Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 17

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 857
Dernière décision affichée9 septembre 2026
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Le classement « Faute grave » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 857 décisions
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 9 septembre 2026, 24/01938

Cour d'appel

Elle applique la convention collective nationale de l'hospitalisation privée. Au dernier état de la relation contractuelle, Mme [C] occupait un poste d'aide médico psychologique. Convoquée le 19 décembre 2022 par lettre du 7 décembre 2022 à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement, Mme [C] a été licenciée par lettre du 23 décembre 2022 pour faute grave dans les termes suivants : « Madame, Nous faisons référence à l'entretien que nous avons eu le 19 décembre dernier. Au cours duquel vous avez souhaité être assistée par Madame [B] [M]. Les explications que vous m'avez fournies lors de cet entretien ne m'ont pas permis de modifier l'appréciation des faits, de sorte que nous nous voyons dans l'obligation de vous notifier votre licenciement.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
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194

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 9 septembre 2026, 25/02353

Cour d'appel

au sein du foyer, sans citer de nom, et affirmant qu'elles ne souhaitaient pas les cautionner par leur silence. Mme [F] a été mise à pied à titre conservatoire par notification verbale le 23 février 2022. Par courrier du 23 février 2022, elle a été convoquée à un entretien préalable, fixé au 4 mars 2022. Le 21 mars 2022, elle a été licenciée pour faute grave, par lettre ainsi libellée : ' Vous êtes en charge de l'accompagnement quotidien dans le cadre de vos fonctions d'aide-soignante de nos résidents, particulièrement vulnérables car polyhandicapés (physique et mental), incapables de se défendre et pour beaucoup d'entre eux sans lien familial. Nos valeurs associatives et contractualisées sont le " vivre avec ", " agir pour " et " communiquer ensemble ".

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+10
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Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 9 septembre 2026, 25/02352

Cour d'appel

des actes de maltraitance au sein du foyer, sans citer de nom, et affirmant qu'elles ne souhaitaient pas les cautionner par leur silence. Le salarié a été mis à pied par notification verbale le 17 février 2022. Par courrier du 21 février 2022, il a été convoqué à un entretien préalable, fixé au 3 mars 2022. Le 21 mars 2022, il a été licencié pour faute grave, par lettre ainsi libellée : ' Vous êtes en charge de l'accompagnement quotidien dans le cadre de vos fonctions d'AMP (aide médico psychologique) de nos résidents particulièrement vulnérable car polyhandicapés (physique et mental), incapables de se défendre et pour beaucoup d'entre eux sans lien familial. Nos valeurs associatives et contractualisées sont le " vivre avec ", " agir pour " et " communiquer ensemble ".

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+10
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 9 septembre 2026, 23/04747

Cour d'appel

à se reproduire, je serais amené à prononcer une sanction plus importante. Je vous prie de croire, Madame, en l'expression de mes sentiments distingués.' 5. Le 12 octobre 2020, Mme [Z] a été convoquée à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement. Par courrier du 23 octobre 2020 présenté le 3 novembre 2020, elle a été licenciée pour faute grave dans les termes suivants : 'Madame, Je fais suite à l'entretien préalable qui s'est tenu le 20 octobre dernier. Au cours de cet entretien, je vous ai fait part des griefs suivants : Vous avez persisté, malgré mes nombreuses et régulières remarques, à adopter un comportement dénigrant à mon égard mais également un comportement peu respectueux envers la clientèle à qui vous faites supporter vos sautes d'humeur.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 25/00595

Cour d'appel

A compter du 13 janvier 2023, Madame [X] [J] a été placée en arrêt de travail régulièrement prolongé jusqu'à la fin des relations contractuelles. Le 13 juin 2023, elle a saisi le conseil de prud'hommes de Reims d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail. Par courrier du 3 octobre 2023, elle a été convoquée à un entretien préalable à un éventuel licenciement et elle a été licenciée pour faute grave le 30 octobre 2023. Madame [X] [J] a saisi le conseil de prud'hommes de Reims d'une seconde requête aux fins de contester son licenciement.

Montant détecté : 27 818 €Licenciement+18
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Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 25/01080

Cour d'appel

Exposé du litige M. [S] [V] a été embauché par la société [1] à compter du 1er août 1990 dans le cadre d'un contrat de travail à durée indéterminée en qualité de menuisier. Le 6 août 2021, il a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement, fixé le 13 août 2021, et mis à pied à titre conservatoire. Le 18 août 2021, il a été licencié pour faute grave. Contestant le bien-fondé de son licenciement, M. [S] [V] a saisi le conseil de prud'hommes de Charleville-Mézières de demandes en paiement de sommes à caractère indemnitaire et salarial. Par jugement du 13 juin 2025, le conseil de prud'hommes a : - débouté M. [S] [V] de l'ensemble de ses demandes ; - condamné M.

