Thème de droit social

Cause réelle et sérieuse : décisions et repères – page 21

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles cause réelle et sérieuse constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées48 110
Dernière décision affichée15 septembre 2026
Comprendre ce regroupement

Le classement « Cause réelle et sérieuse » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur cause réelle et sérieuse

48 110 décisions
241

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 22/09693

Cour d'appel

Le temps partiel thérapeutique s'est poursuivi jusqu'au 1er juin 2021. Par lettre remise en main propre le 1er septembre 2021, la société [1] (ci-après la société) a convoqué Mme [L] à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 13 septembre suivant. Par lettre recommandée datée du 22 septembre 2021, la société lui a notifié son licenciement pour cause réelle et sérieuse. Mme [L] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris le 1er février 2022 qui, par jugement du 7 octobre 2022 auquel la cour renvoie pour l'exposé de la procédure antérieure et des prétentions initiales des parties, l'a déboutée de l'ensemble de ses demandes et condamnée aux dépens. Par déclaration du 24 novembre 2022, Mme [L] a régulièrement interjeté appel du jugement.

Montant détecté : 30 045 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
242

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 22/09709

Cour d'appel

, Mme [G] demande à la cour d'infirmer le jugement et de : infirmer le jugement entrepris ; statuant à nouveau, in limine litis, - la déclarer recevable et bien fondée en ses demandes ; en conséquence, - juger que son action n'est pas prescrite ; - juger ses demandes indemnitaires recevables ; au fond, - juger que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse ; - condamner, en conséquence, l'association à lui payer, avec intérêts de droit au jour de la demande : * « 8 750,005 » euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (11,5 mois de salaires bruts, soit 11,5 x 760,87 = 8 750,005 €) ; * 760,87 euros au titre de l'indemnité de licenciement, soit 1 mois de salaire brut ; * 1 521, 74 euros au titre de l'indemnité compensatrice de préavis ; * 152,14 euros au titre de…

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
Enregistrer Lire
243

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 23/02925

Cour d'appel

[L] a saisi le conseil de prud'hommes d'Evry-Courcouronnes le 23 septembre 2021. Par jugement du 16 février 2023 auquel il est renvoyé pour l'exposé des prétentions initiales et de la procédure antérieure, le conseil de prud'hommes d'Evry-Courcouronnes a : - prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. [L] aux torts exclusifs du CFE, - dit que le licenciement de M. [L] est sans cause réelle et sérieuse, - fixé le salaire mensuel de M. [L] à 119,52 euros, - dit que M. [L] ne relève pas de la convention collective nationale des organismes de formation, non applicable en l'espèce, - condamné le [1], en la personne de son représentant légal, à verser à M. [L] les sommes suivantes : * 1.

Montant détecté : 93 994 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
244

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 22/10203

Cour d'appel

[J] à un nouvel entretien préalable fixé au 15 janvier 2021 et lui a notifié une mise à pied à titre conservatoire. Par lettre du 1er février 2021, il a été licencié pour faute grave. M. [H] [J] a saisi le conseil de prud'hommes d'Evry Courcouronnes qui, par jugement du 15 novembre 2022 auquel la cour renvoie pour l'exposé de la procédure antérieure et des prétentions initiales des parties, a : - dit que le licenciement de M. [J] est sans cause réelle et sérieuse ; - dit que le rappel de salaire sur la mise à pied à titre conservatoire du 5 janvier 2021 au 1er février 2021 est dû à M. [J] ; - fixé le salaire de M. [J] à 2 938,85 euros ; - condamné la société [1] à payer à M.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
245

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 22/09677

Cour d'appel

Contestant son licenciement et estimant ne pas être rempli de ses droits, M. [B] a saisi le conseil de prud'hommes de Villeneuve-Saint-Georges le 24 mars 2021. Par jugement du 22 septembre 2022 auquel il est renvoyé pour l'exposé des prétentions initiales et de la procédure antérieure, le conseil de prud'hommes de Villeneuve-Saint-Georges a : - dit que le licenciement de M. [B] par la société ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse ; - condamné la société à verser à M.

Montant détecté : 1 748 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
246

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 23/04383

Cour d'appel

. Par jugement du 15 mai 2023 auquel il est renvoyé pour l'exposé des prétentions initiales et de la procédure antérieure, le conseil de prud'hommes de Bobigny a : - requalifié le temps de travail à temps partiel en contrat de travail à durée indéterminée à temps plein, - requalifié la prise d'acte de rupture du contrat de travail en licenciement sans cause réelle et sérieuse, - fixé le salaire mensuel brut en son dernier état à la somme de 1.603,12 euros, - dit que la période de travail de M. [F] est du 1er avril 2020 au 1er avril 2022.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
Enregistrer Lire
247

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 15 septembre 2026, 23/02364

Cour d'appel

[C] 6.000 euros à titre de dommages et intérêts pour discrimination syndicale, - déboute M. [C] de sa demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral, - prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. [C] aux torts exclusifs de la société [1] à compter du 10 février 2023, - dit que la résiliation judiciaire du contrat de travail produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, - condamne la société [1] à payer à M.

