Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 16 décembre 2022, 21/01905
Cour d'appelinfirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Toulouse en date du 30 mars 2021 en ce qu'il a : - débouté la société Fram de sa demande visant à voir constater la fin de non-recevoir des demandes de M. [J] au titre de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, du fait de la prescription de l'action en contestation des manquements éventuels de l'employeur à son obligation de sécurité de moyens renforcée. Par suite, statuant à nouveau qu'elle : - déclare irrecevable l'action engagée par M. [J] au titre de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, - confirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Toulouse en date du 30 mars 2021 en ce qu'il a : - débouté M. [J] de la totalité de ses demandes, - condamné M.