Montant détecté : 30 920 €Licenciement+9
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199

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 9 septembre 2026, 22/08346

Cour d'appel

L'entretien s'est déroulé le 11 septembre 2019, suite auquel il a été signé une rupture conventionnelle. Le 13 septembre 2019, M. [D] a contesté la rupture conventionnelle confortée par un courrier du 17 septembre 2019. Par courrier du 21 novembre 2019, il sera convoqué à un entretien préalable fixé au 29 novembre suivant. Par lettre du 9 décembre 2019, la Société a notifié à M. [D] son licenciement pour faute grave dans les termes suivants : « Depuis votre retour d'arrêt maladie, nous constatons quotidiennement des manquements graves à vos obligations contractuelles. Vous ne respectez quasiment aucune consigne de votre responsable hiérarchique, vous contestez régulièrement tes ordres ou consignes de travail en évoquant ostensiblement votre désaccord.

Montant détecté : 26 640 €Licenciement+14
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200

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 25-10.036

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 3253-6, L. 3253-8, 1°, L. 7321-1 et L. 7321-3 du code du travail que l'obligation d'assurance contre le non-paiement des sommes dues en exécution du contrat de travail en cas de procédure collective ne s'impose qu'au profit des salariés dont l'engagement résulte d'un contrat de travail, de sorte que le gérant de succursale qui n'est pas salarié, ne peut pas bénéficier de la garantie de l'AGS

201

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 25-12.320

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 5213-16, D. 5213-81 et L. 8241-2 du code du travail que les travailleurs handicapés des entreprises adaptées ne peuvent être mis à disposition provisoire d'un autre employeur que dans le cadre d'un prêt de main-d'oeuvre à but non lucratif. Il résulte des articles 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et L. 1121-1 du code du travail que le salarié jouit, dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression , à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnée au but recherché peuvent être apportées.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 25-16.518

Cour de cassation

d'avis de réception, la date de présentation de cette lettre fixant le point de départ du préavis éventuellement dû ; qu'en l'espèce la cour d'appel, après avoir constaté que la rupture du contrat de travail la liant à Mme [L] était intervenue ''par le licenciement notifié par courrier de l'employeur en date du 22 novembre 2020'', a jugé qu'en l'absence de faute grave, ''le licenciement prononcé sur ce fondement doit être qualifié sans cause réelle et sérieuse'' ; qu'elle a en conséquence condamné Mme [V] à verser à Mme [L] la somme de ''5 597,28 euros au titre de l'indemnité pour licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse'' outre celles de 932,88 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis, 93,29 euros au titre des congés payés afférents, 218,01 euros à titre d'indemnité conventionnelle de…

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Cour de cassation, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 24-22.783

Cour de cassation

Faits et procédure 1. Selon l'arrêt attaqué (Chambéry, 7 mai 2024), M. [M] a été engagé en qualité de VRP exclusif, le 3 octobre 2016 par la société Isi solutions devenue la société Isi (la société). Le 28 février 2020, le salarié a été mis à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien préalable en vue de son licenciement, qui lui a été notifié pour faute grave, le 20 mars 2020. 2. Contestant le bien-fondé de son licenciement, il a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir le paiement des indemnités afférentes, de commissions et d'un rappel de salaire. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa première branche, Enoncé du moyen 3.

204

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 8 septembre 2026, 25/01657

Cour d'appel

Statuant sur la déclaration de saisine, sur renvoi après cassation, formée le 9 octobre 2025 par Mme [Z] [N] à l'encontre de l'association [1], Vu le jugement rendu le 5 septembre 2022 par le conseil de prud'hommes de Chalon sur Saône entre les parties, qui a': - dit que le licenciement de Mme [N], notifié le 24 janvier 2020 relève d'une faute grave, - débouté Mme [N] de l'ensemble de ses demandes, - condamné Mme [N] à payer au [1] la somme de 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - dit que Mme [N] supportera la charge des dépens, Vu l'arrêt rendu le 23 mai 2024 par la cour d'appel de Dijon (RG N° 22/00656) qui a': - dit que la demande de Mme [N] aux fins de requalification de son contrat de travail à temps partiel en un contrat de travail à temps complet est irrecevable, - infirmé…

Montant détecté : 6 785 €Licenciement+11
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