Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 1138

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 118
Dernière décision affichée10 février 2021
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

78 118 décisions
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 10 février 2021, 18/07231

Cour d'appel

; ce grief est écarté. La cour relève cependant que face à l'ensemble des insuffisances professionnelles relevées par l'employeur, lenteur dans l'exécution, manque d'anticipation pour la préparation du travail, lacunes techniques, insuffisances des interventions internes devant les équipes, actées chaque semestre depuis 2014 jusqu'à la rupture du contrat de travail, Mme [O], qui avait été embauchée en qualité d'économiste confirmée, n'a pas répondu aux attentes de son employeur; que des soutiens lui ont été apportés; que des formations pour améliorer ses performances lui ont été octroyées; qu'il n'est pas démontré par la salariée un environnement de travail dégradé au regard de la charge de travail et de l'organisation interne qui aurait justifié ces insuffisances, qui sont apparues à partir 2014 et 2015;…

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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13646

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 10 février 2021, 17/07477

Cour d'appel

Mme [X] (la salariée) a été engagée le 3 octobre 2011 par contrat à durée indéterminée en qualité de mécanicienne modèle corséterie par une société, contrat transféré par la suite à la société Fast retailing France (l'employeur). Elle a été licenciée le 25 juin 2019 pour inaptitude et impossibilité de reclassement. La salariée a saisi, avant son licenciement, le conseil de prud'hommes d'une demande en résiliation judiciaire de son contrat de travail. Le jugement du 24 avril 2017 a rejeté toutes ses demandes. La salariée a interjeté appel le 23 mai 2017.

Montant détecté : 41 240 €Licenciement+12
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13647

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 10 février 2021, 19/12409

Cour d'appel

1997, sur le site de [Adresse 7], exploité par la société Dessange Elysées, aux droits de laquelle vient la société JD Elysées, en qualité de coiffeur avec maintien de l'ancienneté professionnelle. Il a travaillé alors à temps partiel les jeudis, vendredis et samedis. Le 13 septembre 2011, le salarié a saisi de diverses demandes liées à l'exécution du contrat de travail le conseil de prud'hommes de Paris, lequel, par jugement du 24 juin 2013, l'a débouté de ses demandes.

Montant détecté : 209 165 €Contrat de travail+6
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13648

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 10 février 2021, 19/03174

Cour d'appel

[R] [E] (le salarié) a été engagé le 5 octobre 1988 par contrat à durée indéterminée en qualité de directeur par l'association Organisme de retraite et de prévoyance des employés de sociétés de courses ORPESC (l'employeur). Il a été licencié le 29 juillet 2015 pour motif économique. Estimant ce licenciement infondé et avoir bénéficié d'un transfert de son contrat de travail au profit de la société R2E retraite épargne et expertise (la société) ou, à titre subsidiaire au bénéfice de la société Humanis services (Humanis), le salarié a saisi le conseil de prud'hommes qui, par jugement du 13 février 2019, a rejeté toutes ses demandes. Le salarié a interjeté appel le 4 mars 2019.

LicenciementCause réelle et sérieuse+4
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13649

Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 10 février 2021, 18/04211

Cour d'appel

Ce magistrat a rendu compte des plaidoiries dans le délibéré de la cour, composée de : Madame Clotilde MAUGENDRE, Présidente, Madame Evelyne SIRE-MARIN, Présidente, Monsieur Laurent BABY, Conseiller, Greffier lors des débats : Madame Dorothée MARCINEK Par jugement du 27 septembre 2018, le conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt (section encadrement) a : - dit que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par M. [K] [O] doit être requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse, - condamné la société Changepoint France à verser à M. [O] les sommes suivantes : . 34 365,84 euros bruts à titre d'indemnité compensatrice de préavis, . 3 436,58 euros bruts au titre des congés payés y afférents, . 73 504,71 euros nets à titre d'indemnité conventionnelle de licenciement, .

Montant détecté : 34 366 €Licenciement+16
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13650

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 5 février 2021, 18/03108

Cour d'appel

par le magistrat signataire. EXPOSÉ DU LITIGE L'entreprise de travail temporaire ADECCO a placé M. [B] [J] à la disposition de la SAS TECHNIPIPE pour différentes missions du 25 juin au 31 décembre 2012 en qualité de surveillant de travaux. La SAS TECHNIPIPE a embauché M. [B] [J] suivant contrat de travail à durée déterminée à compter du 1er janvier 2013 en qualité de technicien de chantier, statut ETAM, pour une durée d'un an au motif d'un accroissement temporaire d'activité découlant d'un marché signé avec la société GEOSTOCK. Le salarié a bénéficié d'un avenant à durée indéterminée à compter du 1er janvier 2014. Le contrat de travail a entendu se soumettre aux dispositions de la convention collective nationale des travaux publics du 21 juillet 1965 concernant les employés, techniciens, agents de maîtrise.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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13651

