Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 19

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 857
Dernière décision affichée8 septembre 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 857 décisions
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Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 8 septembre 2026, 24/02329

Cour d'appel

Le 7 juin 2021, lors d'une réunion de service, M. [Z] [R], directeur général, a formulé des reproches à l'encontre de M. [V], lequel a quitté la réunion sans attendre la fin des échanges. Le même jour, M. [V] a été placé en arrêt de travail pour maladie non professionnelle, jusqu'au 20 juin 2021. Par lettre datée du 9 juin 2021, M. [V] a été licencié pour faute grave. À la date du licenciement, M. [V] avait une ancienneté de 3 années et 6 mois et la société occupait à titre habituel plus de dix salariés. Par lettre datée du 15 juin 2021, M. [V] a contesté les motifs de son licenciement. Par requête reçue le 30 juillet 2021, M.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+12
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218

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 8 septembre 2026, 24/01816

Cour d'appel

, de motoculture de plaisance et activités connexes, dite SDLM du 23 avril 2012, et percevait un salaire mensuel brut de base de 2 164 euros, outre diverses primes. 2. Par lettre remise en main propre le 26 octobre 2022, le salarié a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 3 novembre 2022. Il a ensuite été licencié pour faute grave par lettre recommandée datée du 21 novembre 2022, l'employeur lui reprochant le vol de trois bouteilles de gaz appartenant à l'entreprise. A la date du licenciement, M. [L] avait une ancienneté de 13 années et 6 mois et la société occupait à titre habituel plus de dix salariés. 3. Par requête reçue le 14 février 2023, M.

Montant détecté : 13 966 €Licenciement+10
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219

Cour d'appel de Basse-Terre, Chambre Sociale, 7 septembre 2026, 24/00967

Cour d'appel

Le manquement par l'employeur à son obligation de recherche de reclassement préalable au licenciement prive celui-ci de cause réelle et sérieuse. Le jugement entrepris sera infirmé en ce qu'il a statué en sens contraire B / Sur les conséquences financières de licenciement *S'agissant de l'indemnité compensatrice de préavis L'article L.

Montant détecté : 8 391 €Licenciement+18
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220

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 7 septembre 2026, 25/02195

Cour d'appel

par les actes de Maître [C] : la demande de restitution des clés du cabinet le 17 janvier 2022, l'édition de bulletins de paie mentionnant une sortie des effectifs au 31 décembre 2021, et l'envoi d'un reçu pour solde de tout compte, cette rupture est illicite car elle est intervenue en dehors des cas prévus par la loi (accord écrit, force majeure, faute grave ou inaptitude) et sans respecter la procédure de licenciement, - il dénonce plusieurs violations graves des obligations de l'employeur : - le salaire du mois de décembre 2021 n'a jamais été versé, un fait reconnu par l'employeur, - l'employeur déduisait indûment du salaire les heures de formation passées à l'université, alors que le contrat d'apprentissage prévoyait une rémunération à 100% du SMIC pour 35h hebdomadaires, - pour masquer le sous-paiement,…

Montant détecté : 2 500 €Licenciement+18
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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 7 septembre 2026, 25/02115

Cour d'appel

d'alimentation, supérettes, supermarchés, hypermarchés, grande distribution) - IDCC 2216. Le 3 juillet 2020, M. [C] [X] a été mis à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé le 13 juillet 2020. Par courrier recommandé du 17 juillet 2020, la SARL [1] à notifié à M. [C] [X] son licenciement pour faute grave. Par acte du 2 décembre 2020, M. [C] [X] a saisi le conseil de prud'hommes d'Avignon aux fins d'obtenir la requalification de son licenciement pour faute grave en licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'obtenir le paiement de diverses sommes à caractère salarial et indemnitaires au titre de l'exécution et de la rupture de son contrat de travail. Par jugement du 21 mai 2025, le conseil de prud'hommes d'Avignon a : -dit que le licenciement de M.

Montant détecté : 500 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 7 septembre 2026, 25/02126

Cour d'appel

[J] [I] a été placé en arrêt de travail au titre de l'assurance maladie à compter du 12 décembre 2023. Le 13 décembre 2023, M. [J] [I] a été mis à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 26 décembre 2023. Par courrier en date du 4 janvier 2024, la SARL Centre Auto du Mistral a notifié à M. [J] [I] son licenciement pour faute grave. Par acte du 26 février 2024, M. [J] [I] a saisi le conseil de prud'hommes d'Avignon aux fins d'obtenir la requalification de son licenciement pour faute grave en licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'obtenir le paiement de diverses sommes à caractère salarial et indemnitaires au titre de l'exécution et de la rupture de son contrat de travail.

