Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 22/04925
Cour d'appelLa convention collective applicable est celle des commerces de gros. Le 3 mai 2019, la société a notifié à M. [Q] une mise à pied disciplinaire effectuée le 24 mai 2019 pour s'être emporté le 24 avril 2019 contre un collègue. Le 24 février 2020, M. [V] [Q] a eu une altercation avec Mme [G] [R], une autre salariée de la société [1]. M. [V] [Q] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 26 février 2020 et a été mis à pied à titre conservatoire. Le 16 mars 2020, date d'envoi de la lettre, la société [1] a notifié à M. [V] [Q] son licenciement pour faute grave. Le 10 février 2021, M. [V] [Q] a saisi le conseil de prud'hommes de Nantes aux fins de : - juger que M.