Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 16

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 634
Dernière décision affichée30 juin 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 634 décisions
181

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-8a, 30 juin 2026, 24/13553

Cour d'appel

3 - contribution sur les indemnités versées en cas de mise à la retraite à l'initiative de l'employeur ; 4 - avantages en nature : cadeaux offerts par l'employeur; 5 - réduction générale des cotisations : rémunération brute à prendre en compte dans la formule ; 6 - versement transport : cas d'exonération ; 7 - CSG ' CRDS indemnités liées à la rupture conventionnelle ; 8 - transactions suite à licenciement pour faute grave ' indemnité de préavis et indemnité compensatrice de congés payés sur préavis ; Le 6 décembre 2018, l'association a présenté ses observations aux inspecteurs du recouvrement qui ont répliqué par courrier du 17 décembre 2018 en ramenant le rappel de cotisations à 347.359 euros au lieu de 657.978 euros.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+7
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182

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 30 juin 2026, 24/03646

Cour d'appel

Par courrier du 1er février 2022, M. [D] [L] a pris acte de la rupture de son contrat de travail. Par courrier du 10 mai 2022, la SARL [2] a convoqué M. [D] [L] à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé le 2 juin 2022. Par courrier recommandé avec demande d'avis de réception du 8 juin 2022, l'employeur a notifié à M. [D] [L] son licenciement pour faute grave en ces termes : « Monsieur , nous vous avons adressé le 10 mai 2022 une convocation à un entretien préalable qui s'est déroulé le 2 juin 2022 et auquel vous vous êtes présenté accompagné de M. [K] [X], conseiller du salarié. À la suite de cet entretien, nous vous informons que nous avons décidé de vous licencier pour faute grave.Vous avez abandonné votre poste de travail depuis le 1er janvier 2022.

Condamnation : 22 359 €Licenciement+20
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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 30 juin 2026, 24/04006

Cour d'appel

pas la nature d'une indemnité de préavis et n'ouvre pas droit à congés payés. (Cass. soc., 7 février 2024, n° 22-15.288). Aux termes de l'article L 1234-9 du code du travail le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, licencié alors qu'il compte 8 mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement. Les modalités de calcul de cette indemnité sont fonction de la rémunération brute dont le salarié bénéficiait antérieurement à la rupture du contrat de travail. Ce taux et ces modalités sont déterminés par voie réglementaire. En l'espèce, M.

Condamnation : 10 798 €Licenciement+10
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184

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 30 juin 2026, 25/01114

Cour d'appel

. Elle fait remarquer que les attestations de MM. [Z] et [I] ne respectent pas les dispositions de l'article 202 du code de procédure civile et ne permettent pas d'établir les horaires de travail de M. [W] [T] dans les limites de la prescription triennale, soit du 05 mai 2020 au 5 mai 2023, M. [I] ayant été salarié de 1993 à 2017, M. [Z] a été licencié pour faute grave et ayant cessé de se présenter à son poste de travail à compter du 07 juin 2020 ; l'attestation de M. [D] ne donne aucune indication sur les horaires de M. [W] [T], étant précisé qu'il a cessé de travailler pour son compte le 28 février 2021. A titre subsidiaire, la SAS [1] soutient que la demande de M.

Condamnation : 70 889 €Licenciement+17
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185

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 30 juin 2026, 24/01322

Cour d'appel

En juin 2022, le salarié a reproché à son employeur un manquement dans la rémunération de ses heures supplémentaires. Le 13 août 2022, il est placé en arrêt de travail jusqu'au 19 août 2022. Le 22 août 2022, Monsieur [B] sollicite une rupture conventionnelle à laquelle la société ne donne pas suite et le convoque à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement fixé au 31 août 2022 avant de le licencier pour faute grave le 1er septembre 2022. Le salarié a saisi le conseil de prud'hommes en date du 1er septembre 2023 afin de contester son licenciement et deamnder le versement d'un rappel de salaire au titre d'une requalification de son contrat de travail en temps plein.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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186

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 30 juin 2026, 24/01677

Cour d'appel

Il convient de fixer cette somme au passif de la liquidation de la société. Le jugement sera infirmé sur le quantum. S'agissant de l'indemnité légale de licenciement L'article L.1234-9 du code du travail dispose que le salarié titulaire d'un contrat à durée indéterminée, licencié alors qu'il compte 8 mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement. En l'espèce, Monsieur [U] justifiait, à la date de la rupture, d'une ancienneté supérieure à huit mois. Il est dès lors fondé à solliciter l'indemnité légale de licenciement.

