Si la juridiction prud'homale demeure incompétente pour statuer sur la validité d'un pacte d'actionnaires, elle est compétente pour connaître, fût-ce par voie d'exception, d'une demande en réparation du préjudice subi par un salarié au titre de la mise en 'uvre d'un pacte d'actionnaires prévoyant en cas de licenciement d'un salarié la cession immédiate de ses actions.

Montant détecté : 4 000 €Licenciement+7
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251

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 16 septembre 2026, 24/02030

Cour d'appel

en conséquence, . fixé au passif de la liquidation judiciaire de la société [2] les sommes suivantes sur la base du relevé de créances transmis par le mandataire liquidateur à l'AGS : - salaire du 1er au 28 septembre 2022 : 1 793,64 euros, - préavis du 29 septembre au 28 septembre 2022 : 8 878,29 euros, - une prime de vacances : 488,19 euros, - indemnité de licenciement : 3 160,10 euros, . dit que l'AGS CGEA IDF ouest est tenue de garantir le paiement de ces sommes dans les conditions fixées par la loi, . dit que l'AGS CGEA IDF ouest en sa qualité de représentant de l'AGS devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L. 3253-6, L. 3253-8 et suivants du code du travail dans les termes et conditions résultant des dispositions des articles L. 3253-15, L. 3253-17, L. 3253-19 à L.

LicenciementLicenciement économique / PSE+7
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 16 septembre 2026, 24/02035

Cour d'appel

Cette société est spécialisée dans les services de restauration collective et employait habituellement, au jour de la rupture, au moins 11 salariés . Elle applique la convention collective nationale de la restauration de collectivités. La société a notifié un avertissement au salarié le 5 août 2019 puis un rappel à l'ordre le 24 août 2021. Convoqué le 8 novembre 2021 par lettre du 27 octobre 2021 à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement, M. [Z] a été licencié par lettre du 6 décembre 2021 pour faute grave dans les termes suivants : « Par lettre recommandée n°1A 113 4,11 1888 8 du 27 octobre 2021, et en application des articles L.1232-2à L.1232-4 du code du travail, nous vous avons convoqué le 8 novembre 2021 à un entretien préalable en vue d'un licenciement.

Montant détecté : 10 000 €Licenciement+13
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