Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 19

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 296
Dernière décision affichée18 juin 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

10 296 décisions
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Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 18 juin 2026, 25/00497

Cour d'appel

Le contrat lui allouait une rémunération mensuelle brute de 3 606,90 euros correspondant à 151,67 heures de travail. M. [U] s'est porté candidat aux élections du comité social et économique le 15 juin 2023. Le même jour, il a été convoqué à un entretien préalable à sanction disciplinaire fixé au 28 juin suivant. Par lettre datée du 12 juillet 2023, la société [1] a sollicité auprès de l'inspection du travail l'autorisation de licencier M. [U], qui lui a été accordée le 13 septembre 2023. Le salarié a été placé en arrêt de travail pour maladie du 28 août au 21 septembre 2023. Par lettre recommandée du 21 septembre 2023, M.

Condamnation : 17 599 €Licenciement+16
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218

Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 18 juin 2026, 25/00639

Cour d'appel

Il a été conclu que ces mesures seraient appliquées en l'état, et prises en compte dans le bulletin de paie de décembre 2022. Le bulletin de salaire de M. [R] de décembre 2022 a ainsi porté mention d'une 'prime exceptionnelle [2]' d'un montant brut de 670 euros, ainsi que d'un remboursement de frais kilométriques sur les années 2021 et 2022 à hauteur respectivement de 1.468,84 euros et 1.615,48 euros. Le 19 décembre 2022, l'Inspection du travail a sollicité certains documents à la Fondation [G] [K], à la suite d'une visite du même jour au cours de laquelle elle avait constaté la présence de plusieurs de ses salariés, dont M. [R], au sein de la société [2]. Parmi ces documents figuraient la convention de prestation de services en cours entre la Fondation [G] [K] et la société [2].

Condamnation : 3 500 €Licenciement+15
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219

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 18 juin 2026, 23/03917

Cour d'appel

juin 2021. Le 1er mai 2021, M. [R] a été placé en situation d'arrêt de travail jusqu'au 31 mai 2021. A son retour dans l'entreprise le 1er juin 2021, M. [R] explique n'avoir reçu aucune instruction et ne pas avoir été convoqué à la médecine du travail, malgré ses alertes par mail du 04 juin 2021. Le 28 juin 2021 M. [R] a informé les services de l'inspection du travail de manquements de son employeur à ses obligations, notamment une absence de convocation à la médecine du travail dans le cadre de sa reprise et en raison de faits de harcèlement moral. Le 30 juin 2021, la société [8] a acté la volonté de M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 18 juin 2026, 23/00280

Cour d'appel

Aux termes des dispositions de l'article 913-1 du code de procédure civile, le conseiller de la mise en état exerce tous les pouvoirs nécessaires à la communication, à l'obtention et à la production des pièces. Pour fonder sa demande, Madame [L], invoque au visa des dispositions de l'article 138 du code de procédure civile que : -Alors qu'elle était toujours en poste au sein de l'association [7], l'inspection du travail a adressé à l'association un courrier en date du 7 juin 2019 faisant état de nombreux manquements, notamment en matière de santé et sécurité au travail. - Madame [G], ancienne salariée de l'association [7] atteste avoir déjà pris connaissance de cette lettre qui lui a été lue par Monsieur [R], inspecteur du travail.

LicenciementOrdonnance d'incident+12
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Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 18 juin 2026, 24/01761

Cour d'appel

Aux termes de l'article L.3171-2 alinéa 1 du code du travail, lorsque tous les salariés occupés dans un service ou un atelier ne travaillent pas selon le même horaire collectif, l'employeur établit les documents nécessaires au décompte de la durée de travail, des repos compensateurs acquis et de leur prise effective, pour chacun des salariés concernés. Selon l'article L.3171-3 du même code, l'employeur tient à la disposition de l'agent de contrôle de l'inspection du travail les documents permettant de comptabiliser le temps de travail accompli par chaque salarié. La nature des documents et la durée pendant laquelle ils sont tenus à disposition sont déterminées par voie réglementaire.

