Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 7 juillet 2026, 25/03908
Cour d'appel[V] a informé celui-ci de son arrêt de travail qu'il a imputé à ses conditions de travail du fait de M. [Z] (brimades, menaces, dénigrement, cris etc...) ; par mail du même jour, M. [Z] a contesté les accusations. Par LRAR du 20 novembre 2017, le conseil de M. [V] et de Mme [O] également directrice des ventes a alerté M. [H] le président du directoire de la SAS [X] [K] de faits de harcèlement moral de la part de M. [Z] concernant ses clients. Par mail du 21 novembre 2017, M. [E] DRH a proposé à M. [V] une médiation ; une convention d'entrée en médiation conventionnelle a été établie le 15 mars 2018 mais la médiation n'a pas abouti. Par LRAR du 4 octobre 2018, la SAS [X] [K] a convoqué M.