Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 19

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées9 116
Dernière décision affichée10 juin 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

9 116 décisions
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 10 juin 2026, 22/06906

Cour d'appel

La [1] occupait à titre habituel au moins onze salariés. Par lettre du 2 mars 2020, M. [Y] a été convoqué à un entretien préalable à un licenciement fixé au 12 mars suivant. Par lettre du 6 avril 2020, le directeur général de la [1] a informé M. [Y] de la saisine du conseil de discipline régional d'un projet de licenciement pour faute. Le 12 mai 2020, M. [Y] a informé son employeur de sa démission de ses fonctions de gérant de la société [2]. M. [Y] a été licencié pour faute grave par lettre du 20 mai 2020.

Condamnation : 33 026 €Licenciement+9
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218

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 23/02478

Cour d'appel

à la société'; c'est cette dernière date du 6 octobre 2020 qui marque, pour l'employeur, le point de départ de l'absence injustifiée définitive et prolongée caractérisant l'imputabilité de la rupture au salarié, celui-ci n'ayant plus fourni de justificatif d'absence ni repris son poste après cette échéance. M. [I] conteste formellement toute volonté de démissionner et réfute la qualification d'abandon de poste.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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219

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/01833

Cour d'appel

Les postes sont officieusement supprimés en avril 2014 » et que « plusieurs comptables n'ont plus d'activité en propre depuis 4 ans et réalisent des tâches à la demande du manager » et que « la perte d'activité est estimée à plus de 70 % » (page 21 de la pièce n°14 de la salariée). Les raisons identifiées par le rapport [12] en sont les suivantes : « ° Des 2014, rupture avec le mode de management précédent : - Démission DAF et adjoint [4]. N+1 et N+2 indiens, non francophones. - L'anglais devient la langue de travail mais les salariés du service maitrisent mal l'anglais - Les entretiens annuels ne sont plus l'occasion d'un échange source de reconnaissance des implications de chacun ° Passage de l'outil de gestion sous SAP vers Ultimatix, partout déployé chez [6] : - L'outil est complexe, en anglais.

Condamnation : 96 200 €Licenciement+19
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/02505

Cour d'appel

Cette société est spécialisée dans les solutions d'impression (photocopieurs, imprimantes, consommables d'impression, ') et les solutions de stockage (clés USB, SSD, '). L'effectif de la société était, au jour de la rupture, de plus de 50 salariés. Elle applique la convention collective nationale des commerces de gros. Par lettre remise en mains propres le 23 août 2021, Mme [U] a adressé à la direction une lettre de démission dans les termes suivants : « Comme vous le savez, depuis de nombreux mois, je subis des violences morales et psychologiques de la part de la Direction. Ces agissements blessants et insupportables qui se sont multipliés ces derniers temps portent atteinte à mes droits, ma dignité et altèrent ma santé.

Condamnation : 60 012 €Licenciement+24
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221

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 9 juin 2026, 24/00836

Cour d'appel

non salarié, et en qualité de cogérant. C'est dans ce contexte que Madame [H] [A], née le 10 février 1986, a été engagée en qualité d'aide soignante à domicile, sous le statut de travailleur non salarié à compter du 26 mai 2016. Elle a été nommée à compter du même jour cogérante de la société. Par deux courriers du 30 novembre 2016, Madame [H] [A] a démissionné de ses fonctions de gérante. Dans le litige opposant quatre salariés à la SARL [1] qui étaient embauchées en tant que salariée, démissionnaires, et nommées cogérante, puis ont exercé la même activité sous le statut de travailleur indépendant ; le conseil de prud'hommes rejetant l'exception d'incompétence soulevée par la société s'est, par quatre jugements du 30 octobre 2017, déclaré compétent.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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222

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 9 juin 2026, 24/00839

Cour d'appel

Madame [A] [E], née le 23 février 1957, a été engagée en qualité d'assistante de vie, le 09 août 2011 par contrat à durée déterminée, suivi d'un contrat à durée indéterminée par la SARL [1] spécialisée dans le service à la personne. La convention collective des organismes d'aide ou de maintien à domicile est applicable à la relation contractuelle. A l'instar de cinq de ses collègues, Madame [A] [E] a démissionné de son poste le 31 août 2012 pour être nommée co-gérante le 1er septembre 2012, et poursuivre son activité sous forme de travailleur non salarié. Elle a démissionné le 19 novembre 2015 à effet au 1er décembre 2015.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 9 juin 2026, 23/00543

