Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 3 septembre 2026, 21/03998
Cour d'appelLe salarié inapte dont le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse en raison d'un manquement de l'employeur à son obligation, a droit à l'indemnité compensatrice de préavis prévue par l'article L. 1234-5 du code du travail, même s'il était dans l'impossibilité physique de l'exécuter en raison de l'inaptitude à son emploi. Au regard de son ancienneté, il pouvait prétendre à un préavis de deux mois L'indemnité doit être calculée en tenant compte des heures supplémentaires que le salarié aurait accomplies s'il avait travaillé, mais également des primes et majorations. Son dernier salaire de septembre 2015 avant son arrêt maladie s'élevait à 1 965,06 euros, mais il avait effectué des heures supplémentaires en juillet et son salaire fluctuait en fonction des dimanches et jours fériés travaillés. M.