Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 6

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 856
Dernière décision affichée16 septembre 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 856 décisions
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 16 septembre 2026, 25/06164

Cour d'appel

conditions de travail. Par courrier du 2 mars 2010, la société [1] a mis à pied à titre conservatoire Mme [Z]. Par courrier du 3 mars 2010, la société [1] a convoqué Mme [Z] à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement fixé le 17 mars 2010. Par courrier du 25 mars 2010, la société [1] a notifié à Mme [Z] son licenciement pour faute grave. Contestant le bien-fondé du licenciement, Mme [Z] a, le 31 mars 2010, saisi le conseil de prud'hommes de Paris de demandes tendant finalement, après radiation et réinscription de l'affaire, à : - faire fixer son salaire de référence à la somme de 2 048,27 euros ; - faire condamner l'employeur à lui payer, avec intérêts à capitaliser, les sommes suivantes : . Dommages et intérêts sur le fondement des articles L. 1222-1 et L.

Montant détecté : 52 750 €Licenciement+19
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62

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 septembre 2026, 24/03856

Cour d'appel

Le conseil de prud'hommes a débouté l'appelant de ses demandes indemnitaires pour licenciement sans cause réelle et sérieuse aux motifs qu'il a cessé de travaillé pour l'employeur à compter du 1er juin 2022, ce qui lui a valu un avertissement le 1er juillet suivant pour absence injustifiée et qu'il a été convoqué à un entretien préalable avant licenciement le 15 décembre avant d'être licencié pour faute grave le 28 décembre suivant. En cause d'appel, il n'est nullement produit la procédure de licenciement que le conseil de prud'hommes a examinée.

Montant détecté : 2 822 €Licenciement+18
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 septembre 2026, 24/02244

Cour d'appel

Par arrêt du 22 novembre 2017, la cour d'appel a jugé que l'employeur était irrecevable à saisir le conseil de prud'hommes statuant en référé pour contestation tardive et a débouté la salariée de sa demande en dommages et intérêts pour résistance abusive. À la suite d'une demande d'une représentante du personnel, une enquête était menée par l'employeur à compter du 28 janvier 2019 sur le site du magasin. Par décisions du 1er mars 2019, la SAS [1] a licencié pour faute grave [D] [V] et pour cause réelle et sérieuse [B] [N]. Par acte du 3 mai 2019, [B] [N] a saisi le conseil de prud'hommes de Montpellier en contestation de la rupture.

Montant détecté : 15 261 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 16 septembre 2026, 23/03369

Cour d'appel

) en qualité de responsable juridique par la société [1], régie par la convention collective nationale des bureaux d'études techniques, moyennant une rémunération mensuelle fixe de 5'834 euros brut, outre une prime d'objectif. Par lettre du 9 octobre 2020, l'employeur a convoqué la salariée à un entretien préalable à un éventuelle licenciement pour faute grave, fixé au 19 octobre suivant. Par lettre du 23 octobre 2020, il a notifié à la salariée son licenciement pour faute grave, qu'elle a contesté par lettre du 28 octobre 2020.

Montant détecté : 49 917 €Licenciement+15
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 septembre 2026, 24/02135

Cour d'appel

à titre de congés payés. Sur la fin de contrat de travail : En l'absence de procédure de licenciement le 28 août 2022, la rupture s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse. S'agissant de l'indemnité au titre du préavis de départ, l'article L.1234-1 du code du travail prévoit que lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit à une indemnité de préavis (') 1° s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus inférieure à six mois, à un préavis dont la durée est déterminée par la loi, la convention ou l'accord collectif de travail où, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité et la profession.

Montant détecté : 31 745 €Licenciement+10
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 septembre 2026, 24/00401

Cour d'appel

Suite à un fait survenu le 22 mars 2022, le salarié était mis à pied à titre conservatoire et convoqué, par courrier recommandé avec avis de réception du 28 mars 2022, à un entretien préalable à un éventuel licenciement qui se tenait le 5 avril 2022. Par courrier recommandé avec avis de réception en date du 12 avril 2022, il était notifié au salarié son licenciement pour faute grave tout en bénéficiant des indemnités de rupture en considération de son ancienneté. Par requête en date du 28 octobre 2022, M. [E] [Q] a saisi le conseil des prud'hommes de Perpignan.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+9
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 septembre 2026, 24/02262