Cour d'appel

A la suite d'une visite médicale du travail, elle a été déclarée apte avec «une reprise prudente. Limiter les heures supplémentaires pour les 3 mois à venir.». Du 10 au 12 juillet 2021, Madame [E] [B] a de nouveau été placée en arrêt de travail. Du 14 au 30 septembre 2021, Madame [E] [B] a été placée en arrêt de travail. Par courrier remis en main propre contre décharge en date du 23 septembre 2021, Madame [E] [B] a notifié à la SARL [1] sa démission. Le courrier de notification de la rupture du contrat de travail est ainsi libellé : « Madame [N], Je vous informe par la présente de ma volonté de démissionner de mon poste d'auxiliaire de vie occupé au sein de votre société depuis 2019. J'ai bien noté que les termes de mon contrat de travail prévoient un préavis de 1 mois.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+16
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Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 9 juin 2026, 23/00605

Cour d'appel

ayant conduit à l'ouverture d'une enquête interne. Le 22 juillet 2020, Monsieur [S] [G] a été convié par la SAS [1] [X] à un entretien informel devant se tenir le 23 juillet 2020. L'entretien a été reporté au 24 juillet 2020. Par courrier remis en main propre à l'employeur contre décharge le 24 juillet 2020, Monsieur [S] [G] a notifié à la SAS [1] sa démission. Le courrier de notification de la rupture du contrat de travail est ainsi libellé : « Je soussigné [S] [G], [Adresse 3], informe mon employeur la [1] [X] de mon intention de démissionner à la date de ce jour 24 juillet 2020. Ma décision est libre et non équivoque. Elle repose sur des motifs personnels impliquant une incapacité à poursuivre ma carrière au sein du Groupe.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+17
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-8a, 9 juin 2026, 24/08290

Cour d'appel

observation pour l'avenir n° sept : frais professionnels ' limites d'exonération : utilisation du véhicule personnel; chef de redressement n° huit : assurance-chômage et AGS : assujettissement; chef de redressement n° neuf : éléments de rémunération inclus dans une transaction; chef de redressement n° 10: cotisations ' rupture non forcée du contrat de travail : assujettissement (démission, départ volontaire à la retraite) ; chef de redressement n° 11 : indemnités de rupture forcée intégralement soumises à cotisations (préavis, congés payés, non-concurrence, congé reclassement) ; Le 16 décembre 2016, l'URSSAF a mis en demeure la société de lui payer la somme de 29.486 euros.

Condamnation : 29 486 €Licenciement+10
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Cour d'appel de Bordeaux, 1ère CHAMBRE CIVILE, 9 juin 2026, 23/03658

Cour d'appel

linguistique de l'entreprise Airbus, pour le compte de CSGL et de son client CIMPA-Airbus. En 2010 a succédé la Sa Sopra Steria group à la société CIMPA, en tant que prestataire d'Airbus opérations pour la mise en place d'une base de données relatives au secteur aéronautique pour laquelle la sarl CSGL travaille depuis 2008. En juin 2017, Mme [Y] a démissionné. 2. Par exploits d'huissiers en date des 10 et 17 octobre 2018, Mme [Y] a assigné la sarl CSGL, la Sa Sopra Steria group et la Sa Airbus opérations devant le tribunal judiciaire de Bordeaux en action en contrefaçon de droits d'auteur se prévalant de droits d'auteur sur une base de données dénommée 'ontology aircraft', développée pour le compte de la société Airbus opérations à compter de 2008. 3.

Condamnation : 10 000 €Démission+3
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 9 juin 2026, 23/00489

Cour d'appel

[R] [Z], né le 6 juillet 1993, a été engagé par la S.A.S.U [2]. [P], par un contrat de travail à durée indéterminée à compter du 1er janvier 2018 en qualité de manager producteur VRP, au statut cadre C1. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale de l'immobilier. Par courrier en date du 11 juillet 2020, remis en main propre, M. [Z] a démissionné de son emploi et sollicité la dispense de son préavis de trois mois. La lettre de démission indique : « Par cette lettre, je vous informe de ma décision de quitter le poste de Manager Producteur que j'occupe depuis 02 janvier 2018 dans votre entreprise.

Condamnation : 6 494 €Préavis / indemnités de rupture+5
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228

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 9 juin 2026, 23/04670

Cour d'appel

3 112,26 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis et 311,22 au titre des congés payés afférents, - 4 668,39 euros à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, à titre subsidiaire, si par extraordinaire la cour de céans jugeait que l'embauche de M. [P] [Z] par la société [N] caractérisait sa volonté non équivoque de démissionner, - juger que la démission de M. [P] [Z] s'analyse en une prise d'acte de la rupture de son contrat de travail aux torts exclusifs de la société produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, - condamner la société [1] au paiement à M.

Condamnation : 29 970 €Licenciement+10
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