Montant détecté : 55 010 €Licenciement+25
Enregistrer Lire
248

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 15 septembre 2026, 23/00631

Cour d'appel

Contestant la légitimité de son licenciement et réclamant diverses indemnités, ainsi que l'annulation d'une mise à pied disciplinaire, M. [U] [K] a saisi le 17 janvier 2022 le conseil de prud'hommes de Paris qui, par jugement du 06 septembre 2022, auquel la cour se réfère pour l'exposé de la procédure antérieure et des prétentions initiales des parties, a statué comme suit : - dit que le licenciement notifié à M. [U] [K] par la S.A.S. [1] est fondé sur une cause réelle et sérieuse, - annule la mise à pied disciplinaire prononcée à l'encontre de M. [U] [K], - condamne la S.A.S. [1] à payer à M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
Enregistrer Lire
249

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 22/10137

Cour d'appel

Par courrier du 18 février 2019, Mme [N] a été licenciée ' pour inaptitude professionnelle constatée le 18/01/2019 par le médecin du travail et sans reclassement possible '. Mme [N] a saisi le conseil de prud'hommes de Villeneuve Saint Georges qui, par jugement du 26 octobre 2022 auquel la cour renvoie pour l'exposé de la procédure antérieure et des prétentions initiales des parties, a : - décerné acte à Mme [N] de sa volonté de ne plus appeler en la cause le Groupement de coopération sanitaire à gestion privée (GCSMS) [3], pris en la personne de son représentant légal, et l'Association [4], prise en la personne de son représentant légal ; - dit qu'il y a lieu de mettre hors de cause le Groupement de coopération sanitaire à gestion privée (GCSMS) [3], pris en la personne de son représentant légal ; - débouté…

Montant détecté : 22 848 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
250

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 23/02926

Cour d'appel

[G] a saisi le conseil de prud'hommes d'Evry-Courcouronnes le 24 juin 2021. Par jugement du 16 février 2023 auquel il est renvoyé pour l'exposé des prétentions initiales et de la procédure antérieure, le conseil de prud'hommes d'Evry-Courcouronnes a : - prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. [G] aux torts exclusifs du [1]. - dit que le licenciement de M. [G] est sans cause réelle et sérieuse. - fixé le salaire mensuel de M. [G] à 243,20 euros. - dit que M. [G] ne relève pas de la convention collective nationale des organismes de formation, non applicable en l'espèce. - condamné le [1], en la personne de son représentant légal, à verser à M. [G] les sommes suivantes : * 4.062,68 euros à titre de rappel de salaire entre octobre 2018 et décembre 2020.

Montant détecté : 166 176 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
251

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 15 septembre 2026, 23/04720

Cour d'appel

suit : - fixe le salaire de référence 845,80 euros, - condamne la société [1] à payer à M. [Z] les sommes suivantes : - 253,74 euros au titre de l'indemnité conventionnelle légale de licenciement, - 1.691,60 euros au titre de l'indemnité de préavis, - 169,16 au titre des congés payés afférents, - 3.383,20 au titre de l'indemnité de licenciement sans cause réelle et sérieuse, - 845,80 au titre de l'indemnité pour mise à pied conservatoire injustifiée, - ordonne le remboursement par la société [1] aux organismes concernés, des indemnités chômage versées à M.

Montant détecté : 2 400 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
252

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 septembre 2026, 25/01955

Cour d'appel

[P] [R] et a indiqué que 'Dans la mesure ou vous avez acceptez le contrat de sécurisation professionnelle, votre contrat de travail apparent sera rompu pour motif économique en date du 02 novembre 2022". Par requête du 06 mars 2023, M. [P] [R] a saisi le conseil de prud'hommes de Nîmes aux fins de voir notamment requalifier son licenciement pour motif économique en licenciement sans cause réelle et sérieuse et de se voir attribuer le paiement de différentes sommes à caractère salarial et indemnitaire. Par jugement contradictoire du 23 mai 2025, le conseil de prud'hommes de Nîmes a débouté M. [P] [R] de l'ensemble de ses demandes, après avoir constaté que M. [P] [R] a bien un comportement de gérant associé de la société [4] et pas de salarié soumis à la subordination d'un supérieur hiérarchique.

Montant détecté : 126 800 €Licenciement+12
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à cause réelle et sérieuse

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.