Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 22

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 634
Dernière décision affichée25 juin 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 634 décisions
253

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 25 juin 2026, 25/05816

Cour d'appel

[L] [S] a été embauché à compter du 14 mai 2019 par la Sarl [1] en qualité de responsable technico-commercial. Suivant acte à effet au 1er juillet 2022, M.[Y] dirigeant et seul actionnaire de la Sarl [2] a cédé l'intégralité de ses parts sociales à la société [3]. La convention intégrait une convention de garantie d'actif et de passif par le cédant. Le 17 février 2023, la SARL [1] lui a notifié son licenciement pour faute grave. M.[S] a saisi par requête du 13 octobre 2023, le conseil de prud'hommes de Saint Brieuc afin de contester la rupture de son contrat de travail et d'obtenir le paiement de diverses sommes. Dans un courrier du 16 novembre 2023, la société [1] a informé l'ancien actionnaire M. [Y] du contentieux initié par M.[S]. M.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+16
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254

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 25 juin 2026, 23/06988

Cour d'appel

En dernier état, sa rémunération était constituée d'un salaire fixe annuel ainsi que de diverses primes sur objectifs pour un montant mensuel moyen de 17.541,83 euros Le 13 janvier 2021, M. [W] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris et formé une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail. Par lettre du 19 janvier 2021, M. [W] était mis à pied et convoqué à un entretien préalable à son licenciement, lequel lui a été notifié le 8 février 2021 pour faute grave. Le 21 avril 2021, M. [W] a de nouveau saisi le conseil de prud'hommes de Paris de demandes afférentes à un licenciement nul et subsidiairement sans cause réelle et sérieuse.

Condamnation : 165 143 €Licenciement+12
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255

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 25 juin 2026, 22/08862

Cour d'appel

[Z] [E] a été engagé en qualité de chef d'équipe des services de sécurité incendie/[2] par la société [1], celle-ci employant habituellement au moins 11 salariés et appliquant la convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité. Après avoir été convoqué, suivant courrier recommandé du 28 avril 2021, à un entretien préalable fixé au 12 mai 2021, M. [E] a été licencié pour faute grave suivant courrier recommandé du 27 mai 2021. Contestant le bien-fondé de son licenciement et s'estimant insuffisamment rempli de ses droits, M. [E] a saisi la juridiction prud'homale le 20 septembre 2021 de demandes afférentes à l'exécution ainsi qu'à la rupture du contrat de travail.

Condamnation : 10 500 €Licenciement+12
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256

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 25 juin 2026, 22/09183

Cour d'appel

L'article L.6222-18 du code du travail dispose que le contrat d'apprentissage peut être rompu par l'une ou l'autre des parties jusqu'à l'échéance des quarante-cinq premiers jours, consécutifs ou non, de formation pratique en entreprise effectuée par l'apprenti. Passé ce délai, le contrat peut être rompu par accord écrit signé des deux parties. A défaut, le contrat peut être rompu en cas de force majeure, de faute grave de l'apprenti, d'inaptitude constatée par le médecin du travail dans les conditions définies à l'article L. 4624-4 ou en cas de décès d'un employeur maître d'apprentissage dans le cadre d'une entreprise unipersonnelle. La rupture prend la forme d'un licenciement prononcé selon les modalités prévues aux articles L. 1232-2 à L. 1232-6 et L. 1332-3 à L. 1332-5.

Condamnation : 2 321 €Licenciement+11
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257

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 25 juin 2026, 23/02128

Cour d'appel

de l'employeur à son obligation de sécurité. Le 25 mars 2021, le service des Ressources Humaines Groupe a répondu à la salariée qu'il rejetait ses demandes indemnitaires en rappelant que la société avait pris la mesure de sa dénonciation et qu'une réponse avait été apportée par la société qui avait licencié son ancien supérieur hiérarchique pour faute grave, au terme de l'enquête interne entreprise. Le 27 octobre 2021, la salariée a été placée en arrêt de travail pour maladie non professionnelle et le 9 août 2024, elle s'est vu notifier son licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle et impossibilité de reclassement. Mme [E] n'a pas contesté son licenciement.

Condamnation : 21 250 €Licenciement+17
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258

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 25 juin 2026, 23/04304

Cour d'appel

Au cours de l'année 2019, la société [1] a acquis la société [2], et le transfert des contrats de travail de l'ensemble des salariés de la société [2] vers la société [1] est intervenu le 1er novembre 2020. Par courrier du 8 octobre 2020, remis en mains propres le jour même, M. [N] [D] a été convoqué à un entretien préalable à un licenciement le 16 octobre 2020. Par courrier du 22 octobre 2020, M. [N] [D] a été licencié pour faute grave. Par requête du 26 février 2021, il a saisi le conseil des prud'hommes de [Localité 4] aux fins notamment qu'il soit jugé que le licenciement est nul. La société [1] a conclu aux rejets des demandes de M. [N] [D]. Par jugement du 20 novembre 2023, le conseil de prud'hommes de Grenoble a : - dit que le licenciement de M.

