Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 26 juin 2026, 25/03144
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Thème de droit social
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Jurisprudence
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5° Sont compatibles avec la reconnaissance d'une RSDAE : a) L'activité à caractère professionnel exercée en milieu protégé par un demandeur admis au bénéfice de la rémunération garantie mentionnée à l'article L.243-4 du code de l'action sociale et des familles ; b) L'activité professionnelle en milieu ordinaire de travail pour une durée de travail inférieure à un mi-temps, dès lors que cette limitation du temps de travail résulte exclusivement des effets du handicap du demandeur ; c) Le suivi d'une formation professionnelle spécifique ou de droit commun, y compris rémunérée, résultant ou non d'une décision d'orientation prise par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées mentionnée à l'article L. 241-5 du code de l'action sociale et des familles.
[Z] n'établit pas avoir subi un quelconque préjudice du fait que la visite médicale a eu lieu le 12 avril 2018. Dès lors, le jugement déféré sera confirmé, en ce qu'il a débouté M. [Z] de sa demande en dommages et intérêts pour ne pas avoir organisé la visite d'embauche. 1.4. Sur la demande en dommages et intérêts pour non-respect des temps de pause En droit, selon l'article L. 3121-16 du code du travail, dès que le temps de travail atteint six heures, le salarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de vingt minutes consécutives. Cette disposition est d'ordre public. Il incombe à l'employeur de rapporter la preuve du respect des temps de pause (en ce sens : Cass. Soc., 15 mai 2019, n° 17-28.018). En l'espèce, M.
Ce livret mis à jour régulièrement et qui vous sert de support doit être appliqué avec la plus grande rigueur. Or, nous constatons de votre part de nombreux manquements liés aux procédures de caisse et depuis plusieurs mois vous faites preuvre de négligence et d'irresponsabilité manifeste lors des opérations de change et de clôture de caisse. De sorte que ce sont vos collègues et vos supérieurs qui, inéluctablement, doivent rétablir la situation par des temps de travail plus longs, notamment à la fermeture du casino. A ce jour, et au vu de votre ancienneté, nous ne nous expliquons toujours pas les erreurs face auxquelles nous devons faire face et de fait rétablir : - lundi 29 et mardi 30 juin : on vous remet un flux dont vous ne vérifiez pas le contenu.
Le médecin du travail formule également des indications sur l'aptitude du salarié à bénéficier d'une formation le préparant à occuper un poste adapté. L'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en 'uvre de mesures telles que mutations, aménagements, adaptations ou transformations de postes existants ou aménagement du temps de travail. Pour l'application du présent article, la notion de groupe désigne le groupe formé par une entreprise appelée entreprise dominante et les entreprises qu'elle contrôle dans les conditions définies à l'article L233-1, aux I et II de l'article L233-3 et à l'article L233-16 du code de commerce. La vacance dans l'entreprise à la date du licenciement d'un poste d'aide médico-psychologique n'est pas discutée.
Au soutien de sa demande elle verse aux débats ses tableaux prévisionnels d'activité des mois de décembre 2017, mai 2018, juin 2018, juillet 2018 et août 2018. Si en regard de la durée de travail de décembre 2018 sont mentionnées sept heures pour chaque période de travail accomplie entre 20 heures et 8 heures, la salariée revendique 12 heures pour chacune. Il en est de même pour les temps de travail accomplis en mai 2018 et en juin 2018 à l'exception du 16 juin 2018, période comprise entre 20 heures et 8 heures pour laquelle elle ne réclame que 10 heures.
Il présente par conséquent des éléments suffisamment précis pour permettre à l'employeur d'y répondre utilement en produisant ses propres éléments. Or, d'une part le premier juge, retenant la prescription des demandes, ne s'est pas positionné sur ces différents points, et à l'occasion de l'instance d'appel il n'est produit aucun élément permettant d'établir le temps de travail effectivement accompli par le salarié. Le salarié soutient par ailleurs que l'employeur aurait falsifié l'attestation d'un ancien salarié, ce que ce dernier confirmait aux termes d'une attestation ultérieure qu'il établissait au profit de M. [J] et d'un procès-verbal de dépôt de plainte. Le salarié fait encore valoir que si l'employeur appuyait son argumentaire devant le premier juge sur une attestation de M.
5° Sont compatibles avec la reconnaissance d'une restriction substantielle et durable pour l'accès à l'emploi: a) l'activité à caractère professionnel exercée en milieu protégé par un demandeur admis au bénéfice de la rémunération garantie mentionnée à l'article L. 243-4 du code de l'action sociale et des familles, b) l'activité professionnelle en milieu ordinaire de travail pour une durée de travail inférieure à un mi-temps, dès lors que cette limitation du temps de travail résulte exclusivement des effets du handicap du demandeur, c) le suivi d'une formation professionnelle spécifique ou de droit commun, y compris rémunérée, résultant ou non d'une décision d'orientation prise par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées mentionnée à l'article L.
'aptitude de l'intéressé à exercer l'une des tâches existantes dans l'entreprise. Les recherches et propositions de reclassement doivent être sérieuses.L'emploi offert doit être aussi comparable que possible à celui précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, transformations de postes de travail ou aménagement du temps de travail. Par ailleurs, la présomption instituée par ces articles ne joue que si la proposition faite par l'employeur est loyale. (Soc., 26 janvier 2022, pourvoi n° 20-20.369, publié). En l'espèce, l'employeur estime avoir parfaitement satisfait à son obligation de reclassement en ce qu'il s'est livré à des recherches sérieuses et loyales de postes, sur l'ensemble des sites du groupe contrairement à ce qui a été jugé en première instance.
Pour combattre cette présomption l'employeur doit rapporter la preuve d'une part de la durée exacte hebdomadaire ou mensuelle convenue et d'autre part de ce que le salarié n'était pas placé dans l'impossibilité de prévoir à quel rythme il devait travailler et qu'il n'avait pas à se tenir constamment à sa disposition. Or en l'espèce, le contrat dont s'agit contient un article 5 intitulé 'Temps de travail' qui ne mentionne aucunement la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou les semaines du mois, se limitant à faire référence à un 'planning joint' qui n'est pas communiqué et qui ne figure pas même en annexe de l'exemplaire du contrat de travail que l'association [1] verse aux débats (sa pièce A1).
, selon un angle égal ou supérieur à 60°, voire 90°. L'enquête de la caisse a cependant mis en exergue que la salariée occupait, à côté de son activité de fleuriste, des fonctions purement administratives de conseillère funéraire, qui n'entraînaient aucune sollicitation de son épaule dans des angles inappropriés et qui représentaient 70 % de son temps de travail selon l'employeur et 50 % selon la salariée elle-même. La salariée était ainsi chargée de la réception de familles, de l'organisation des conditions de la prestation funéraire, des démarches administratives consécutives à un décès, du recouvrement des factures, de la tenue et de la direction des cérémonies, activités sans incidence avec la pathologie déclarée.
En effet, il occupait un autre emploi depuis le 17 août 2015 au lycée militaire d'[Localité 6] dans le cadre d'un contrat de travail à temps partiel de 134 heures mensuelles, soit 33,50 heures hebdomadaires. Cette durée de 10 heures est parfaitement légale puisqu'elle a été fixée selon la seule volonté du salarié et le jugement déféré doit être confirmé en ce qu'il a débouté M. [Q] de sa demande requalification de son temps de travail et des demandes afférentes, - M.
Comprendre
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