Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 13, 3 juillet 2026, 23/02800
Cour d'appelIl précise que ces éléments reposent sur des preuves objectives, puisqu'il produit la copie du courriel, le certificat médical de constatation et deux courriels de personnes extérieures. Il indique qu'au jour de l'accident du travail, il était sous la subordination de son employeur, puisqu'il percevait son salaire en intégralité, il assistait à un reporting hebdomadaire, sa messagerie professionnelle était active et il avait reçu une convocation en vue d'un licenciement pour insuffisance professionnelle, ce qui suppose l'existence d'un travail effectif. Il fait valoir que le choc a été soudain, puisqu'il ne présentait aucun symptôme avant le 06 janvier 2020 et que le jour de l'accident, il a été constaté une tachycardie, symptôme qui ne peut pas être simulé.