Thème de droit social

Obligation de sécurité : décisions et repères – page 30

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles obligation de sécurité constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées5 802
Dernière décision affichée8 juillet 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur obligation de sécurité

5 802 décisions
349

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2026, 25-11.961

Cour de cassation

par lettre du 9 octobre 2017, après autorisation du ministre du travail du 29 septembre 2017. Il a accepté d'adhérer au congé de reclassement le 12 octobre 2017. 5. Le 10 août 2017, le salarié avait saisi la juridiction prud'homale, notamment aux fins de condamnation de la société à des dommages et intérêts pour discrimination syndicale et manquement à l'obligation de sécurité. Examen des moyens Sur le premier moyen, pris en sa troisième branche Enoncé du moyen 6. Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande en paiement de dommages et intérêts pour discrimination à raison d'une activité syndicale, alors « que pour démontrer avoir été ''injustement sanctionné'' par la société Laboratoires Arkopharma, M.

350

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 7 juillet 2026, 25/03908

Cour d'appel

C'est la raison pour laquelle nous avons finalement décidé de prononcer votre licenciement » Devant le conseil de prud'hommes d'Angoulême et la cour d'appel de Bordeaux, M. [V] soutenait déjà, à titre principal, que son licenciement était nul car son absence prolongée était la conséquence d'un harcèlement moral et d'un non-respect par l'employeur de son obligation de sécurité du fait de l'absence de prévention des risques liés au harcèlement moral. La Cour de cassation a cassé l'arrêt rendu par la cour d'appel de Bordeaux en ce qu'elle a débouté M. [V] de sa demande de nullité du licenciement et de sa demande de dommages et intérêts pour préjudice moral, jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse et alloué au salarié des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Montant détecté : 85 000 €Licenciement+15
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351

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 7 juillet 2026, 24/03868

Cour d'appel

En dernier lieu, devant le conseil de prud'hommes, Mme [H] a demandé notamment, à titre principal la résiliation judiciaire du contrat de travail, à titre subsidiaire que le licenciement pour inaptitude soit jugé sans cause réelle et sérieuse, et le paiement de l'indemnité compensatrice de préavis, de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de dommages et intérêts pour non-respect de l'obligation de sécurité, avec intérêts au taux légal capitalisés.

Montant détecté : 18 830 €Licenciement+15
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352

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 7 juillet 2026, 24/03299

Cour d'appel

d'être relevée à l'encontre de Mme [H], mais également de Mme [J] et de Mme [X]. A tout le moins le management du directeur consistant en des méthodes d'intimidation (par des cris et des hurlements) pour imposer son autorité et sa supériorité est totalement inapproprié et génère de la souffrance au travail pour un certain nombre de salariés. Au regard de l'obligation de sécurité qui pèse sur l'employeur, telle que précédemment rappelée, l'institut doit prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et la sécurité de ses salariés en mettant fin à la situation dénoncée par Mme [H] mais également par plusieurs salariés.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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353

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 7 juillet 2026, 24/00938

Cour d'appel

'- infirmer en toutes ses dispositions le jugement du conseil de prud'hommes de Bordeaux en date du 2 février 2024, Statuant à nouveau : - juger Mme [A] recevable et bien fondée en ses demandes, - fixer le salaire moyen mensuel brut de Mme [A] à 4 574, 29 euros bruts, A titre principal : - juger que Mme [A] a subi des faits de harcèlement moral, A titre subsidiaire : - juger que la fondation [Etablissement 1] a gravement manqué à son obligation de sécurité à l'égard de Mme [A], - juger que la fondation [Etablissement 1] a procédé à une exécution déloyale du contrat de travail de Mme [A], - condamner la fondation [Etablissement 1] au paiement de la somme de 18 300 euros nets à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral de Mme [A], subi à titre principal à raison du harcèlement moral ou à…

Montant détecté : 48 500 €Licenciement+18
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354

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 7 juillet 2026, 24/01282

Cour d'appel

'- infirmer en toutes ses dispositions le jugement du conseil de prud'hommes de Bordeaux en date du 2 février 2024, Statuant à nouveau : - juger Mme [T] est recevable et bien fondée en ses demandes, - fixer le salaire moyen mensuel brut de Mme [T] à 4 019, 95 euros, A titre principal : - juger que Mme [T] a subi des faits de harcèlement moral, A titre subsidiaire : - juger que la fondation [1] a gravement manqué à son obligation de sécurité, - juger que la fondation [1] a procédé à une exécution déloyale du contrat de travail de Mme [T], En conséquence, - condamner la fondation [1] au paiement de la somme de 12 000 euros nets à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral de Mme [T], subi à titre principal à raison du harcèlement moral ou à titre subsidiaire à raison du manquement de…

