Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 27
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Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 5 mai 2026, 24/01344
Cour d'appelmission temporaire, elle s'est retrouvée sans mission, ce qu'elle déplorait dans un courriel du 23 mars 2022 (pièce 29 page 3). 21. La fondation conclut au rejet de cette demande, soutenant que Mme [D] n'invoque aucun grief précis et n'apporte aucun élément quant au préjudice dont elle sollicite réparation. Réponse de la cour 22. Selon l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi par chacune des parties. Il appartient à celui qui se prévaut d'un manquement de l'autre partie à cette obligation d'en rapporter la preuve. 23. D'une part, tant que Mme [D] était en arrêt de travail, l'employeur ne pouvait engager aucune recherche de reclassement et les 'visites de préreprise' dont fait état Mme [D] ne sont justifiées par aucune pièce.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 5 mai 2026, 24/02595
Cour d'appelintérêts pour licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, d'indemnité compensatrice de préavis outre congés payés, d'indemnité de licenciement, de dommages et intérêts pour harcèlement moral, de dommages et intérêts pour non-respect de l'obligation de sécurité et de délivrance de documents de fin de contrat. 2 - Sur la déloyauté : L'article L 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Mme [G] se plaint de nouveau d'une absence d'entretiens relatifs à la charge de travail dans le cadre du forfait-jours. Néanmoins il a été dit précédemment qu'elle ne justifie pas d'un préjudice de ce chef. Il y a lieu de débouter Mme [G] de sa demande indemnitaire, étant précisé que le conseil de prud'hommes n'a pas spécialement statué sur ce point.
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 5 mai 2026, 25/00988
Cour d'appelheures de nuit n'est pas de nature à caractériser une telle intention de la part de l'employeur. En conséquence, le jugement déféré sera confirmé en ce qu'il a rejeté la demande de M. [R] tendant au paiement d'une indemnité pour travail dissimulé. 7- Sur la demande en dommages-intérêts pour exécution fautive du contrat de travail': Selon l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. M. [R] considère que l'ensemble des manquements de son employeur justifie de lui octroyer à titre de dommages-intérêts la somme de 10.000 euros. Il précise que ces manquements ont considérablement affecté ses conditions de travail puisqu'il a été en définitive placé en invalidité 2ème catégorie.
Cour d'appel d'Agen, CHAMBRE SOCIALE, 5 mai 2026, 25/00228
Cour d'appelIl n'y a donc pas lieu d'examiner les griefs invoqués par l'employeur à l'encontre des salariées pour justifier sa décision et sont dès lors inopérants. En conséquence, la cour confirme le jugement en ce qu'il a débouté les salariées de leurs prétentions au titre de la nullité du licenciement. V - Sur la demande en dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat Aux termes de l'article L1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Les salariées allèguent sans en justifier plusieurs griefs (surcharge de travail, non respect de la convention collective, surveillance et pression constante, insultes, sanitaires non conformes, comportement agressif) parmi lesquels, le non-respect des temps de pause.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 5 mai 2026, 25/00052
Cour d'appelDans cette entreprise, c'est comme un théâtre des guignols, vous avez les marionnettes et celui qui tire les ficelles. Le directeur commercial, dont la manipulation et l'intimidation est son jeu préféré. Sa pratique, vous appelez sur un téléphone portable, vous faire sortir à l'extérieur pour éviter que vos collègues entendent les propos afin de vous humilier verbalement et de vous démonter psychologiquement'. Réponse de la cour : Selon l'article L1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En l'espèce, Mme [E] [U] soutient avoir été victime de la part de son employeur de propos et d'un comportement humiliants et menaçants qui seraient à l'origine d'un arrêt de travail à compter du 02 juillet 2020.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 5 mai 2026, 24/03514
