Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 4

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 854
Dernière décision affichée16 septembre 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

8 854 décisions
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 16 septembre 2026, 23/04973

Cour d'appel

signataire. *** 1. La SAS [1], exploitant un restaurant situé sur une plage à [Localité 1], a embauché M. [C], âgé de 17 ans, en qualité de commis/runner selon contrat de travail saisonnier à compter du 9 juillet 2021. Le 30 juillet 2021, M. [C] a indiqué à son employeur vouloir mettre fin à son contrat de travail et a rédigé une lettre de démission le 2 août suivant en ces termes : ' Monsieur, je vous informe par cette lettre de ma décision de démissionner de mes fonctions (commis/runner) exercées depuis le 9 juillet 2021 au sein de l'entreprise. J'ai bien noté que les termes de mon contrat de travail prévoient un préavis de 1 mois.

Montant détecté : 7 101 €Préavis / indemnités de rupture+14
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38

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 16 septembre 2026, 23/05029

Cour d'appel

[I] ne saurait prétendre à une quelconque indemnisation au titre d'un préjudice résultant de l'utilisation à des fins professionnelles de ses équipements personnels ; -dire qu'elle n'a commis aucun manquement suffisamment grave justifiant la prise d'acte du contrat de travail de M. [I] aux torts exclusifs de son employeur ; -dire que la prise d'acte de M. [I] produit les effets d'une démission emportant toutes les conséquences s'y attachant ; - dire que M. [I] a été négligent dans la tenue du logiciel DRIVE concernant les heures qu'il a effectuées ; - dire que les relevés du logiciel DRIVE concernant les heures effectuées par M. [I] sont erronés ; - dire que M. [I] n'apporte pas la preuve du quantum des heures qu'il prétend avoir effectuées ; - dire qu'elle a rempli M.

Montant détecté : 21 342 €Licenciement+21
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39

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 16 septembre 2026, 25/01515

Cour d'appel

Sur la base d'une ancienneté de treize années complètes et de l'effectif de la société [1] qui est supérieur à 11 salariés, le barème de l'article précité fixe une indemnité comprise entre 3 et 11,5 mois de salaire brut. A la date du licenciement, M. [S] [R] était âgé de 37 ans. Il explique et démontre, au moyen de mails, que son licenciement a eu une répercussion sur sa vie familiale, puisque, ne pouvant rester en Australie, sa compagne a été contrainte de démissionner de son poste pour le suivre en Europe. Il établit avoir été inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi entre le 26 août 2022 et le 31 janvier 2023. Il verse aux débats des avis d'impositions français portant sur les revenus de 2022 et 2023 renseignant un revenu fiscal de référence à 0.

Montant détecté : 112 362 €Licenciement+10
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40

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2026, 25-13.101

Cour de cassation

1231-1 du code du travail et 1184 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 : 9. Il résulte de ces textes que lorsque le salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets, soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission. La prise d'acte permet au salarié de rompre le contrat de travail en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur empêchant la poursuite du contrat de travail. 10.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2026, 25-18.658

Cour de cassation

Par avenant du 4 janvier 2010, la salariée est devenue cadre et a été soumise à une convention de forfait en jours. 3. La relation de travail était soumise à la convention collective nationale des industries alimentaires diverses du 27 mars 1969, à laquelle a été substituée la convention collective nationale des cinq branches industries alimentaires diverses du 21 mars 2012. 4. La salariée a démissionné le 21 août 2021. 5. Elle a saisi la juridiction prud'homale le 4 janvier 2022 aux fins de contester la validité de la convention de forfait en jours, de dire sa démission contrainte et d'obtenir la condamnation de son employeur à lui verser des dommages et intérêts pour des faits de harcèlement et de travail dissimulé et pour un manquement à son obligation de sécurité.