Condamnation : 500 €Licenciement+15
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259

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 25 juin 2026, 23/00341

Cour d'appel

du 11 mai 2020 en qualité de directeur des nouvelles technologies. Par courrier du 14 décembre 2020, [Localité 4] Métropole Habitat a convoqué M. [F] à un entretien préalable à un éventuel licenciement. Par lettre recommandée avec demande d'avis de réception du 4 janvier 2021, [Localité 4] Métropole Habitat a notifié à M. [F] son licenciement pour faute grave. Contestant le bien fondé de son licenciement, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+5
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260

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 25 juin 2026, 24/00080

Cour d'appel

Les bulletins de paie le mentionnent en qualité de commercial ou de commercial junior, apprenti, classé au niveau EA1 ou AS1. Par courrier du 3 octobre 2022, la société [1] a convoqué M. [M] à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé le 17 octobre 2022 dans les locaux de la société [4] située à [Localité 5]. Par lettre recommandée avec avis de réception du 15 novembre 2022, la société [1] a notifié à M. [M] son licenciement pour faute grave. Par courrier du 9 décembre 2022, M. [M] a contesté le bien fondé de cette rupture et a mis en demeure la société [1] de régulariser divers rappels de salaire. Par requête reçue au greffe le 18 janvier 2023, M.

Condamnation : 19 777 €Licenciement+12
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Cour d'appel d'Amiens, CHAMBRE ÉCONOMIQUE, 25 juin 2026, 25/03777

Cour d'appel

deux prêts garantis par l'État pour un montant de 155.934,95 euros, - des créances de crédit mutuel leasing correspondant à un mois de loyer devenu exigible par l'effet du jugement de liquidation , - des factures de fournisseurs d'énergie et des créances correspondant à des achats de matériel nécessaire au fonctionnement normal de la société, à des problèmes internes à l'entreprise notamment un licenciement pour faute grave de son neveu en janvier 2022 alors que la clientèle drainée par ce dernier représentait environ 75% du chiffre d'affaires de l'entreprise et un arrêt de travail). Il fait valoir que la situation a essentiellement pour origine les nombreuses difficultés personnelles et familiales mais n'est pas le résultat d'un comportement frauduleux ou d'une gestion délibérément fautive.

262

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 25 juin 2026, 22/10761

Cour d'appel

La salariée a été placée en arrêt maladie à compter du 23 juin 2020. Par lettre du 23 octobre 2020, l'employeur a convoqué Madame [R] à un entretien préalable à son éventuel licenciement fixé au 30 octobre 2020, auquel la salariée ne s'est pas présentée. Par courrier du 3 novembre 2020 remis en main propre par huissier, la salariée a été licenciée pour faute grave. Contestant la légitimité de son licenciement, c'est dans ces conditions que, par requête en date du 1er Février 2021, Mme [R] a saisi le conseil de prud'hommes de Cannes, afin d'obtenir la condamnation de son employeur au paiement d'indemnités et créances salariales au titre de la rupture et l'exécution de son contrat.

Condamnation : 21 500 €Licenciement+23
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263

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 25 juin 2026, 22/11038

Cour d'appel

Les parties ont conclu une convention de rupture amiable du contrat le 24 juin 2019. Par courrier Chronopost du 29/08/2019, réceptionné le 30/08/2019, Mme [P] a été convoquée pour un entretien préalable fixé au 6/09/2019, auquel elle ne s'est pas présenté. Selon lettre recommandée avec accusé de réception en date du 23 Septembre 2019, la société [4] a notifié à Mme [P] son licenciement pour faute grave. Contestant la légitimité de son licenciement, c'est dans ces conditions que Mme [P] , par requête du 25 octobre 2019, a saisi le conseil de prud'hommes de Cannes en vue d'obtenir la condamnation de son employeur au paiement de sommes à caractère salarial et indemnitaire au titre de la rupture du contrat.

Condamnation : 20 135 €Licenciement+13
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264

Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 25 juin 2026, 23-21.920

Cour de cassation

; que l'ignorance du caractère indu des prestations versées ne caractérise pas une telle impossibilité ; qu'en l'espèce, pour déclarer recevable la demande en restitution de trop perçu notifiée le 11 mai 2022, concernant des allocations versées du 28 août 2017 au 3 novembre 2017, le tribunal de proximité a relevé qu'avant l'arrêt de la cour d'appel de Lyon en date du 25 mars 2022 ayant requalifié le licenciement pour faute grave en licenciement sans cause réelle et sérieuse, Pôle emploi n'était pas en mesure de procéder au recalcul des droits de l'allocataire ; qu'en statuant ainsi, le tribunal a violé l'article 2234 du code civil ». Réponse de la Cour 5. Selon l'article L. 5422-5 du code du travail, l'action en remboursement de l'allocation d'assurance indûment versée se prescrit par trois ans.

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