Thème de droit social

Prise d'acte : décisions et repères – page 18

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles prise d'acte constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées4 023
Dernière décision affichée24 juin 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur prise d'acte

4 023 décisions
205

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 24 juin 2026, 23/04124

Cour d'appel

Le 15 mars 2022 le salarié a été convoqué à un entretien préalable à une éventuelle sanction pouvant aller jusqu'au licenciement fixé au 25 mars 2022. Le 20 avril 2022, M. [R] était mis à pied à titre disciplinaire. Le 21 avril 2022, ce dernier a pris acte de la rupture de son contrat. Par requête du 22 novembre 2022, M. [R] a saisi le Conseil de prud'hommes de Carcassonne aux fins de voir juger que sa prise d'acte produit les effets d'un licenciement nul et obtenir la condamnation de l'employeur au paiement de diverses sommes de nature salariale et indemnitaire. Par jugement du 27 juin 2023, le Conseil a statué comme suit : Constate l'absence de discrimination ; Constate qu'il n'y a pas eu de manquement la sécurité et la prévention ; Constate que M.

Montant détecté : 64 006 €Licenciement+23
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206

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 24 juin 2026, 24/01827

Cour d'appel

moral, qui ne permettent plus de retourner travailler sereinement dans de telles conditions. C'est la raison pour laquelle je suis contraint, par la présente, de prendre acte de la rupture de mon contrat de travail à vos torts. ». Par requête du 13 mars 2023, M. [D] a saisi le conseil de prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye aux fins de dire que sa prise d'acte produit les effets d'un licenciement nul, et d'obtenir paiement de diverses sommes de nature salariale et de nature indemnitaire. Par jugement du 29 avril 2024, le conseil de prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye (section encadrement ) a : . dit que la prise d'acte de rupture du contrat de travail de M. [D] s'analyse en une démission et en produit les effets, . fixé la moyenne des salaires de M. [D] à la somme de 5 877,57 euros, .

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+27
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207

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 24 juin 2026, 25/01102

Cour d'appel

Les 6 décembre 2023 et 10 janvier 2024, le salarié s'est vu notifier deux avertissements, qu'il a contestés par courriers respectifs du 1er janvier 2024 et du 29 janvier 2024, sollicitant aux termes de ce second courrier une rupture conventionnelle. Monsieur [R] [H] a été placé en arrêt de travail pour maladie à compter du 12 janvier 2024, renouvelé à plusieurs reprises jusqu'à sa prise d'acte de la rupture de son contrat de travail le 25 avril 2024.

Montant détecté : 16 513 €Licenciement+18
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208

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 24 juin 2026, 23/00692

Cour d'appel

de : - Recevoir Mme [D] en son appel et l'y déclarer bien fondée - Infirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Nantes du 6 janvier 2023 en ce qu'il a débouté Mme [D] de ses demandes au titre du travail dissimulé, des heures supplémentaires, de l'activité partielle, de l'exécution déloyale du contrat de travail, du non-versement de la mutuelle, de la prise d'acte de la rupture aux torts exclusifs de la société ainsi qu'au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépends.

Montant détecté : 3 035 €Licenciement+22
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210

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2026, 24-20.531

Cour de cassation

Par la suite, le conseil départemental a confié la gestion de ce centre à l'Association laïque pour l'éducation, la formation, la prévention et l'autonomie (ALEFPA). 3. Par lettre du 2 avril 2020 adressée à l'ALEFPA et au conseil départemental, la salariée a pris acte de la rupture de son contrat de travail. 4. Elle a saisi la juridiction prud'homale aux fins de requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'octroi de diverses sommes. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa première branche Enoncé du moyen 5.

211

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 23 juin 2026, 22/06241

Cour d'appel

référé, la suppression de son poste de travail, l'absence de pré-visite de reprise médicale suite à un arrêt de plus de trente jours, un comportement menaçant et humiliant à son égard . A la date de la rupture, Mme [B] [V] avait une ancienneté de deux ans et sept mois. La SAS [1] occupait à titre habituel moins de onze salariés.