Montant détecté : 751 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 septembre 2026, 23/01445

Cour d'appel

de 715,73 euros brut, au titre des congés payés y afférents. Sur l'indemnité de licenciement : Selon l'article 10.3 de de la convention collective nationale des ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (occupant jusqu'à 10 salariés) en date du 8 octobre 1990, en cas de licenciement non motivé par une faute grave, l'employeur verse à l'ouvrier qui, au moment de son départ de l'entreprise, ne remplit pas les conditions pour bénéficier d'une pension de vieillesse à taux plein du régime général de la sécurité sociale et du régime des assurances sociales agricoles, ni d'un régime assimilé, une indemnité de licenciement, distincte du préavis, calculée sur les bases suivantes : - à partir de 2 ans et jusqu'à 5 ans d'ancienneté dans l'entreprise : 1/10 de mois de…

Montant détecté : 52 840 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 7 septembre 2026, 23/03389

Cour d'appel

Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 14 juin 2019, la société [2] a convoqué Mme [Y] à un entretien préalable à un éventuel licenciement et lui a notifié une mise à pied à titre conservatoire. L'entretien s'est tenu le 27 juin 2019. Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 3 juillet 2019, la société [2] a notifié à Mme [Y] son licenciement pour faute grave , en ces termes : « Madame, Le 25 mai dernier, vous nous avez fait connaître votre souhait de quitter l'entreprise et avez sollicité la mise en oeuvre d'une rupture conventionnelle.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+14
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 7 septembre 2026, 23/02326

Cour d'appel

à une éventuelle sanction disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement et lui a notifié une mise à pied à titre conservatoire. L'entretien était prévu pour le 25 août 2020. Mme [F] ne s'y est pas présentée. Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 28 août 2020, la fondation [1] a notifié à Mme [F] son licenciement pour faute grave, en ces termes : « Madame, Par lettre recommandée avec avis de réception, datée du 4 août 2020, vous avez été mise à pied à titre conservatoire, nous vous avons demandée de bien vouloir vous présenter en nos bureaux le mardi 25 août 2020 à 10 heures pour un entretien sur une éventuelle mesure de licenciement vous concernant.

Montant détecté : 8 679 €Licenciement+17
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Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 4 septembre 2026, 24/00644

Cour d'appel

Par lettre remise en main propre le 10 juin 2022, la Fondation Providence de [Localité 3] a convoqué Madame [T] [Q] à un entretien préalable à une sanction disciplinaire, entretien fixé au 28 juin. Par lettre recommandée avec accusé de réception du 23 juin 2022, annulant et remplaçant la précédente, elle l'a convoquée à un entretien préalable à une mesure éventuelle de licenciement pour faute grave. Par lettre recommandée avec accusé de réception du 11 juillet 2022, elle lui a notifié son licenciement pour faute grave.

Montant détecté : 11 645 €Licenciement+10
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Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 septembre 2026, 22/06460

Cour d'appel

Selon l'article L.1226-7 du code du travail, le contrat de travail du salarié victime d'un accident du travail, autre qu'un accident de trajet ou d'une maladie professionnelle, est suspendu pendant la durée de l'arrêt de travail provoqué par l'accident ou la maladie. En vertu de l'article L.1226-9 du même code, au cours des périodes de suspension du contrat de travail, l'employeur ne peut rompre ce dernier que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie. En outre, l'article L1226-13 du même code dispose que toute rupture du contrat de travail prononcée en méconnaissance des dispositions des articles L. 1226-9 et L. 1226-18 est nulle.

Montant détecté : 1 199 €Licenciement+16
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228

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 septembre 2026, 22/05028

Cour d'appel

[E] a été placé en arrêt de travail à compter du 13 décembre 2019. Par lettre recommandée avec avis de réception du 14 décembre 2019, M. [E] a été convoqué à un entretien préalable à licenciement fixé au 24 décembre. Cette convocation était assortie d'une mise à pied à titre conservatoire. Par lettre recommandée avec avis de réception datée du 31 décembre 2019, il s'est vu notifier son licenciement pour faute grave dans les termes suivants : « Monsieur, Nous vous avions convoqué le 24/12/2019 à 11h30 afin d'entendre vos explications quant à l'altercation qui a eu lieu le 28 novembre 2019. Vous êtes venu accompagné de Madame [J] [L], votre épouse, salariée de la société.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
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