Cour d'appel

Ainsi, les manquements de l'employeur sont suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat. La prise d'acte est justifiée et produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Sur les indemnités de licenciement : S'agissant de l'indemnité au titre du préavis de départ, l'article L.1234-1 du code du travail prévoit que lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit à une indemnité de préavis (') 2° s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus comprise entre six mois et moins de deux ans, à un préavis d'un mois. Il convient de condamner l'employeur au paiement de la somme de 1709,32 euros brute au titre de l'indemnité de préavis outre celle de 170,9 euros brute à titre de congés payés y afférents.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+11
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 septembre 2026, 24/03936

Cour d'appel

Il exerçait les fonctions d'employé commercial avec un salaire mensuel brut en dernier lieu de 1 763,65€. Le 20 juillet 2023, il a été convoqué à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement, fixé au 29 juillet suivant, et mis à pied à titre conservatoire. [L] [K] a été licencié par lettre du 3 août 2023 pour les faits suivants, qualifiés de faute grave : « Nous avons constaté le 18 juillet 2023 que vous émargiez vos plannings hebdomadaires en validant les horaires qui sont indiqués sans les modifier. Or, les mercredis et vendredis depuis le mois de juin 2023, vous ne vous êtes pas présenté à 6h à votre poste de travail comme le prévoit votre planning, mais seulement l'après-midi, aux horaires que vous aviez décidé.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+7
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 22/06898

Cour d'appel

nature que ce soit, y compris, sans s'y limiter, une indemnité tenant lieu de préavis de licenciement, des indemnités de maintien du salaire et / ou toute autre forme de licenciement ou d'indemnité de départ.'. Toutefois l'article L. 1234-5 du code du travail dispose que 'Lorsque le salarié n'exécute pas le préavis, il a droit, sauf s'il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice. L'inexécution du préavis, notamment en cas de dispense par l'employeur, n'entraîne aucune diminution des salaires et avantages que le salarié aurait perçus s'il avait accompli son travail jusqu'à l'expiration du préavis, indemnité de congés payés comprise.'.

Montant détecté : 188 662 €Licenciement+20
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 23/01583

Cour d'appel

La convention collective applicable est celle des transports routiers et activités auxiliaires du transport. Suite à un incident ayant eu lieu le 13 août 2020 sur un chantier sur lequel était affecté M. [D] [M], ce dernier a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 14 août 2021 et a été mis à pied à titre conservatoire. Le 25 septembre 2020, date d'envoi de la lettre, la société [1] a notifié à M. [D] [M] son licenciement pour faute grave. Le 11 août 2021, M. [D] [M] a saisi le conseil de prud'hommes de Saint Nazaire aux fins de : - dire et juger nul, en application des articles L. 1132-1 et L.1132-4 du code du travail, et intervenu dans des conditions abusives et vexatoires le licenciement notifié à M.

Montant détecté : 29 000 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 18/06573

Cour d'appel

[X], qui peut prétendre aux indemnités de rupture, sollicite un rappel d'indemnité de préavis à hauteur de deux mois, sur la base de son salaire à temps plein. La société [2] s'oppose à cette demande en indiquant que M. [X] a perçu comme il se doit une indemnité de préavis. L'article L.1234-5 du code du travail prévoit que lorsque le salarié n'exécute pas le préavis, il a droit, sauf s'il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice.

Montant détecté : 100 854 €Licenciement+19
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72

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 septembre 2026, 22/04925

Cour d'appel

Le 24 février 2020, M. [V] [Q] a eu une altercation avec Mme [G] [R], une autre salariée de la société [1]. M. [V] [Q] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement le 26 février 2020 et a été mis à pied à titre conservatoire. Le 16 mars 2020, date d'envoi de la lettre, la société [1] a notifié à M. [V] [Q] son licenciement pour faute grave. Le 10 février 2021, M. [V] [Q] a saisi le conseil de prud'hommes de Nantes aux fins de : - juger que M. [Q] a fait l'objet d'un traitement discriminatoire en raison de sa race ; En toute hypothèse, - juger que la SAS [2] a manqué à son obligation d'exécuter loyalement le contrat de travail de M.

Montant détecté : 5 000 €Licenciement+18
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