Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 juillet 2026, 24/02969
Cour d'appel; Statuant à nouveau, juger que M. [F] a été rempli de ses droits au titre de la prime annuelle, et le débouter de ses prétentions de ce chef. Confirmer le jugement du conseil des prud'hommes de Toulouse du 11 juillet 2024 en ce qu'il a jugé que le licenciement du 30 décembre 2022 n'était pas entaché de nullité ; Débouter M. [F] de sa demande de nullité du licenciement et de sa demande de dommages et intérêts à hauteur de 40.000 €. Plus généralement, débouter M. [F] de l'intégralité de ses demandes. Condamner M. [F] au paiement de la somme de 3.500 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux entiers dépens. Dans ses dernières écritures en date du 2 mars 2026 auxquelles il est fait expressément référence, M.