Cour d'appel; le conseil de prud'hommes reste compétent pour statuer sur des demandes d'indemnisation ne correspondant pas à une demande de réparation des conséquences d'une maladie professionnelle. C'est donc à bon droit que le conseil de prud'hommes s'est déclaré compétent pour connaître de cette action. La cour confirme la décision du conseil de prud'hommes sur ce premier point en se déclarant compétente. Sur l'exécution déloyale du contrat Selon les termes de l'article L.1222-1 du Code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Mme [P] considère que l'employeur n'a pas exécuté de manière loyale le contrat de travail dès lors qu'il a eu connaissance des difficultés qu'elle rencontrait dans le cadre du travail de nuit et qu'il n'y a pas donné suite.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 4 mai 2026, 24/00343
Cour d'appelPour un plus ample exposé des moyens et des prétentions des parties la cour renvoie expressément à leurs conclusions visées ci-dessus conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. Vu l'ordonnance de clôture en date du 2 février 2026 ; MOTIFS : Sur la demande de dommages et intérêts au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail : Conformément à l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Mme [J] [P] verse aux débats ses tableaux de bord, de mars 2020 et mai 2020, qui recensent le chiffre d'affaires réalisé par les clients qui lui sont affectés par son employeur.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 25 mars 2026, 22/07624
Cour d'appelSur une exécution déloyale du contrat de travail Mme, [D] soutient que le comportement harcelant du chef d'entreprise avait pour but de la pousser à la démission et qu'elle est fondée à obtenir des dommages et intérêts en réparation. La société qui conclut au rejet des demandes de Mme, [D], est taisante sur l'exécution déloyale du contrat de travail. Sur ce, L'article L 1222-1 du code du travail dispose que ' le contrat de travail est exécuté de bonne foi'. En l'espèce, Mme, [D] ne fait qu'alléguer d'une volonté du chef d'entreprise de la pousser à une démission à la soumettant à des insultes, brimades. Ainsi, à défaut d'en justifier Mme, [D] sera déboutée de sa demande.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 24 mars 2026, 23/04976
Cour d'appelfondement de l'article L. 1235-3 du code du travail dans sa version en vigueur avant le 24 septembre 2017, Juger que l'employeur s'est rendu coupable d'exécution déloyale et de mauvaise foi du contrat de travail, Condamner la société, [1] au paiement de la somme de 12 000 euros à titre de dommages et intérêts sur le fondement des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, En tout état de cause, Infirmer le jugement sur le quantum de la somme alloué au titre de l'article 700 du code de procédure civile en première instance qui sera porté à 2 000 euros et condamner la société, [1] au paiement de la somme de 2 000 euros en appel outre les dépens et frais éventuels d'exécution.
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2026, 24-11.066
Cour de cassationde son refus ne saurait caractériser de telles circonstances vexatoires ; qu'en condamnant néanmoins, pour un tel motif impropre, la société Groupe Cayembe à payer à M. [P] la somme de 5 000 euros à titre de dommages-intérêts pour un prétendu préjudice moral distinct de la rupture, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1222-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 : 5. Il résulte de ce texte que le salarié dont le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse peut prétendre à des dommages-intérêts distincts de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse en cas de comportement fautif de l'employeur dans les circonstances de la rupture. 6.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 6 mars 2026, 22/08034
Cour d'appelde sa responsable hiérarchique, de 'remarques désobligeantes' ou de 'critiques infondées'. 28. En considération de ces éléments, Mme [O] n'établit pas la matérialité de faits précis et concordants qui, pris dans leur ensemble, permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral. Sur le manquement à l'obligation de sécurité : 29. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. 30. Aux termes des articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. 31. Ne méconnaît pas son obligation légale de sécurité, l'employeur qui justifie avoir pris toutes les mesures prévues par les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. 32.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 3 mars 2026, 25/01162
Cour d'appelInfirmer le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Bordeaux, notifié le 25 février 2025, en ce qu'il a : - débouté Mme [M] de l'intégralité de ses demandes ; - condamné Mme [M] aux entiers dépens.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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