Code du travail
Article L. 1232-6 : texte et décisions associées
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Texte disponible
Article L. 1232-6
Lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception.
Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur.
Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué.
Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application du présent article. Un arrêté du ministre chargé du travail fixe les modèles que l'employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-6
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 16 septembre 2026, 25/01043
Cour d'appel. La faute grave est celle qui résulte d'un fait, ou d'un ensemble de faits, imputable au salarié qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 16 septembre 2026, 24/01913
Cour d'appelfonctions qui lui sont confiées par son contrat individuel de travail. Il résulte de l'article L. 1235-1 du code du travail que la charge de la preuve de la cause réelle et sérieuse du licenciement n'incombe spécialement à aucune des parties mais que le doute doit profiter au salarié. Pour satisfaire à l'exigence de motivation imposée par l'article L. 1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement doit comporter l'énoncé de faits précis et contrôlables, à défaut de quoi le licenciement doit être jugé sans cause réelle et sérieuse. Au cas présent, la salariée a été licenciée pour faute disciplinaire en l'absence de réponse aux couriels et aux appels de l'employeur, pour non-respect des procédures internes à l'entreprise et pour défaut de participation à la formation du 19 mai 2020.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 septembre 2026, 24/03856
Cour d'appelEn conséquence de ce qui précède, il y a lieu d'infirmer le jugement dont appel en ce qu'il a débouté l'appelant de sa demande indemnitaire au titre de l'exécution du contrat de travail. Sur la rupture des relations de travail - Sur la légitimité de la rupture du contrat de travail L'article L.1232-2 du code du travail dispose que l'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. L'article L.1232-6 du même code dispose que lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur.
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 16 septembre 2026, 23/03526
Cour d'appelPour l'exposé des prétentions et des moyens des parties, il est renvoyé, conformément à l'article 455 du code de procédure civile, à leurs conclusions ci-dessus mentionnées et datées. La procédure a été clôturée par ordonnance du 26 janvier 2026 et fixée à l'audience du 12 mai 2026. MOTIFS Sur les motifs de la lettre de licenciement. En application de l'article L.1232-6 du code du travail, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception et cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. L'article L.1235-2 du même code précise notamment que les motifs énoncés dans la lettre de licenciement prévue aux articles L. 1232-6, L. 1233-16 et L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 16 septembre 2026, 25/06164
Cour d'appelVous ne reconnaissez aucunement votre part de responsabilité ni même prenez conscience des dangers inhérents à votre comportement. Votre attitude et votre manque de discernement sont inacceptables et concourent à mettre en danger les enfants qui nous sont confiés. Nous sommes donc contraints de vous licencier pour faute grave au titre des faits ci-dessus. Par application des dispositions de l'article L 1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement, notifiée par lettre recommandée avec avis de réception, comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur ; la motivation de cette lettre, précisée le cas échéant dans les conditions prévues par l'article L 1235-2 du même code, fixe les limites du litige.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01122
Cour d'appelété autorisé, l'octroi d'une prime de transport sans autorisation ni vérification et l'absence d'avenants, - en une absence de prise de rendez-vous pour les levées de réserves dans les logements occupés, - en une absence de suivi des chantiers. 22. Le licenciement a été notifié pour insuffisance professionnelle. Il résulte des articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre qui en énonce les motifs. En vertu de son pouvoir de direction, l'employeur peut décider de licencier un salarié pour des faits relevant d'une insuffisance professionnelle.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01981
Cour d'appelgravité telle qu'elle rend impossible son maintien dans l'entreprise. Lorsque l'employeur retient la qualification de faute grave, il lui incombe d'en rapporter la preuve et ce dans les termes de la lettre de licenciement, laquelle fixe les limites du litige. Si un doute subsiste, il profite au salarié. En outre, il résulte des articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre qui en énonce les motifs. En vertu de son pouvoir de direction, l'employeur peut décider de licencier un salarié pour des faits relevant d'une insuffisance professionnelle.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01082
Cour d'appel[C] inspirait à ses collègues de travail a contribué à ce qu'elles conservent le silence pendant plusieurs années. Elle souligne que si certaines personnes n'ont pas été victimes et n'ont rien constaté, cela ne signifie pas que les autres affabulent. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur les demandes au titre de la rupture du contrat de travail 12- Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/00954
Cour d'appelne peut qu'être confirmé en ce qu'il a fixé au passif de la liquidation judiciaire de la société [2] la somme de 424,44 euros au titre du maintien de salaire pour la période du 4 au 7 novembre 2021 outre 42,44 euros au titre des congés payés afférents. Sur les demandes au titre de la rupture du contrat de travail 26- Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01014
Cour d'appel, relevant de l'insubordination, déloyaux et de nature à mettre en danger ses relations avec les clients, que la sanction prise n'est aucunement disproportionnée en ce qu'elle a en dépit de la gravité des manquements choisi de s'en tenir à un licenciement pour cause réelle et sérieuse. Réponse de la cour, 9. En application des articles L.1232-1, L.1232-6 et L.1235-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Les motifs énoncés dans la lettre de licenciement fixent les termes du litige, le juge apprécie le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur et forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties. Si un doute persiste, il profite au salarié. 10.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 15 septembre 2026, 22/10126
Cour d'appelpas de son employeur et l'auteur de celle-ci n'avait pas la qualité et le pouvoir de le licencier et que son licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse. La société [1] soutient que le licenciement pour faute grave est bien fondé, les droits de la défense de M. [G] ayant été respectés et les manquements du salarié établis. Selon l'article L. 1232-6 du code du travail, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 septembre 2026, 25/01153
Cour d'appelsoudaine et à la perte de réputation. Pour un plus ample exposé des faits et de la procédure, ainsi que des prétentions et moyens des parties, il convient de se référer à leurs écritures déposées et soutenues à l'audience. MOTIFS 1. Sur la rupture du contrat de travail 1.1 Sur la cause du licenciement Aux termes des articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié. Il en résulte que le juge a l'obligation d'examiner l'ensemble des griefs invoqués dans la lettre de licenciement même si certains ne sont pas développés dans les conclusions de l'employeur. (Cass. Soc. 23 octobre 2024, FS-B, n° 22-22.206) L'article L.
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Guides expliquant l'article L. 1232-6
Méthode et périmètre
Source et précautions
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