Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 18 juin 2026, 22/07823
Cour d'appelpour qu'elle démissionne, l'employeur n'ayant tenu aucun compte de ses alertes au cours de l'entretien individuel et des échanges de mails. Elle fait valoir l'absence de respect des temps de repos et l'organisation d'une visite auprès de la médecine du travail seulement le 18 juin 2020. L'employeur soutient que c'est la salariée qui souhaitait une rupture conventionnelle. Dès son entretien annuel en février 2020 la salariée a alerté son employeur de sa surcharge de travail, celui-ci connaissant l'étendue des tâches à accomplir au regard de l'effectif dévolu à l'agence, mais aussi des contraintes spécifiques liées aux astreintes. Dans les échanges de messages produits en pièce n°29, Mme [A] évoquait que partir serait la solution pour éviter le burn out ou le conflit, mais que ce serait injuste.