Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 32
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Texte disponible
Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 avril 2025, 22/04489
Cour d'appelplus d'un mois. 30 - Le CGEA et la mandataire liquidateur objectent pour l'essentiel que le salarié n'a averti que très tardivement l'employeur de son départ en congé de paternité et qu'en tout état de cause, le salarié ne ferait pas la démonstration de son préjudice. Réponse de la cour 31 - En application des dispositions des articles : * L 1222-1 du code du travail : " Le contrat de travail est exécuté de bonne foi " .
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 avril 2025, 23-15.253
Cour de cassationse rapprocher de Mme [D] afin d'examiner avec elle les conditions d'une régularisation de sa situation, fût-ce par redéploiement de son activité sur des postes non soumis à l'obligation vaccinale ; que la cour d'appel ne pouvait affirmer que l'Institut Curie n'était tenu d'aucune obligation en ce sens sans méconnaître les dispositions articles L. 1221-1 et L. 1222-1 du code du travail, ensemble les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 et R.
Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 2, 28 mars 2025, 23/00467
Cour d'appel, à la charge de l'employeur, qui ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois. Au regard de l'ancienneté du salarié, de son âge et de sa situation actuelle, il sera alloué à Monsieur [D] la somme de 50 000 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement nul. Sur l'exécution déloyale du contrat Aux termes de l'article L1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Il en résulte que l'employeur engage sa responsabilité s'il n'exécute pas de manière loyale le contrat de travail. En application du principe général résultant des dispositions de l'article 9 du code de procédure civil, la charge de la preuve du manquement à l'exécution loyale du contrat de travail incombe à celui qui l'invoque.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 27 mars 2025, 23/01085
Cour d'appelLe salarié a voulu rencontrer le servicedes ressources humaines quand sa rupture conventionnelle lui a été refusée et il s'est mépris sur les propos du directeur des ressources humaines par intérim qui a pu présenter la situation de manière maladroite. Son épouse a rédigé une attestation de complaisance. Sur ce, Aux termes des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'employeur doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu. Le salarié doit s'abstenir de tout acte contraire à l'intérêt de l'entreprise et de commettre un acte moralement ou pénalement répréhensible à l'égard de l'entreprise.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2025, 23-17.461
Cour de cassationcourriels, notes, comptes-rendus de réunions de délégués du personnel, circulaire AGIRC postérieurs au départ du salarié voire postérieurs au terme de l'expatriation ; qu'en statuant ainsi au regard d'une information postérieure non seulement au départ mais encore au terme de l'expatriation, la cour d'appel a violé l'article 1103 du code civil, l'article L. 1222-1 du code du travail et l'article R.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2025, 22-18.311
Cour de cassationdes conditions exclusives de la bonne foi, cependant que s'agissant d'une demande de résiliation judiciaire, il lui appartenait de rechercher si ce manquement, à hauteur de plus de 90 000 euros n'était pas de nature à rendre impossible la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel, qui a statué par des motifs inopérants, a derechef violé l'article L. 1222-1 du code du travail ensemble l'article 1224 du code civil ; 5°/ qu'en affirmant, sur l'absence de maintien de sa rémunération intégrale que le salarié avait refusé les postes proposés puis avait été en congés et en arrêt de travail, la cour d'appel, qui a statué par des motifs inopérants, a violé l'article L. 1222-1 du code du travail ensemble l'article 1224 du code civil ; 6°/ que dans ses écritures, M.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 24 mars 2025, 22/01526
Cour d'appelEn conséquence, infirmant la décision des premiers juges, l'employeur sera condamné à verser à la salariée la somme de 2 127,48 euros à titre d'indemnité compensatrice, celle de 212 euros au titre des congés payés afférents et celle de 8 106,53 euros au titre du solde de l'indemnité spéciale de licenciement. Sur les dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail L'obligation de loyauté dans le cadre du contrat de travail, découle de l'article L 1222-1 du code du travail, qui dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi, et de l'article 1104 du Code civil. Il s'agit d'une obligation d'ordre public. Elle s'impose durant toute la durée du contrat de travail y compris pendant les congés et les arrêts de travail et dans certaines conditions même après la fin du contrat.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 20 mars 2025, 24/07264
Cour d'appel' 66.000 euros bruts au titre du préavis, ' 6.600 euros bruts au titre des congés payés afférents, ' 41.708 euros à titre d'indemnité légale de licenciement, ' 176.000 euros nets à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse, ' 132.000 euros nets à titre de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail (l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 18 mars 2025, 22/05563
Cour d'appelde son rapport au service juridique, laissant ainsi la situation se dégrader. Par infirmation de la décision déférée, la cour condamne donc la société Challancin à verser à M. [J] la somme de 2 000 euros de dommages-intérêts au titre du manquement à l'obligation de sécurité. Sur l'exécution loyale du contrat de travail En application de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est présumé exécuté de bonne foi, de sorte que la charge de la preuve de l'exécution de mauvaise foi dudit contrat incombe à celui qui l'invoque. La société a estimé que l'enquête interne sur les accusations de harcèlement sexuel n'avait pas abouti puisqu'elle n'a engagé aucune poursuite disciplinaire. Pour autant, la société n'a pas fait cesser les accusations graves portées à l'encontre de M.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 5 mars 2025, 22/03764
Cour d'appelaux modalités de sa reprise et en lui répondant 10 jours avant, sans que d'ailleurs ce courrier ne lui parvienne. 37- L'employeur répond qu'il ne saurait lui être fait grief d'une exécution déloyale du contrat alors que, pendant plusieurs années, il a fait droit aux demandes de congés sans solde de la salariée. Réponse de la cour : 38- L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. 39- Il est établi que l'employeur a, le 10 avril 2019, refusé la rupture conventionnelle sollicitée dès le 8 mars mais ne s'est pas pour autant préoccupé des conditions de la reprise de la salariée, ce qui constitue un manquement à l'obligation de loyauté dans l'exécution du contrat de travail qui sera justement réparé par l'allocation d'une somme de 200 euros.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 5 mars 2025, 22/02243
Cour d'appelCependant et ainsi que les premiers juges l'ont retenu à bon droit, la nullité de la convention de rupture entraîne la restitution de l'indemnité spécifique qui a été versée par l'employeur et qui s'élève à la somme de 23.500 euros, laquelle devra être déduite des sommes à revenir à Mme [L] épouse [K]. Sur l'indemnité au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail L'article L.1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Pour confirmation de la décision déférée qui a débouté la salariée de sa demande à ce titre, la société soutient que cette demande n'est justifiée par aucun élément probant.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 28 février 2025, 22/01568
Cour d'appelaucun élément de fait le justifiant. Il sera, à cet égard observé, que l'attestation de M. [K], chef des ventes de chez Nissan, n'évoque pas précisément les faits dont il est fait état dans l'avertissement prononcé le 15 juillet 2019. Dès lors, le jugement entrepris qui a annulé cette sanction disciplinaire doit être confirmé de ce chef. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. A l'exception de la contestation de l'avertissement dont elle a fait l'objet le 15 juillet 2019, Mme [H] épouse [M] n'invoque aucun manquement précis de l'employeur à son obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail et ne produit aux débats aucun élément de preuve au soutien d'une telle allégation.
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Comprendre
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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