Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 26
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Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 7 mai 2026, 24/00857
Cour d'appel[L] ne justifie pas de son droit à prime, aucune mention n'en étant faite dans son contrat de travail, et le salarié n'invoque ni accord d'entreprise, ni usage, ni engagement unilatéral de l'employeur sur ce point. La demande sera donc rejetée. Sur la demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail : Il résulte de l'article L.1222-1 du Code du travail prévoit que « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » M. [L] fait valoir qu'il a subi une forte pression de la part de son employeur notamment lors de sa convocation au siège social de l'entreprise le 28 mars 2023, en raison de sa mise forcée en télétravail ou encore du refus de co voiturage avec Monsieur [B]. Cette pression accumulée a provoqué chez M.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 6 mai 2026, 23/02208
Cour d'appelSur le préjudice financier, elle souligne qu'elle n'a pas pu bénéficier d'un prêt tandis que s'agissant du préjudice moral, elle indique avoir souffert d'une récidive de cancer, ce qui n'est pas sans lien avec le stress qu'elle a subi au sein de la société. Sur sa situation actuelle, elle précise que l'employeur lui a fait une proposition de mise à la retraite, mais est revenu sur cette proposition. ** Selon l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En vertu de l'article L. 1231-6, alinéa 3, du code civil, le créancier auquel son débiteur en retard a causé, par sa mauvaise foi, un préjudice indépendant de ce retard, peut obtenir des dommages et intérêts distincts de l'intérêt moratoire.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 6 mai 2026, 23/01392
Cour d'appelToutefois, la salariée revendique le versement du plafond de la prime à hauteur de 7 000 euros, mais ne justifie pas des dépenses d'installations réellement engagées. Par conséquent, par voie de confirmation du jugement entrepris, Mme [J] doit être déboutée de sa demande de rappel de prime de mobilité et congés payés afférents. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail La salariée sollicite des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail en raison de la déloyauté de l'employeur qui a d'une part, prétexté une insuffisance professionnelle pour la licencier alors que son seul tort a été de dénoncer le comportement de son supérieur hiérarchique et d'autre part, refusé de lui payer la prime de mobilité en intégralité.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 6 mai 2026, 24/03057
Cour d'appelet que dès lors elle n'a pas tenté d'altérer l'image ou la réputation de l'association [3]. Elle explique avoir sollicité dans le mail contesté des témoignages de ses étudiants en vue de l'exercice des droits de la défense dans le cadre de la contestation de son licenciement. Sur l'abus dans l'exercice de la liberté d'expression L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 6 mai 2026, 24/00153
Cour d'appelun manquement à l'obligation d'exécuter loyalement le contrat de travail par l'employeur. En outre, Mme [M] soutient que les faits qui lui sont reprochés sont prescrits et subsidiairement conteste tant leur matérialité que leur gravité. A titre liminaire, sur le moyen tiré du manquement à l'obligation de bonne foi soulevé par Mme [M] L'article L1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 6 mai 2026, 22/05714
Cour d'appelVous avez évoqué les explications suivantes : - Quant aux retards : Vous n'avez pas trouvé les lieux de prise de service, Vous n'auriez pas reçu votre planning dans les délais conventionnels, - Sur les refus d'effectuer les missions demandées : Les missions demandées n'entraient pas dans le champ de mission des [3] et de votre contrat de travail, Vous citez le non-respect de l'article L 1222-1 du Code du Travail ayant trait à l'exécution de bonne foi du contrat de travail sans en expliquer les raisons. Suite à cet entretien nous vous informons de notre décision de vous licencier pour faute grave.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 6 mai 2026, 24/01461
Cour d'appelEn l'espèce, l'employeur a été condamné pour non-paiement d'heures supplémentaires causant ainsi le fait matériel du travail dissimulé. Si l'ampleur des heures non payées et non déclarées est établie, il apparaît que le caractère intentionnel du délit de travail dissimulé n'est pas établi. La demande de la salariée sera par conséquent rejetée. Ce chef de jugement sera confirmé. Sur l'exécution déloyale du contrat par l'employeur : L'article L.1222-1 du code du travail prévoit que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. En pareille matière, la preuve de la faute dommageable pèse sur la partie qui s'en prévaut. En l'espèce, l'apprentie fait valoir les mêmes arguments que précédemment. Toutefois, elle ne justifie d'aucun préjudice. Par conséquent, la demande en dommages et intérêts sera rejetée.
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 6 mai 2026, 23/04368
Cour d'appelde la mise à l'écart de la salariée, ainsi qu'une restriction de ses prérogatives et du contournement de son autorité, sont objectivement justifiés par des éléments étrangers à tout harcèlement. Sur les dommages et intérêts au titre du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et à l'exécution de bonne foi du contrat : L'article L 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'article L.4121-1 du code du travail dispose que l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 6 mai 2026, 22/06205
Cour d'appella mesure où il les estime réguliers, recevables et bien fondés. Aux termes de l'article 954, dernier alinéa, du même code, la partie qui ne conclut pas ou qui, sans énoncer de nouveaux moyens, demande la confirmation du jugement est réputée s'en approprier les motifs. Sur le temps de travail contractuel et l'exécution déloyale du contrat. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En l'espèce, les parties ont signé un contrat de travail le 3 juin 2020 stipulant, dans son article 13, que « la durée actuelle du travail dans l'office est fixée à 39 heures par semaine ».
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 6 mai 2026, 23/02409
Cour d'appelalors que la charge de la preuve lui incombe, le salarié ne démontre aucune faute ni préjudice et encore moins un lien de causalité entre la faute revendiquée et le préjudice allégué ; la référence concernant la communication des plannings en lien avec la reprise au poste de travail du salarié n'est pas de nature à traduire une exécution déloyale et/ou fautive du contrat de travail. *** Il résulte des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La charge de la preuve de l'exécution déloyale incombe à celui qui l'invoque.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 5 mai 2026, 23/00972
Cour d'appelAux termes de l'article L 1235-3 du code du travail Mme [K] qui comptabilisait 1 an d'ancienneté peut prétendre à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse dont le montant est compris entre 1et 2 mois de salaire et que la cour évalue, au regard de son ancienneté, de son âge au moment du licenciement (67 ans), de sa situation postérieure au licenciement à la somme de 1 500 euros. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail: En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 5 mai 2026, 23/02830
Cour d'appeld'alerter son employeur sur une situation de harcèlement moral. La société [A] [2] est donc condamnée à lui payer la somme de 2000 euros net à titre de dommages et intérêts au titre de son obligation de prévention, par infirmation du jugement de ce chef. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : Premièrement, il résulte de l'article L 1222-1 du code du travail que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié. Deuxièmement, l'employeur est tenu, en application de l'article L.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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