Thème de droit social

Nullité du licenciement : décisions et repères – page 38

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles nullité du licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées11 294
Dernière décision affichée26 août 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur nullité du licenciement

11 294 décisions
445

Cour d'appel de Basse-Terre, 7ème CH (PREMIER PDT), 26 août 2026, 26/00310

Cour d'appel

le fait qu'elle souhaite que des modifications soient apportées sur le courrier, la requête aux fins de saisine du conseil de prud'hommes, deux jeux de conclusions rédigés par Me [E], avec 41 pièces communiquées à la partie adverse, étant précisé que le second jeu de conclusions comporte de nombreuses modifications ainsi qu'une nouvelle demande de « nullité du licenciement », des échanges par mail avec le conseil de la partie adverse, des conclusions et pièces transmises par la partie adverse que Me [E] a dû étudier, des échanges par mail conséquents entre Me [E] et Madame [A], notamment en raison de modifications effectuées par Madame [A] sur les conclusions rédigées initialement par Me [E].

Montant détecté : 5 053 €Licenciement+4
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447

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 26 août 2026, 25/05210

Cour d'appel

Par courrier du 22 janvier 2024, l'employeur a remis au salarié une proposition de fiche de poste en vue d'un reclassement. Par courrier du 26 janvier 2024, M. [O] a écrit son employeur pour lui indiquer que le poste était incompatible avec son état de santé. Par courrier du 4 avril 2024, la société Denis plastalu a informé le salarié qu'aucun reclassement n'était possible. Par courrier du 5 avril 2024, M. [O] a été convoqué à un entretien préalable, fixé au 18 avril 2024. Par lettre du 23 avril 2024, il a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Contestant la légitimité de son licenciement et ne s'estimant pas rempli de ses droits au titre de l'exécution de son contrat de travail, M. [O] a saisi le conseil de prud'hommes d'Amiens, le 10 juillet 2024.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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448

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 26 août 2026, 25/02321

Cour d'appel

Il résulte de l'article 1353 du code civil, dans sa version issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, et des articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, dans leur version antérieure à l'ordonnance n° 2017-1389 du 22 septembre 2017, que lorsque le salarié invoque un manquement de l'employeur aux règles de prévention et de sécurité à l'origine de l'accident du travail dont il a été victime, il appartient à l'employeur de justifier avoir pris toutes les mesures prévues par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Débiteur envers le salarié d'une obligation de sécurité, l'employeur supporte en cas de litige, la charge de la preuve du respect de celle-ci, conformément à l'article 1353, alinéa 2, du code civil. En

Montant détecté : 9 687 €Licenciement+12
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 26 août 2026, 23/03883

Cour d'appel

ordonner la capitalisation des intérêts et fixer le point de départ des intérêts à la date de la convocation de la société [1] devant le bureau de conciliation et d'orientation du conseil de prud'hommes de Fréjus. 9. Une ordonnance de clôture est intervenue le 6 mai 2026, renvoyant la cause et les parties à l'audience des plaidoiries du 4 juin suivant. MOTIFS DE LA DECISION Sur la rupture du contrat de travail : Sur la nullité du licenciement économique pour défaut de mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi : Moyens des parties : 10. La salariée soutient que son licenciement est nul en ce que l'employeur a manqué à son obligation de mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi.

Montant détecté : 30 758 €Licenciement+14
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451

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 26 août 2026, 23/04216

Cour d'appel

Le premier président a décidé du dépaysement de l'affaire devant le conseil de prud'hommes de Fréjus lequel a, par jugement rendu le 12 juillet 2024 : - dit que les faits établis ne laissent pas présumer d'un harcèlement moral de la part de l'employeur ni ne constitue une exécution fautive et déloyale du contrat de travail, pas plus qu'un manquement à l'obligation de sécurité, - dit que la demande en nullité du licenciement n'est pas fondée, - dit que le licenciement de M. [F] ne repose pas sur une faute grave mais est dépourvu de cause réelle et sérieuse, - condamné la SA [1] à payer à M.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+14
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452