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 5 février 2021, 18/02767

Cour d'appel

Prononcé par mise à disposition au greffe le 05 Février 2021. Signé par Monsieur Pascal MATHIS, Conseiller faisant fonction de président et Mme Cyrielle GOUNAUD, greffier auquel la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. EXPOSÉ DU LITIGE La société CERBERUS GUINARD, qui sera rachetée par la SAS SIEMENS, a embauché M. [S] [J] suivant contrat de travail à durée indéterminée du 27 février 1995 en qualité d'attaché commercial débutant à l'agence de [Localité 10]. À compter de juillet 2000, le salarié a été promu chef de secteur à l'agence de [Localité 9] dans l'Isère.Le salarié sera encore promu responsable commercial, statut cadre, à l'agence d'[Localité 6].

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+17
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13652

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 5 février 2021, 18/01678

Cour d'appel

a été remise par le magistrat signataire. *** EXPOSE DU LITIGE : Mme [O] [X] a été engagée par la société W Finance Conseil, filiale du groupe Allianz, suivant contrat à durée indéterminée à compter du 09 janvier 2006, en qualité de Conseiller Financier, statut non cadre. Par avenant au contrat de travail à effet au 1er septembre 2012, la salariée a été promue au poste de Conseiller en Investissement Financier (CIF), au statut cadre. A la suite du rachat de W Finance Conseil par la SASU Primonial, le contrat de travail de la salariée a été transféré à cette structure. Dans le dernier état de la relation contractuelle, régie par l'accord d'UES du groupe Primonial, Mme [O] [X] percevait une rémunération mensuelle brute de 3 733,34 euros.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+8
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13653

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 5 février 2021, 18/01549

Cour d'appel

de droit dans la limite de 23 862,60 euros - condamner la société Dynamic Gorlier sous astreinte de 100 € par jour de retard et par document à remettre à Monsieur [F] [O] les documents suivants : * attestation pôle emploi mentionnant comme motif de rupture : résiliation aux torts de l'employeur * certificat de travail, portant mention comme terme du contrat de travail, le 18 mai 2016 * fiches de paie des mois de février, mars, avril et mai 2016, rectifiées portant mention du préavis, et expurgées de toute mention relative à la mise à pied à titre conservatoire * reçu pour solde de tout compte - ordonner l'exécution provisoire pour le surplus en application de l'article 515 du code de procédure civile - condamner la société Dynamic Gorlier à payer à Monsieur [O] [T], la somme de 5 000 euros sur le fondement…

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+12
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13654

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 5 février 2021, 18/01991

Cour d'appel

Pour annulation de la décision sur ce point, la SASU Floch Distribution Auray soulève l'absence de motivation du jugement des premiers juges, sans autre moyen. Pour confirmation, M [R] rétorque qu'à compter du mois de mars 2012, l'employeur a payé les temps de pause, mais a diminué le temps de travail en considérant que les temps de pause étaient inclus dans la durée de travail en violation des stipulations du contrat de travail. L'article 1315 (ancien) du code civil dispose que celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver. Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l'extinction de son obligation.

Montant détecté : 2 500 €Licenciement+17
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13655

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 5 février 2021, 19/01185

Cour d'appel

[E] [X] à un entretien préalable à un éventuel licenciement économique, fixé au 15 février 2017. La SAS CEPASCO lui a notifié les motifs de son licenciement économique par lettre remise en main propre du 15 février 2017 puis son licenciement économique par LRAR du 28 février 2017. M. [E] [X] a adhéré au contrat de sécurisation professionnelle de sorte que son contrat de travail a pris fin au 8 mars 2017. Le 17 juillet 2017, M. [E] [X] a saisi le conseil de prud'hommes de Montauban aux fins notamment de paiement de l'indemnité compensatrice de préavis et de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et à titre subsidiaire de dommages et intérêts pour non-respect des critères d'ordre.

Montant détecté : 23 428 €Licenciement+9
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13656

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 février 2021, 19/01186

Cour d'appel

Le condamner à la somme de 5 000 Euros en application de l'article 700 du Code de Procédure Civile ainsi qu'aux entiers dépens d'instance. * L'ordonnance de clôture a été rendue le 27 octobre 2020. Conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile, la Cour se réfère, pour un plus ample exposé des moyens et prétentions aux conclusions écrites précitées.

Montant détecté : 18 401 €Licenciement+16
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