Thème de droit social

Prise d'acte : décisions et repères – page 7

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles prise d'acte constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées3 818
Dernière décision affichée26 juin 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur prise d'acte

3 818 décisions
73

Cour d'appel de Douai, Sociale D salle 2, 26 juin 2026, 24/01687

Cour d'appel

que la salariée saisisse le conseil de prud'hommes d'une demande de résiliation judiciaire de ce contrat, sans qu'il ne puisse lui être valablement opposée une saisine tardive de la juridiction prud'homale. Il sera dès lors fait droit à la demande de résiliation judiciaire. En l'absence de rupture antérieure à la saisine du conseil de prud'hommes (prise d'acte, rupture conventionnelle, licenciement verbal par l'employeur, ou licenciement par le liquidateur), les effets de la résiliation judiciaire seront fixés au 26 juin 2026, date du prononcé de la présente décision. Sur les conséquences de la rupture La résiliation judiciaire produit ici les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Condamnation : 17 455 €Licenciement+14
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74

Cour d'appel de Douai, Sociale E salle 4, 26 juin 2026, 25/00177

Cour d'appel

portage salarial, de l'existence d'un contrat de travail conclu avec la société [6], de la situation de co-emploi avec la société [4] [5] et de manquements de la société [3] [M]. Par requête reçue le 27 juillet 2023, il a saisi le conseil de prud'hommes de Boulogne sur mer afin de faire constater qu'en raison des manquements imputés aux deux sociétés, la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement nul ou dépourvu de cause réelle et sérieuse et d'obtenir le versement de commissions, d'heures supplémentaires, d'indemnités de rupture et de différents dommages et intérêts.

Condamnation : 59 202 €Licenciement+19
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75

Cour d'appel de Douai, Sociale E salle 4, 26 juin 2026, 25/00169

Cour d'appel

auquel la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. ORDONNANCE DE CLÔTURE : rendue le 27 avril 2026 EXPOSE DES FAITS Par requête reçue le 12 février 2024, [M] [F] a saisi le conseil de prud'hommes de Lys-lez-Lannoy afin de faire constater l'existence d'un contrat de travail conclu avec la société [1], requalifier sa prise d'acte de rupture alléguée en licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'obtenir le versement de rappels de salaire, d'indemnités de rupture et de différents dommages et intérêts.

Condamnation : 24 755 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Douai, Sociale B salle 3, 26 juin 2026, 25/00456

Cour d'appel

variables, sa surcharge de travail et l'absence de suivi médical adapté à son état. Le 29 septembre 2023 il a attrait la société [3] devant le conseil de prud'hommes de Lille en paiement d'une «'prime variable d'intéressement'» et d'un rappel de commissions sur les financements à crédit des véhicules vendus aux clients. Il demandait en outre que sa prise d'acte produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, avec les suites d'usage.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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77

Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 1, 26 juin 2026, 23/01468

Cour d'appel

Par ses conclusions reçues le 19 janvier 2024, signifiées le 23 janvier 2024 au liquidateur judiciaire, auxquelles il convient de se reporter pour un exposé détaillé des prétentions et moyens, M. [F] demande à la cour de réformer le jugement en ce qu'il l'a débouté, de le confirmer pour le surplus des droits reconnus et de statuer à nouveau comme suit : «À titre principal et au regard des agissements assimilé à du harcèlement moral, il conviendra de dire et juger que la prise d'acte s'analyse en une nullité de la rupture. Il conviendra donc de prononcer le paiement d'une somme de 24 mois salaire soit la somme de 40332,00 €.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+13
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79

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 26 juin 2026, 22/15170

Cour d'appel

«Vu les dispositions des articles L3245-1, L1471-1 alinéa 1, L8221-5, L8223-1 et L1222-1 du Code du travail Vu la jurisprudence Vu les pièces du dossier DIRE Monsieur [J] recevable en son appel, INFIRMER en toutes ses dispositions le jugement rendu par le CPH d'[Localité 2] le 25 octobre 2022 , STATUER A NOUVEAU ANNULER l'avertissement du 29 janvier 2019 REQUALIFIER la prise d'acte de la rupture du 13 novembre 2019 en licenciement sans cause réelle et sérieuse EN CONSEQUENCE, FIXER les créances à la liquidation judiciaire de la société [3] comme suit : - 22.306,37 € à titre de rappel de salaire de mai 2018 à novembre 2019 - 2230,63 € à titre d'incidence congés payés sur rappel précité - 603,32 € à titre d'indemnité de licenciement - 1608,83 € à titre d'indemnité compensatrice de préavis - 160,88 € à titre…

