Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 26

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Décisions associées1 964
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

1 964 décisions
301

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2025, 23-17.461

Cour de cassation

courriels, notes, comptes-rendus de réunions de délégués du personnel, circulaire AGIRC postérieurs au départ du salarié voire postérieurs au terme de l'expatriation ; qu'en statuant ainsi au regard d'une information postérieure non seulement au départ mais encore au terme de l'expatriation, la cour d'appel a violé l'article 1103 du code civil, l'article L. 1222-1 du code du travail et l'article R.

302

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2025, 22-18.311

Cour de cassation

des conditions exclusives de la bonne foi, cependant que s'agissant d'une demande de résiliation judiciaire, il lui appartenait de rechercher si ce manquement, à hauteur de plus de 90 000 euros n'était pas de nature à rendre impossible la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel, qui a statué par des motifs inopérants, a derechef violé l'article L. 1222-1 du code du travail ensemble l'article 1224 du code civil ; 5°/ qu'en affirmant, sur l'absence de maintien de sa rémunération intégrale que le salarié avait refusé les postes proposés puis avait été en congés et en arrêt de travail, la cour d'appel, qui a statué par des motifs inopérants, a violé l'article L. 1222-1 du code du travail ensemble l'article 1224 du code civil ; 6°/ que dans ses écritures, M.

303

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 24 mars 2025, 22/01526

Cour d'appel

En conséquence, infirmant la décision des premiers juges, l'employeur sera condamné à verser à la salariée la somme de 2 127,48 euros à titre d'indemnité compensatrice, celle de 212 euros au titre des congés payés afférents et celle de 8 106,53 euros au titre du solde de l'indemnité spéciale de licenciement. Sur les dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail L'obligation de loyauté dans le cadre du contrat de travail, découle de l'article L 1222-1 du code du travail, qui dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi, et de l'article 1104 du Code civil. Il s'agit d'une obligation d'ordre public. Elle s'impose durant toute la durée du contrat de travail y compris pendant les congés et les arrêts de travail et dans certaines conditions même après la fin du contrat.

Condamnation : 13 946 €Licenciement+13
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304

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 20 mars 2025, 24/07264

Cour d'appel

' 66.000 euros bruts au titre du préavis, ' 6.600 euros bruts au titre des congés payés afférents, ' 41.708 euros à titre d'indemnité légale de licenciement, ' 176.000 euros nets à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse, ' 132.000 euros nets à titre de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail (l'article L.

Condamnation : 3 000 €Licenciement+11
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305

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 18 mars 2025, 22/05563

Cour d'appel

de son rapport au service juridique, laissant ainsi la situation se dégrader. Par infirmation de la décision déférée, la cour condamne donc la société Challancin à verser à M. [J] la somme de 2 000 euros de dommages-intérêts au titre du manquement à l'obligation de sécurité. Sur l'exécution loyale du contrat de travail En application de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est présumé exécuté de bonne foi, de sorte que la charge de la preuve de l'exécution de mauvaise foi dudit contrat incombe à celui qui l'invoque. La société a estimé que l'enquête interne sur les accusations de harcèlement sexuel n'avait pas abouti puisqu'elle n'a engagé aucune poursuite disciplinaire. Pour autant, la société n'a pas fait cesser les accusations graves portées à l'encontre de M.

Condamnation : 8 500 €Licenciement+15
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306

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 5 mars 2025, 22/03764

Cour d'appel

aux modalités de sa reprise et en lui répondant 10 jours avant, sans que d'ailleurs ce courrier ne lui parvienne. 37- L'employeur répond qu'il ne saurait lui être fait grief d'une exécution déloyale du contrat alors que, pendant plusieurs années, il a fait droit aux demandes de congés sans solde de la salariée. Réponse de la cour : 38- L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. 39- Il est établi que l'employeur a, le 10 avril 2019, refusé la rupture conventionnelle sollicitée dès le 8 mars mais ne s'est pas pour autant préoccupé des conditions de la reprise de la salariée, ce qui constitue un manquement à l'obligation de loyauté dans l'exécution du contrat de travail qui sera justement réparé par l'allocation d'une somme de 200 euros.

Condamnation : 15 798 €Licenciement+17
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307

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 5 mars 2025, 22/02243

Cour d'appel

Cependant et ainsi que les premiers juges l'ont retenu à bon droit, la nullité de la convention de rupture entraîne la restitution de l'indemnité spécifique qui a été versée par l'employeur et qui s'élève à la somme de 23.500 euros, laquelle devra être déduite des sommes à revenir à Mme [L] épouse [K]. Sur l'indemnité au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail L'article L.1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Pour confirmation de la décision déférée qui a débouté la salariée de sa demande à ce titre, la société soutient que cette demande n'est justifiée par aucun élément probant.

Condamnation : 3 500 €Licenciement+13
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308

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 28 février 2025, 22/01568

Cour d'appel

aucun élément de fait le justifiant. Il sera, à cet égard observé, que l'attestation de M. [K], chef des ventes de chez Nissan, n'évoque pas précisément les faits dont il est fait état dans l'avertissement prononcé le 15 juillet 2019. Dès lors, le jugement entrepris qui a annulé cette sanction disciplinaire doit être confirmé de ce chef. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. A l'exception de la contestation de l'avertissement dont elle a fait l'objet le 15 juillet 2019, Mme [H] épouse [M] n'invoque aucun manquement précis de l'employeur à son obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail et ne produit aux débats aucun élément de preuve au soutien d'une telle allégation.

Condamnation : 1 088 €Licenciement+11
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309

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2025, 23-11.533

Cour de cassation

chef de poste de décembre 2017 à mai 2018" et que M. [B] avait remplacé le chef de poste titulaire "durant les cinq premiers mois de l'année 2018", ce dont il s'évinçait que M. [B] remplaçait systématiquement le chef de poste lorsque celui-ci était absent et que, de fait, il était chef de poste remplaçant, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1 et L. 1222-1 du code du travail et 1104 du code civil dans sa rédaction applicable au litige. » Réponse de la Cour Vu l'avenant n° 1 à l'accord du 10 août 1978 portant révision des classifications, rattaché à la convention collective nationale des industries chimiques et connexes du 30 décembre 1952 : 17.

310

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2025, 23-13.297

Cour de cassation

, la somme totale de 40 419,79 euros au titre de « bonus variables », la cour d'appel, qui a modifié les termes du litige, a violé le texte susvisé. Et sur le septième moyen Enoncé du moyen 20. Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande en paiement d'une somme pour exécution déloyale du contrat sur le fondement de l'article L.

Discipline / sanctionsCassation+11
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311

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 31 janvier 2025, 23/01486

Cour d'appel

lettre de licenciement, la société était en effet dispensée de toute recherche de reclassement. Le moyen est donc inopérant à rendre le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. La demande présentée à ce titre sera rejetée. - Sur la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail : En application de l'article L. 1222-1 du code du travail le contrat de travail est exécuté de bonne foi.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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312

Cour d'appel de Douai, Sociale D salle 3, 31 janvier 2025, 23/00804

Cour d'appel

Il en résulte, par suite, qu'aucun élément en faveur d'une inégalité de traitement ne se trouve établi. M. [N] est, ainsi, débouté de sa demande de rappel de salaire non chiffrée correspondant à l'écart de rémunération allégué avec Mme [O]. La décision entreprise est là encore confirmée. Sur les dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail et éviction brutale et vexatoire de l'entreprise : En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+16
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