Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 12 juin 2026, 22/10944
Cour d'appelEn conséquence, le Conseil le déboute de sa demande d'indemnité pour travail dissimulé ». En ce que le Conseil de Prud'hommes a « débouté M. [N] de sa demande formé au titre du préjudice moral, considérant que « le Conseil constate que M. [N] ne procède que par affirmation sans verser d'élément de preuve à l'appui de ses dires. Tel est le cas de la proposition de contrat de travail à durée indéterminée en compensation des heures supplémentaires, de l'existence d'un accord entre la société [2] et lui-même, de son refus ou non de signer un contrat de travail à durée indéterminée. En outre, M. [N] ne démontre pas son préjudice. Dès lors, le Conseil juge que M. [N] n'apporte pas la preuve d'un quelconque préjudice et le déboute en conséquence, de sa demande de dommages et intérêts à ce titre ».