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 26 août 2026, 23/04128

Cour d'appel

confirmer la rémunération mensuelle brute de référence à la somme de 3.066 euros, - confirmer le jugement en ce qu'il lui a alloué la somme de 6132 euros à titre d'indemnité de préavis et celle de 613,20 euros au titre d'indemnité de congés payés afférents, outre la somme de 2.500 euros à titre de frais irrépétibles, - infirmer le jugement en ce qu'il a limité la réparation de son préjudice au titre de la nullité du licenciement à la somme de 23.388,75 euros et l'a débouté de ses plus amples demandes de condamnation, - dire qu'il n'a pas été rémunéré de ses astreintes devant être rémunérées à hauteur de 25 % de son taux horaire brut et de l'intégralité de ses interventions devant être rémunérées comme du travail effectif, - dire que l'employeur SCEA [1] a commis des manquements à son obligation de sécurité…

Montant détecté : 24 528 €Licenciement+23
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453

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 26 août 2026, 23/04241

Cour d'appel

Contestant son licenciement et réclamant des sommes à caractère salarial et indemnitaire, par requête en date du 22 octobre 2021, Mme [Z] a saisi le conseil de prud'hommes de Fréjus, lequel a, par jugement rendu le 9 février 2023 : - dit que les rappels de salaire de commission et congés payés ne sont pas dus, - aucun cas d'acte de harcèlement n'est reproché à l'employeur, - il ne sera pas fait droit à la demande de nullité du licenciement, - l'indemnité compensatrice de préavis a été payée, aucune indemnité au titre du préjudice n'est due pour manquement de l'employeur à son obligation de sécurité de résultat, en conséquence - débouté Mme [Z] de toutes ses demandes, - débouté la SA coopérative [1] de sa demande en frais irrépétibles, - condamné Mme [Z] aux dépens. 3.

Montant détecté : 9 715 €Licenciement+16
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454

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 26 août 2026, 23/03888

Cour d'appel

ordonner la capitalisation des intérêts et fixer le point de départ des intérêts à la date de la convocation de la société [2] devant le bureau de conciliation et d'orientation du conseil de prud'hommes de Fréjus. 9. Une ordonnance de clôture est intervenue le 6 mai 2026, renvoyant la cause et les parties à l'audience des plaidoiries du 4 juin suivant. MOTIFS DE LA DECISION Sur la rupture du contrat de travail : Sur la nullité du licenciement économique pour défaut de mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi : Moyens des parties : 10. Le salarié soutient que son licenciement est nul en ce que l'employeur a manqué à son obligation de mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi.

Montant détecté : 52 500 €Licenciement+14
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 26 août 2026, 23/03863

Cour d'appel

Il résulte des dispositions des articles 3, 5 et 6 de la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil, du 4 novembre 2003, lus à la lumière de l'article 31, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que de l'article 4, paragraphe 1, de l'article 11, paragraphe 3, et de l'article 16, paragraphe 3, de la directive 89/391/CEE du Conseil, du 12 juin 1989, qu'il incombe à l'employeur, l'obligation de mettre en place un système objectif, fiable et accessible permettant de mesurer la durée du temps de travail journalier effectué par chaque travailleur. 15. La salariée expose qu'à compter d'octobre 2018, sa prise de service a été avancée de 6h00 à 5h15 afin de procéder à la cuisson des produits proposés à la vente en l'absence de boulanger.

Montant détecté : 15 438 €Licenciement+13
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 26 août 2026, 23/03319

Cour d'appel

tirées de l'engagement politique du salarié ni sur son mandat électif, n'apparaît pas fondé de manière même seconde et indirecte sur l'engagement politique et le mandat politique du salarié. En conséquence, le licenciement n'apparaît pas constituer une mesure de discrimination directe ou indirecte, et il ne sera pas annulé de ce chef. 7/ Sur la nullité du licenciement [27] Le licenciement d'un salarié victime de harcèlement moral est nul dès lors qu'il présente un lien avec les faits de harcèlement, soit que le licenciement trouve directement son origine dans ces faits ou leur dénonciation, soit que le licenciement soit dû à la dégradation de l'état de santé du salarié rendant impossible son maintien dans l'entreprise (Soc., 29 juin 2011, n°'09 69.444).

LicenciementCause réelle et sérieuse+23
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