Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 25 juin 2026, 23/04304
Cour d'appelDe plus, aucun élément ne démontre que le syndicat [3] qui a soutenu sa demande était informé de l'existence de cette fusion ni de sa date. Enfin, M. [N] [D] ainsi que d'autres salariés se qualifiant de « collectif des employés de la société [2] », dans un courrier non daté adressé à [S] [H], directeur général de la société [2], et réceptionné par ce dernier le 29 septembre 2020, avec copie à l'inspection du travail, ont fait état d'un mal-être et d'une souffrance psychologique de la majorité des employés de la société ainsi que d'une forte dégradation des conditions de travail depuis le rachat de la société à la fin de l'année 2019 par le groupe [4]. Il ressort donc de l'ensemble de ces éléments que la demande de tenue des élections professionnelles par M.