Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées

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Décisions associées3 308
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
1

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2026, 24-19.759

Cour de cassation

, la salariée qui ne demande pas que ses droits au titre de la rupture du contrat de travail soient calculés avec une ancienneté courant jusqu'à cette date, ne tire pas les conséquences de son moyen" ; qu'en statuant par de tels motifs impropres à exclure l'existence d'un licenciement verbal intervenu le 12 novembre 2000, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail. » Réponse de la Cour 6.

2

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 12 juin 2026, 23/02675

Cour d'appel

En droit, en application de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. La cause réelle du licenciement est celle qui présente un caractère d'objectivité. Elle doit être exacte. La cause sérieuse suppose une gravité suffisante pour rendre impossible la poursuite des relations contractuelles. Aux termes de l'article L. 1232-6 alinéa 2 du code du travail, la lettre de licenciement comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Ces motifs doivent être suffisamment précis et matériellement vérifiables. La datation dans cette lettre des faits invoqués n'est pas nécessaire. L'employeur est en droit, en cas de contestation, d'invoquer toutes les circonstances de fait qui permettent de justifier des motifs.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
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3

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 12 juin 2026, 23/04328

Cour d'appel

En droit, en application de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. La cause réelle du licenciement est celle qui présente un caractère d'objectivité. Elle doit être exacte. La cause sérieuse suppose une gravité suffisante pour rendre impossible la poursuite des relations contractuelles. Aux termes de l'article L. 1232-6 alinéa 2 du code du travail, la lettre de licenciement comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Ces motifs doivent être suffisamment précis et matériellement vérifiables. La datation dans cette lettre des faits invoqués n'est pas nécessaire. L'employeur est en droit, en cas de contestation, d'invoquer toutes les circonstances de fait qui permettent de justifier des motifs.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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5

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 11 juin 2026, 23/01995

Cour d'appel

Il a donc saisi la cour du jugement déféré en ce qu'il l'a débouté de sa demande de prime d'ancienneté. Ses uniques conclusions du 6 novembre 2023 ne comportent aucune prétention ni aucun moyen relativement à la prime d'ancienneté. Dès lors, il convient de confirmer le jugement déféré en ce qu'il a débouté M. [T] de sa demande de rappel de prime d'ancienneté. II Sur le licenciement Sur le bien-fondé du licenciement Aux termes de l'article L.1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement, le cas échéant complétée dans les conditions fixées par l'article R.1232-13 du même code, comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Selon l'article L.1235-2 du code du travail, elle fixe les limites du litige en ce qui concerne les motifs de licenciement.

Condamnation : 16 510 €Licenciement+13
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6

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 11 juin 2026, 23/06885

Cour d'appel

Sur les demandes relatives à la rupture du contrat de travail formées à l'encontre de la société [3] Du fait de la requalification de la relation contractuelle en contrat à durée indéterminée, la rupture des relations constitue un licenciement par la société [3], qui est dépourvu de cause réelle et sérieuse faute de lettre de licenciement conforme aux dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail. A la date de la rupture, Monsieur [M] avait plus de deux années d'ancienneté et est donc fondé à percevoir une indemnité compensatrice de préavis égale à deux mois de salaire sur le fondement des articles L.1234-1 et L.1234-5 du code du travail, soit la somme de 3 180,06 euros, ainsi que l'indemnité de congés payés afférente, soit 318 euros.

Condamnation : 12 422 €Licenciement+11
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7

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 11 juin 2026, 25/01533

Cour d'appel

Il indique par ailleurs que la bobine a été utilisée, et qu'aucune rectification à l'aide de la machine régénératrice n'est intervenue. M. [R] [X] fait valoir par ailleurs que la répétition de non-conformités sur une courte période peut être analysée à l'aune de l'accident de travail survenu le 18 avril 2023, lié à son stress sur des machines dont il ne maîtrisait pas la conduite, notamment la machine R13. Motivation Aux termes de l'article L1232-6 du Code du travail, la lettre de licenciement comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. La lettre de licenciement fixe les limites du litige et c'est au regard des motifs qui y sont énoncés que s'apprécie le bien-fondé du licenciement.

Condamnation : 34 205 €Licenciement+14
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8

Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 11 juin 2026, 25/00763

Cour d'appel

1232-1 et suivants du code du travail) et non des textes relatifs à la rupture de la période d'essai. 2) Sur la cause réelle et sérieuse du licenciement 2.1) sur l'existence d'un licenciement verbal L'employeur qui entend licencier un salarié doit mettre en oeuvre la procédure prévue par les articles L. 1232-1 et suivants du code du travail. En application de l'article L. 1232-6 du même code, le licenciement doit être notifié au salarié par une lettre en exposant ses motifs. Par conséquent s'il est établi que l'employeur a signifié au salarié qu'il mettait fin au contrat sans lui adresser cette lettre, ce licenciement verbal est nécessairement sans cause réelle et sérieuse. Cependant, il résulte également de l'article L.

Condamnation : 12 379 €Licenciement+15
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9

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 11 juin 2026, 21/18439

Cour d'appel

Pour autant, il y a lieu de relever que le salarié ne verse aux débats aucun élément de nature à justifier de la réalité d'un préjudice né de ce manquement. En conséquence, confirmant le jugement entrepris, la cour déboute le salarié de sa demande de dommages et intérêts. VI. Sur la rupture du contrat de travail : A. Sur le licenciement : Il résulte des dispositions des articles L.1232-1 et L 1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre de licenciement qui en énonce les motifs. En vertu de son pouvoir de direction, l'employeur peut décider de licencier un salarié, selon les règles de droit commun, pour des faits relevant d'une insuffisance professionnelle.

Condamnation : 16 676 €Licenciement+17
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10

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 25/00343

Cour d'appel

remplacer à cette occasion. Par suite, le salarié sera débouté de sa demande tendant à voir privés les griefs qui lui sont reprochés de leur caractère de faute grave en raison de la longueur de l'engagement de la procédure de licenciement. ' Sur la matérialité des faits reprochés et leur gravité : Aux termes des dispositions des articles L.1232-1 à L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux. Si un doute subsiste, il profite au salarié.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+11
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11

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 11 juin 2026, 24/01958

Cour d'appel

Il est fait renvoi aux écritures pour un plus ample exposé des éléments de la cause, des moyens et prétentions des parties, conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. MOTIFS DE LA DÉCISION I/ Sur le licenciement Tout licenciement doit être fondé sur une cause à la fois réelle et sérieuse. Aux termes de l'article L. 1232-6 du code du travail, l'employeur est tenu d'énoncer dans la lettre de licenciement, le ou les motifs du licenciement. La lettre de licenciement fixe les limites du litige. La faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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12

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 11 juin 2026, 24/01895

Cour d'appel

Il est fait renvoi aux écritures pour un plus ample exposé des éléments de la cause, des moyens et prétentions des parties, conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur le licenciement Tout licenciement doit être fondé sur une cause à la fois réelle et sérieuse. Aux termes de l'article L. 1232-6 du code du travail, l'employeur est tenu d'énoncer dans la lettre de licenciement, le ou les motifs du licenciement. La lettre de licenciement fixe les limites du litige. La faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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