Condamnation : 14 460 €Licenciement+16
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Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 25 juin 2026, 24/01934

Cour d'appel

. Le 19 février 2019, la société [3] a informé M. [Z] qu'elle prenait bonne note de sa démission et qu'elle lui remettrait ses documents de fin de contrat à la fin de son préavis soit le 11 mars 2019 au soir. Par requête du 3 février 2020, M. [Z] a saisi le conseil de prud'hommes de Tours aux fins d'obtenir la requalification de la démission en une prise d'acte de la rupture du contrat de travail produisant les effets d'un licenciement nul, ou à défaut sans cause réelle et sérieuse et à obtenir diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail. Par décision du 14 décembre 2021, le retrait du rôle de cette affaire était ordonné. Elle a été réinscrite par requête du 4 août 2023 au rôle du conseil de Prud'hommes.

Condamnation : 3 500 €Licenciement+20
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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 25 juin 2026, 24/00463

Cour d'appel

. Par requête du 28 septembre 2022, le salarié a saisi le conseil de prud'hommes de Dijon afin de voir prononcer la résiliation judiciaire du contrat de travail et condamner l'employeur aux conséquences indemnitaires afférentes, outre un rappel de salaire. Par jugement du 16 mai 2024, le conseil de prud'hommes de Dijon a requalifié la rupture en une prise d'acte produisant les effets d'une démission et a fixé au passif de la société la créance du salarié à titre de rappel de salaire. Par déclaration formée le 18 juin 2024, M. [Q] a relevé appel de cette décision.

Condamnation : 50 703 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 25 juin 2026, 24/00478

Cour d'appel

Les manquements de l'employeur susceptibles de justifier la résiliation judiciaire du contrat à ses torts doivent être suffisamment graves pour rendre impossible la poursuite de la relation contractuelle. Les juges du fond, qui disposent d'un pouvoir souverain d'appréciation, doivent s'assurer que le comportement de l'employeur a empêché la poursuite du contrat. Ce faisant, les magistrats appliquent à la résiliation judiciaire du contrat les mêmes règles qu'en cas de prise d'acte de la rupture du contrat.

Condamnation : 64 280 €Licenciement+16
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83

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 25 juin 2026, 22/01687

Cour d'appel

La prise d'effet de la résiliation est fixée en principe au jour du jugement qui la prononce dès lors qu'à cette date le salarié est toujours au service de l'employeur. Lorsque le salarié n'est plus au service de son employeur au jour où il est statué sur la demande de résiliation judiciaire, cette dernière prend effet, si le juge la prononce, au jour du licenciement, de la prise d'acte de rupture, ou au jour à partir duquel le salarié a cessé de se tenir à la disposition de l'employeur. En l'espèce, M. [L] a introduit son action en résiliation judiciaire du contrat de travail le 4 février 2022 et son licenciement pour inaptitude est intervenu suivant courrier du 24 février 2022. Il convient donc d'examiner en premier lieu la demande tendant à la résiliation judiciaire du contrat de travail. M.

Condamnation : 55 579 €Licenciement+16
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84

Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 25 juin 2026, 25/01554

Cour d'appel

Hormis une contestation de principe liée au litige sur l'existence d'un contrat de travail, la société les Associations [3] [4] n'émet aucune observation sur les frais dont M. [K] demande le remboursement, il sera donc fait droit à cette demande. 5) Sur la rupture du contrat de travail M. [K] sollicite, à la fois, que sa démission soit requalifiée en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et qu'il soit dit qu'il a fait l'objet d'un licenciement verbal et donc irrégulier et sans cause réelle et sérieuse. ' Ayant pris l'initiative de la rupture du contrat le liant à la société les Associations [3] [4], M.

Condamnation : 45 360 €Licenciement+13
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