Condamnation : 783 €Rupture conventionnelle+20
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Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - Chambre 9, 17 juin 2026, 26/02626

Cour d'appel

. Il s'ensuit que la société Métropole Lafayette est en état de cessation des paiements, son actif disponible ne pouvant couvrir son passif exigible. Sur le caractère manifestement impossible du redressement Moyens des parties : La société Métropole Lafayette soutient que dès qu'elle a eu connaissance des manquements relevés sur le chantier par l'inspection du travail, elle a immédiatement engagé des diligences pour se conformer aux obligations légales qui pèsent sur le maître d'ouvrage ; que l'interruption du chantier et, partant, la suspension temporaire et contrainte de l'activité, ne sont pas le résultat d'une défaillance financière, ni d'une inertie fautive ; qu'en qualité de maître d'ouvrage, elle n'avait aucune qualité d'employeur des salariés concernés ; que l'application du mécanisme de solidarité…

Travail dissimuléSalaire / rémunération+1
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 17 juin 2026, 23/02287

Cour d'appel

des indemnités chômage. Vous avez donc immédiatement et volontairement commis des man'uvres et des fautes répétées pour nous pousser à bout et que nous soyons contraints de vous licencier ou que vous puissiez à terme demander une résiliation judiciaire de votre contrat de travail aux torts de l'employeur. Ainsi, le 8 novembre 2021 vous avez saisi l'inspection du travail en dénonçant l'état des locaux alors que nous venions d'arriver et que nous étions justement en train de nous efforcer à nettoyer les locaux encrassés qui nous avaient été cédés par vos beaux-parents. Cette dénonciation par un salarié en poste depuis quelques jours a constitué une onde de choc pour nous.

Condamnation : 18 293 €Licenciement+17
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 17 juin 2026, 22/08529

Cour d'appel

fériés. Le jugement sera dès lors confirmé sur ce point - Sur l'absence de contrepartie du travail de nuit Moyens des parties M. [P] [I] réclame le paiement d'un indemnité d'un montant de 1 500 euros pour avoir travaillé entre 21 heures et 6 heures chaque soir entre avril et mai 2018, en l'absence d'accord d'entreprise ou d'autorisation de l'inspection du travail, outre le fait qu'aucune contrepartie n'a été mise en place par l'employeur. La société [1] affirme que M. [P] [I] n'a jamais eu la qualité de travailleur de nuit, ne justifiant pas avoir accompli au moins deux fois par semaine au moins trois heures de travail de nuit, ou accompli 278 heures après 21 heures pendant douze mois consécutifs.

Condamnation : 261 €Licenciement+21
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Cour de cassation, Chambre sociale, 17 juin 2026, 24-18.904

Cour de cassation

SOC. MR13 COUR DE CASSATION Arrêt du 17 juin 2026 Cassation Mme CAPITAINE, conseillère doyenne faisant fonction de présidente Arrêt n° 539 F-D Pourvoi n° U 24-18.904 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 17 JUIN 2026 La société Voltaire pizza, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 1], a formé le pourvoi n° U 24-18.904 contre l'arrêt rendu le 13 juin 2024 par la cour d'appel de Lyon (chambre sociale C), dans le litige l'opposant : 1°/ à M. [Q] [R] [U], domicilié [Adresse 2], 2°/ à France travail [Localité 1], dont le siège est [Adresse 3], défendeurs à la cassation. La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, un moyen de cassation. Le dossier a été communiqué au procureur général.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 17 juin 2026, 25-13.725

Cour de cassation

SOC. ZB1 COUR DE CASSATION Arrêt du 17 juin 2026 Cassation partielle Mme MONGE, conseillère doyenne faisant fonction de présidente Arrêt n° 562 F-D Pourvoi n° K 25-13.725 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 17 JUIN 2026 M. [B] [M], domicilié [Adresse 1], a formé le pourvoi n° K 25-13.725 contre l'arrêt rendu le 31 octobre 2024 par la cour d'appel de Montpellier (2e chambre sociale), dans le litige l'opposant à la société Api restauration, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 2], défenderesse à la cassation. La société Api restauration a formé un pourvoi incident contre le même arrêt. Le demandeur au pourvoi principal invoque, à l'appui de son recours, trois moyens de cassation.

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