Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 16 septembre 2026, 25/01043
Cour d'appel; dans le cadre de l'appréciation de cet abus, il convient de prendre en considération les circonstances dans lesquelles les faits reprochés sont intervenus ; ne constitue pas une faute grave rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise l'agression verbale commise par ce dernier lorsqu'elle résulte de son état pathologique conséquence du harcèlement moral ou de l'épuisement professionnel dont il a été victime dans le cadre de son travail, - les faits de février, septembre et novembre 2022 sont prescrits et ne constituent aucunement des faits fautifs ; il n'a jamais insulté un seul de ses collègues, - le 21 août 2023, il a fait une remontée d'incident sur l'outil informatique [4] auprès de la responsable des ressources humaines, Madame [Y], en des termes qui ne sont ni injurieux ni constitutifs…