Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 17 septembre 2026, 23/00166
Cour d'appell'avoir refusée. Par courrier du 15 octobre 2020, Mme [M] a refusé cette proposition. Par courrier du 19 octobre 2020, la société [2] l'a convoquée à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé le 30 octobre 2020. Par lettre recommandée avec avis de réception du 3 novembre 2020, la société [2] a notifié à Mme [M] son licenciement pour cause réelle et sérieuse avec dispense d'exécution de son préavis, en raison, en substance, de son comportement impactant le bon déroulement de la production et déstabilisant l'équipe. Par requête reçue le 19 mars 2021, Mme [M] a saisi le conseil de prud'hommes d'Angers afin d'obtenir l'annulation des sanctions disciplinaires, à savoir la dispense d'activité et la mutation disciplinaire, et contester le bien-fondé de son licenciement.