Code du travail
Article L. 1232-2 : texte et décisions associées – page 6
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Article L. 1232-2
L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable.
La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation.
L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-2
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 2024, 23-15.188
Cour de cassation, laquelle, présentée par la société pendant le délai légal de protection, avait donné lieu à un refus du 12 octobre 2017 par le ministre du travail statuant sur recours hiérarchique. Il retient ensuite que la décision de refus du ministre, quelle que soit sa motivation, en l'occurrence le non-respect du délai minimum de cinq jours ouvrables de l'article L. 1232-2 du code du travail entre la présentation ou la remise en main propre de la lettre de convocation et l'entretien préalable, lie le juge judiciaire. 8.
Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2024, 22-22.206
Cour de cassationIl résulte des articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail que la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié et que le juge a l'obligation d'examiner l'ensemble des griefs invoqués dans la lettre de licenciement. Doit en conséquence être cassé l'arrêt qui n'examine pas l'un des griefs énoncés dans cette lettre, peu important que l'employeur ne l'ait pas développé dans ses conclusions
Cour d'appel de Douai, Sociale A salle 3, 18 octobre 2024, 23/00022
Cour d'appeldoit être évaluée à la somme de 815.42 euros. Le jugement sera infirmé. Sur l'irrégularité de la procédure de licenciement Aux termes de l'article L1235-2 alinea 5 du code du travail, lorsqu'une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement d'un salarié intervient sans que la procédure requise aux articles L. 1232-2, L. 1232-3, L. 1232-4, L. 1233-11, L. 1233-12 et L. 1233-13 ait été observée ou sans que la procédure conventionnelle ou statutaire de consultation préalable au licenciement ait été respectée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire. Monsieur [D] relève différentes irrégularités de la procédure de licenciement.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 16 juillet 2024, 23/01362
Cour d'appelpendant la durée limitée d'exécution du préavis. La preuve des faits constitutifs de faute grave incombe à l'employeur et à lui seul. Il n'est pas nécessaire de refaire une procédure de licenciement pour mettre fin à un préavis à la suite d'une faute grave puisque le licenciement est déjà prononcé. Il s'en déduit que le délai de 5 jours de l'article L 1232-2 du code du travail pour la convocation à l'entretien préalable ne s'applique pas.
Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 4 juillet 2024, 21/05071
Cour d'appelde report de l'entretien et qui lui a causé un préjudice moral. L'employeur fait valoir que la mention que le licenciement envisagé serait en lien avec l'inaptitude n'est pas une exigence légale et que l'erreur matérielle relative à la mention d'un motif disciplinaire du licenciement ne rend pas irrégulière la procédure. Aux termes de l'article L 1232-2 du code du travail, l'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation. L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 13 juin 2024, 22/02031
Cour d'appelEu égard à l'ensemble de ces éléments fournis par les deux parties, l'insuffisance professionnelle de M. [X] [U] n'est pas établie. Confirmant le jugement déféré, il est dit que le licenciement de M. [X] [U] est dépourvu de cause réelle et sérieuse. L'employeur reconnait qu'en raison des délais postaux, le délai de cinq jours ouvrables exigé par l'article L. 1232-2 du code du travail dont doit disposer le salarié entre l'entretien préalable et la présentation ou la remise en mains propres antérieures de la convocation n'a pas été respecté. Confirmant le jugement entrepris, il est donc dit que la procédure de licenciement a été irrégulière.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 11 juin 2024, 22/00233
Cour d'appelSur le non respect de la procédure de licenciement Mme [G] [K] fait valoir que la convocation à entretien préalable au licenciement a été présentée par la poste, le vendredi 16 novembre 2018 pour un entretien qui s'est tenu le jeudi 22 novembre 2018, de sorte qu'elle n'a bénéficié que de 4 jours ouvrables pleins entre la remise de sa convocation et son entretien de licenciement, alors que l'article L.1232-2 du code du travail, qui est d'ordre public, impose pourtant un délai de 5 jours ouvrables plein, de sorte qu'elle a droit à une indemnité à hauteur d'un mois de salaire.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 7 juin 2024, 20/12656
Cour d'appelIl n'est ainsi pas démontré que l'inaptitude relevée par le médecin du travail trouve, au moins partiellement, trouve sa cause dans un accident du travail ou une maladie professionnelle. M. [B] ne peut en conséquence solliciter le paiement de l'indemnité spéciale de licenciement, ni l'indemnité compensatrice de préavis et congés payés afférents. La demande est rejetée et le jugement confirmé de ce chef. Sur la procédure de licenciement Selon l'article L.1232-2 du code du travail, l'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge.
Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mai 2024, 23-10.886
Cour de cassation; que pour dire que la procédure de licenciement était irrégulière, la cour d'appel a retenu que le salarié avait été convoqué à un entretien préalable au CCE Air France à Roissy Charles de Gaulle alors que son domicile était situé à Sainte-Luce en Martinique sans indication sur la prise en charge des frais de transport et de séjour ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-2 du code du travail et L. 1235-2 du même code dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1718 du 20 décembre 2017. » Réponse de la Cour Vu l'article R. 1232-1 du code du travail : 10. Selon ce texte, la lettre de convocation prévue à l'article L. 1232-2 indique l'objet de l'entretien entre le salarié et l'employeur. Elle précise la date, l'heure et le lieu de cet entretien.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 mai 2024, 21-23.159
Cour de cassationen plus d'une absence injustifiée, seul grief invoqué dans la lettre qui lui avait été préalablement adressée de convocation à l'entretien préalable, la cour d'appel qui a statué par des motifs impropres à établir l'absence de lettre de licenciement jointe au courrier recommandé avec demande d'avis de réception du 6 novembre 2015, a violé les articles L. 1232-2 et L.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 24 avril 2024, 22/00924
Cour d'appelSur la notification du licenciement antérieurement à la décision du CMAC du 10 octobre 2018 : La salariée reproche à l'employeur de lui avoir notifié son licenciement pour inaptitude le 13 juin 2018, sans attendre la décision d'inaptitude définitive notifiée par le CMAC le 12 octobre 2018. Elle sollicite le paiement des sommes suivantes : - 3 097 € pour non respect de la procédure conventionnelle de licenciement en application de l'article L. 1232-2 du code du travail ; - 21,679 € à titre d'indemnité d'inaptitude physique définitive, sur la période du 23 mars 2018 au 10 octobre 2018, en application de l'article 8.6.1.1 de l'accord d'entreprise personnel navigant commercial conclu le 2 septembre 2005.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2024, 22-18.899
Cour de cassationde son contrat de travail. Examen du moyen Enoncé du moyen 4. Le salarié fait grief à l'arrêt de réformer le jugement en ce qu'il a condamné la SCI Les 7B à lui payer certaines sommes à titre d'indemnité compensatrice de préavis, au titre des congés payés afférents, pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et pour violation de l'article L.
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Comprendre
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Méthode et périmètre
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