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Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 15 septembre 2026, 23/00934

Cour d'appel

la valeur ajoutée de la société, cette dernière avait déjà préparé un dossier contre lui. Le salarié estime que ses missions étaient perturbées par la politique sociale délétère au sein de la société avec un turn-over dans des fonctions clés et le refus du dirigeant d'avancer sur les opportunités de développement et les projets. Il expose à ce titre que 8 démissions, 5 licenciements et 7 ruptures conventionnelles sont intervenus dans la société ; - La SAS [1] n'a pas mis en place tous les moyens permettant au salarié d'exercer ses fonctions que cela soit en temps ou en formation adaptée à son poste et à ses responsabilités.

Montant détecté : 30 927 €Licenciement+16
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Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 15 septembre 2026, 23/00940

Cour d'appel

(Mention des mêmes articles 11-1 et 12 - cf supra) Plusieurs témoignages ont été recueillis et sont concordants. Ces témoignages sont l'expression d'une souffrance au travail due à vos paroles désobligeantes répétées, une pression psychologique exercée de façon constante sur certaines personnes. En raison de ce comportement, des salariés se sont retrouvés en arrêt de travail, voir ont été démissionnaires.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01760

Cour d'appel

la rupture de son contrat de travail Par jugement rendu le 22 mars 2024, le conseil de prud'hommes a : - jugé que le statut de VRP appliqué à Mme [M] était licite et que sa rémunération intégrait déjà la prise en charge de ses frais professionnels, - jugé que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par Mme [M] produit les effets d'une démission, aucun manquement grave n'étant imputable à la société, - jugé qu'il n'y a pas lieu à un rappel d'heures supplémentaires, - débouté en conséquence Mme [M] de l'intégralité de ses demandes, - condamné Mme [M] à régler à la société [2] [Z] [D] la somme de 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, - débouté la société de sa demande reconventionnelle au titre de l'indemnité de préavis, - condamné Mme [M] aux entiers dépens…

Montant détecté : 4 002 €Licenciement+15
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Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01092

Cour d'appel

à compter du 3 juillet 2012. 2- Parallèlement à l'exécution de son contrat de travail prévoyant une durée hebdomadaire de travail de 35 heures, Mme [A] a exercé son activité en qualité de prestataire de services pour le compte de la société [2] à compter du mois d'août 2020. 3- Par lettre datée du 30 juin 2021, Mme [A] a adressé à la société [2] sa démission.

Montant détecté : 34 598 €Licenciement+14
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 23/02927

Cour d'appel

191,23 euros au titre des congés payés afférents. * 5.126,08 euros à titre d'indemnité légale de licenciement. * 13.386,24 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Et en conséquence, débouter le [1] de l'intégralité de ses demandes. En tout état de cause, - prononcer l'irrecevabilité de la demande du [1] de déclarer M. [Z] démissionnaire. - et subsidiairement, débouter le [1] de sa demande de déclarer M. [Z] démissionnaire. - assortir ces condamnations d'un intérêt au taux légal. - condamner le [1] à verser à M. [Z] la somme de 2.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile en cause d'appel. - condamner le [1] aux entiers dépens.

Montant détecté : 120 856 €Licenciement+15
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 15 septembre 2026, 23/00137

Cour d'appel

de ses travaux compte-tenu de son absence à la réunion. La responsable des ressources humaines a également adressé un message à M. [Y] pour lui demander si ses absences étaient liées à un problème particulier. M. [Y] a répondu à la responsable des ressources humaines qu'il n'était pas bien, expliquant par ailleurs qu'il était affecté par 'le climat de démission' au sein de l'équipe. Le message adressé par M. [Z] à un membre de son équipe n'est pas rédigé avec des termes agressifs ou irrespectueux ; il était fondé par les absences successives du collaborateur à la réunion de service et comportait une demande légitime de renseignement sur l'avancée des tâches confiées. La société [2] produit une attestation d'un salarié qui indique que lors d'une réunion en distanciel M. [Z] s'est adressé à M.

Montant détecté : 87 286 €Licenciement+15
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