Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 16 septembre 2026, 22/05029
Cour d'appeldisproportionné à sa vie privée et familiale, outre une indemnité de procédure et l'exécution provisoire de la décision. M. [M] a été placé en arrêt de travail du 8 juillet au 6 octobre 2019. Par la suite, il a été à nouveau placé en arrêt de travail du 13 février au 1er mars 2020. Le 7 juin 2021, le salarié s'est vu notifier son licenciement pour faute grave. Par jugement du 13 juin 2022, le conseil de prud'hommes de Lyon a : - Constaté que M. [M] a été affecté à un poste " équivalent " à son poste initial, à son retour de [3] ; - Constaté que M. [M] ne justifie d'aucun préjudice quant au fait de travailler selon des horaires moins réguliers qu'auparavant ; - Constaté que M.