Montant détecté : 12 406 €Licenciement+11
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212

Cour d'appel de Nouméa, Chambre sociale, 22 juin 2026, 24/00061

Cour d'appel

certificat de travail et son dernier bulletin de salaire. Au regard des difficultés énumérées ci-dessus, je vous indique que vous pouvez m'adresser votre réponse directement ou par l'intermédiaire de votre conseil habituel." Par correspondance électronique en date du 21 février 2023, le conseil du salarié a sommé son employeur d'accuser réception de sa prise d'acte et de lui fournir ses documents de fin de contrat. L'employeur a répondu favorablement le jour même en précisant que les documents de fin de contrat seraient établis pour fin février. Monsieur [T] a reçu lesdits documents le 7 mars 2023. Par requête introductive d'instance en date du 14 mars 2023, Monsieur [Y] [T] a fait convoquer la SAS [2] devant le Tribunal du travail.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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213

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 19 juin 2026, 22/16384

Cour d'appel

[Q] a démissionné de son poste en indiquant qu'il respecterait une période de préavis d'une durée d'un mois. Il a été placé en congé du 12 au 30 août 2020 puis placé en arrêt de travail pour maladie à partir du 4 septembre 2020. Son contrat de travail a finalement été rompu le 18 septembre 2020. Par requête reçue au greffe le 30 novembre 2020, M. [Q] a saisi le conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence pour faire requalifier sa démission en prise d'acte et obtenir le paiement de certaines sommes. Par jugement du 28 novembre 2022, ce conseil a : - débouté les parties de leurs demandes respectives ; - condamné Monsieur [Q] aux entiers dépens. Le 9 décembre 2022, M. [Q] a relevé appel de tous les chefs de ce jugement ayant rejeté l'intégralité de ses prétentions. Vu les conclusions de M.

Montant détecté : 4 323 €Licenciement+16
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214

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 19 juin 2026, 22/16604

Cour d'appel

collective des transports routiers de fret interurbains (incluse dans la convention collective nationale des transports routiers et activités auxiliaires du transport), et pour lequel il percevait en dernier lieu une rémunération mensuelle brute de base de 1.668,37 euros. Par courrier recommandé du 23 avril 2018, M. [A] a notifié à la SARL [1] la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail. Par requête reçue au greffe le 13 juin 2019, M. [A] a saisi le conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence afin de voir la prise d'acte analysée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse et obtenir le paiement de diverses sommes. Par jugement du 07 novembre 2022, rendu en formation de départage, ce conseil a : - dit que la prise d'acte du salarié s'analyse en une démission, - débouté M.

Montant détecté : 20 377 €Licenciement+15
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215

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 19 juin 2026, 22/08036

Cour d'appel

Elle a été placée en arrêt maladie à partir du 25 août 2019 et est restée en arrêt maladie jusqu'à la fin de la relation de travail. Le 24 décembre 2019, Mme [I] [O] a pris acte de la rupture de son contrat de travail aux torts exclusifs de son employeur. Par requête reçue au greffe le 21 mai 2020, Mme [I] [O] a saisi le conseil de prud'hommes de Digne-les-Bains pour faire juger que sa prise d'acte produit les effets d'un licenciement nul et obtenir le paiement de diverses sommes.

Montant détecté : 2 500 €Licenciement+16
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216

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 19 juin 2026, 25/00525

Cour d'appel

Lorsque le salarié, sans invoquer un vice du consentement de nature à entraîner l'annulation de sa démission, remet en cause celle-ci en raison de faits ou manquements imputables à son employeur, le juge doit, s'il résulte de circonstances antérieures ou contemporaines de la démission qu'à la date à laquelle elle a été donnée, celle-ci était équivoque, l'analyser en une prise d'acte de la rupture qui produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ou d'un licenciement nul si les faits invoqués la justifiaient, et dans le cas contraire, d'une démission. Il appartient dans ce cas au salarié d'établir les faits qu'il allègue à l'encontre de l'employeur et ceux-ci doivent être suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+15
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