Montant détecté : 60 977 €Licenciement+25
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355

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 7 juillet 2026, 24/01668

Cour d'appel

de l'association. 44. Au regard de son ancienneté et de son âge au jour du licenciement, ainsi que de son employabilité, le préjudice qui a résulté pour Mme [D] de la perte de son emploi sera entièrement réparé par l'allocation de la somme de 3 800 euros, que l'association est, par voie d'infirmation du jugement déféré, condamnée à lui payer V Sur l'obligation de sécurité et de prévention 45.

Montant détecté : 18 160 €Licenciement+17
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356

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 7 juillet 2026, 24/01751

Cour d'appel

sa conviction après avoir ordonné, le cas échéant, toutes mesures d'instruction utiles 31.S'agissant de l'article L.1225-55, il dispose qu'à l'issue du congé parental d'éducation, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente. 32.S'agissant du harcèlement moral, l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité, doit assurer la protection de la santé des travailleurs dans l'entreprise et notamment prévenir les faits de harcèlement moral. Dès lors que de tels faits sont avérés, la responsabilité de l'employeur est engagée, ce dernier devant répondre des agissements des personnes qui exercent de fait ou de droit une autorité sur les salariés. Selon les dispositions de l'article L.

Montant détecté : 38 500 €Licenciement+16
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357

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 7 juillet 2026, 24/01752

Cour d'appel

[X] invoque une dégradation de la relation de travail à compter de décembre 2019 comprenant des pressions pour le pousser à signer une rupture conventionnelle, l'annonce de la suppression de son poste, une mise à l'écart et des reproches injustifiés. Il invoque enfin un refus de primes. Il en déduit une demande indemnitaire à hauteur de 30 000 euros sous le triple fondement d'un harcèlement moral, d'un manquement à l'obligation de sécurité et d'une exécution déloyale du contrat. L'employeur conteste tout manquement à ses obligations et fait valoir que le salarié entend se prévaloir d'une annonce qui visait le site de [Localité 3] et non l'agence de [Localité 2].

Montant détecté : 72 562 €Licenciement+18
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358

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 7 juillet 2026, 24/01777

Cour d'appel

[Y] a été placé en arrêt de travail pour maladie non professionnelle, prolongé depuis lors sans interruption. Par requête reçue le 15 juillet 2022, M. [Y] a saisi le conseil de prud'hommes de Bordeaux demandant diverses indemnités (indemnité pour travail dissimulé, dommages et intérêts pour violation de la durée maximale hebdomadaire et journalière de travail et des durées minimales de repos, dommages et intérêts pour violation de l'obligation de sécurité et dommages et intérêts pour violation de l'obligation de formation continue), outre des rappels de salaires pour heures supplémentaires. Par jugement le 29 mars 2024, le conseil de prud'hommes a : Débouté M.

Montant détecté : 181 897 €Licenciement+13
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359

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 7 juillet 2026, 24/01778

Cour d'appel

une instance distincte. Par requête reçue le 15 juillet 2022, M. [B] [O] a saisi le conseil de prud'hommes de Bordeaux demandant diverses indemnités (indemnité pour travail dissimulé, dommages et intérêts pour violation de la durée maximale hebdomadaire et journalière de travail et des durées minimales de repos, dommages et intérêts pour violation de l'obligation de sécurité et dommages et intérêts pour violation de l'obligation de formation continue), outre des rappels de salaires pour heures supplémentaires. Par jugement le 29 mars 2024, le conseil de prud'hommes a : Débouté M. [B] [O] de toutes ses demandes, Débouté la société [1] de toutes ses demandes reconventionnelles, Dit n'y avoir lieu à l'application de l'article 700 du code de procédure civile, Condamné M. [B] [O] aux entiers dépens.

Montant détecté : 189 486 €Licenciement+14
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360

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 7 juillet 2026, 23/00618

Cour d'appel

Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale des services de l'automobile. Le 1er mars 2021, la société [2] a fait l'objet d'un rachat par la SAS [3], avec reprise des salariés dont M. [T] [J]. Demandant la résiliation judiciaire de son contrat de travail et diverses indemnités pour licenciement sans cause et sérieuse, violation de l'obligation de sécurité, violation de l'obligation de formation, harcèlement moral et discrimination outre des rappels de salaires et heures supplémentaire, M.

Montant détecté : 19 284 €Licenciement+16
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