Condamnation : 20 995 €Licenciement+16
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Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 30 juin 2026, 24/02944

Cour d'appel

son propre courrier du 15 juillet 2022 évoquant, outre le problème de la prime, un 'contexte dégradé' ; - des pièces relatives à son état de santé (état dépressif associé à un trouble anxieux, décompensation psychique). Or, la cour relève que : - les attestations de MM. [T] et [L] demeurent peu circonstanciées, et les seuls faits datés sont du mois de février 2022 et du 18 mai 2022 ; - MM. [T] et [L] ont été licenciés tous deux pour faute grave, respectivement les 15 avril 2022 et 20 octobre 2022, de sorte que leurs attestations manquent d'impartialité ; par ailleurs, le positionnement de M. [L] laisse à s'interroger car, dans son compte-rendu de l'entretien du 18 mai 2022, Mme [P] [B] qui y a assisté indiquait que c'était M. [L] et non M. [O] qui avait adressé des reproches à M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 30 juin 2026, 25/06654

Cour d'appel

Par déclaration notifiée au greffe par voie électronique le 29 septembre 2025, M. [X] [N] a interjeté appel d'un jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Bobigny le 23 juillet 2025 dans le litige l'opposant à la société par actions simplifiée (SAS) [1], aux termes duquel il a été débouté de ses demandes afférentes notamment à son licenciement pour faute grave. Le 15 octobre 2025, M. [N] a déposé au greffe ses conclusions d'appelant par voie électronique. La société a constitué avocat le 03 novembre 2025. Le 12 janvier 2026, l'intimée a déposé au greffe ses conclusions par voie électronique.

LicenciementOrdonnance d'incident+2
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 30 juin 2026, 23/00574

Cour d'appel

Par avenant en date du 12 février 2020, les taux de commissionnement constituant la rémunération de Mme [C] ont été modifiés. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale de l'immobilier. Par lettre datée du 27 janvier 2021, Mme [C] a été convoquée à un entretien préalable fixé au 04 février 2021 avec mise à pied conservatoire avant d'être licenciée pour faute grave par courrier du 15 février 2021. La lettre de licenciement indique : « Le 4 janvier dernier, j'ai eu connaissance de remontées particulièrement inquiétantes à votre égard. Vos collègues m'ont alerté sur les situations qu'ils vivent au quotidien à vos côtés. Je suis navré de déplorer que vos paroles sont régulièrement injurieuses et blessantes envers vos collègues !

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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190

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 30 juin 2026, 23/05258

Cour d'appel

Ladite société a été immatriculée au registre du commerce et des sociétés le 26 décembre 2017, M. [S] en étant nommé gérant. 3. Par lettre remise en main propre le 25 juin 2020, M. [N] a été convoqué à un entretien préalable à une éventuelle mesure de licenciement fixé au 9 juillet 2020 et mis à pied à titre conservatoire. Par lettre recommandée datée du 20 juillet 2020, il a été licencié pour faute grave, l'employeur lui reprochant d'avoir participé à la création et à la gestion de la société [5], société concurrente, en violation de ses obligations de loyauté, de non-concurrence et de confidentialité, et de ne pas avoir informé sa hiérarchie de pratiques non conformes de sociétés partenaires. La commission paritaire de la banque, saisie le 29 juillet 2020 par M.

Condamnation : 9 560 €Licenciement+15
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191

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 30 juin 2026, 23/00008

Cour d'appel

[D] au titre de l'indemnité compensatrice de préavis à la somme de 1 630,11 euros brut et au titre des congés payés afférents à la somme de 163,01 euros brut. Sur l'indemnité de licenciement Selon l'article L.1234-9 du code du travail, le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, licencié alors qu'il compte huit mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement. Les modalités de calcul de l'indemnité de licenciement sont fonction de la rémunération brute dont le salarié bénéficiait antérieurement à la rupture du contrat de travail. Ce taux et ces modalités sont déterminés par les articles R.1234-1 et suivants du code du travail.

Condamnation : 6 831 €Licenciement+11
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Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 30 juin 2026, 23/00012

Cour d'appel

. Par courrier du 11 mai 2021, la société [2] a convoqué M. [X] à un entretien préalable à un éventuel licenciement qui s'est tenu le 21 mai 2021. Cette convocation était assortie d'une mise à pied à titre conservatoire. Par lettre recommandée avec demande d'avis de réception du 27 mai 2021, la société [2] a notifié à M. [X] son licenciement pour faute grave. Contestant le bien-fondé de son licenciement, M.

Condamnation : 3 000 €Licenciement+11
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