Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 21

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées9 116
Dernière décision affichée4 juin 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

9 116 décisions
241

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 4 juin 2026, 23/03765

Cour d'appel

D'une seconde part, il n'y a lieu d'analyser les justifications apportées sur les mesures prises par l'employeur au titre de son obligation de prévention et de sécurité qu'à l'aune des manquements invoqués par la salariée de sorte que les moyens en défense de l'employeur sur la prise de mesures sur des sujets ou des thèmes non évoqués par la salariée sont inopérants. Tout d'abord, alors que Mme [E] a été en arrêt de travail et en activité partielle avant de démissionner depuis le 28 février 2020, il n'est justifié de la mise en place d'un document unique d'évaluation des risques professionnels qu'en octobre 2022, soit postérieurement à la suspension du contrat de travail.

Condamnation : 14 213 €Discipline / sanctions+18
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242

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 4 juin 2026, 23/03767

Cour d'appel

de sécurité qu'à l'aune des manquements invoqués par le salarié de sorte que les moyens en défense de l'employeur sur la prise de mesures sur des sujets ou des thèmes non évoqués par le salarié sont inopérants. Il n'est justifié de la mise en place d'un document unique d'évaluation des risques professionnels qu'en octobre 2022, soit postérieurement à la démission du salarié adressée par courrier du 13 juillet 2020. En effet, le document daté de mars 2016 produit en pièce n°15 par l'employeur concerne les entreprises [7] + [8] qui sont des blanchisseries. L'employeur ne justifie en conséquence d'aucune évaluation des risques professionnels, y compris psychosociaux pendant toute la relation de travail avec le salarié.

Condamnation : 14 341 €Discipline / sanctions+17
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243

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 4 juin 2026, 23/03768

Cour d'appel

À compter de janvier 2016 et faisant suite à son congé parental, Mme [A] a repris le travail à temps complet soit 152 heures mensuelles auxquels s'ajoutent les 17 heures mensuelles majorées de 25%. Par requête en date du 24 avril 2020, la salariée a saisi le conseil de prud'hommes de Grenoble. Par courrier en date du 24 juin 2020, Mme [A] a adressé à son employeur un courrier de démission.

Condamnation : 39 316 €Licenciement+25
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244

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 4 juin 2026, 23/03772

Cour d'appel

Le contrat de travail a été transféré par avenant du 1er avril 2015 à cette dernière société. Les parties ont régularisé le 22 juin 2015 un contrat de travail à durée indéterminée annulant le contrat de travail et avenants à compter du 12 janvier 2015 sur un emploi de chauffeur ambulancier [3], groupe 9, coefficient 140 selon une durée du travail de 169 heures. Mme [F] a adressé à son employeur un courrier de démission en date du 12 mai 2019. Par requête en date du 24 avril 2020, la salariée a saisi le conseil de prud'hommes de Grenoble.

Condamnation : 17 343 €Licenciement+25
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245

Cour d'appel de Grenoble, Chambre Commerciale, 4 juin 2026, 25/04077

Cour d'appel

98%, natural methyl anthranilate 98%, natural isoamyl isovalerate 98%, natural geranyl isovalerate 98%, * la date de début d'intérêt de P&G pour les produits naturels, * les factures et historique de commandes complètes, - Pour la société Solvay * les dates et nature exacte de toutes les communications avec Solvay depuis avril 2023 (6 mois avant la démission de M.

Condamnation : 111 000 €Licenciement+8
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246

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 4 juin 2026, 22/04658

Cour d'appel

dire recevable et bien-fondé la société [1], ainsi que Maître [J], en qualité de mandataire liquidateur, en leurs conclusions, y faisant droit ; - infirmer la décision du conseil de prud'hommes de tous les chefs de condamnation que la société [1] a contesté dans son acte d'appel ; - dire que la prise d'acte de rupture du contrat de travail est infondée et en conséquence, requalifier ladite rupture en démission ; - débouter Mme [W] de l'intégralité de ses demandes ; - reconventionnellement, la condamner à payer à la société [1], ainsi qu'à Maître [J], es qualité de mandataire liquidateur, une indemnité compensatrice de préavis pour un montant de 14 690,70 euros, ainsi qu'à un article 700 du code de proécdure civile de 3 600 euros et aux entiers dépens.

Condamnation : 79 398 €Licenciement+15
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247

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 4 juin 2026, 22/08072

Cour d'appel

Juger mal fondé M. [Z] en son appel, - Confirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Meaux du 30 août 2022 en ce qu'il a débouté M. [Z] de l'intégralité de ses demandes, fins et prétentions, - Condamner M. [Z] à lui verser la somme de 1 539,45 euros à titre d'indemnité consécutive à la requalification de la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail en démission, - Condamner M. [Z] à lui verser une somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux entiers dépens. L'AGS CGEA de [Localité 4] a été attraite dans la cause par acte de commissaire de justice du 21 novembre 2022 délivré à personne présente au siège. Par courrier du 24 novembre 2022 elle a informé la cour qu'elle ne sera pas représentée dans l'instance.

Condamnation : 4 123 €Licenciement+17
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249

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 4 juin 2026, 22/09214

Cour d'appel

« Lorsqu'un associé désire se retirer de la société, il notifie sa demande à la société et ses associés par lettre recommandée avec accusé de réception, six mois avant la date de son retrait, à moins que , d'un accord unanime, ses coassociés n'acceptent son retrait immédiat ou dans un délai plus court.('). » Par courrier du 4 août 2020, Mme [U] a demandé, non sa démission de ses fonctions d'huissier de justice, mais son retrait immédiat de la société conformément à ces dispositions et au paragraphe 7, première partie du pacte d'associés du 26 juin 2018, ce qui a été accepté par lettre de la société et de ses associés du 11 août suivant.

Condamnation : 111 113 €Licenciement+16
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250

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 4 juin 2026, 23/04219

Cour d'appel

pouvez revendiquer le jeu de la clause de cession telle que prévue par les dispositions légales susvisées, la mise en 'uvre de ladite clause devant pouvoir être justifié valablement en lien avec la cession concernée, ce qui n'est pas le cas en l'occurrence. Dans ces conditions, la rupture du contrat dont vous avez pris l'initiative produit les effets d'une démission et n'ouvre pas droit à l'indemnité de rupture prévue par les dispositions légales susvisées. ». Monsieur [U] a quitté les effectifs de la société le 4 décembre 2021.

Condamnation : 42 000 €Licenciement+6
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251

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 4 juin 2026, 23/06550

Cour d'appel

[B] a saisi le conseil de prud'hommes de Créteil et formé des demandes afférentes à une prise d'acte produisant les effets d'un licenciement nul et subsidiairement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à l'exécution de son contrat de travail. Par jugement du 14 septembre 2023, le conseil de prud'hommes de Créteil a requalifié la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail de M. [B] en démission, a débouté les parties de l'ensemble de leurs demandes et a condamné M. [B] aux dépens. Par déclaration adressée au greffe le 16 octobre 2023, M. [B] a interjeté appel du jugement en visant expressément les dispositions critiquées. La société [1] a constitué avocat le 9 novembre 2023. L'ordonnance de clôture a été prononcée le 18 mars 2026.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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