Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 25
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Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04093
Cour d'appelle salarié, à une indemnité forfaitaire égale à 6 mois de salaires. En l'espèce, le caractère intentionnel de la dissimulation n'est pas établi, et le jugement sera confirmé en ce qu'il a débouté la salariée de ses demandes au titre du travail dissimulé. Sur la demande de dommages et intérêts pour inexécution fautive du contrat de travail L'article L.1222-1 du code du travail stipule que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La salariée fait valoir que la société a sciemment manqué de respecter les règles en matière de réglementation sociale et a, de par son comportement, largement préjudicié aux intérêts de Madame [L], qui à la suite de la rupture du contrat s'est retrouvée sans aucune ressource du fait de son impossibilité de pouvoir prétendre bénéficier du Pôle Emploi.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/02076
Cour d'appelLe jugement sera infirmé sur ces points et l'employeur condamné à lui payer ces sommes. Enfin, sur le fondement de l'article L.1235-4 du code du travail, il convient de condamner l'employeur à rembourser les indemnités de chômage dans la limite de six mois. Sur la demande de dommages intérêts de l'employeur pour exécution de mauvaise foi du contrat de travail Conformément à l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi et loyalement. Madame [A] fait valoir les mêmes éléments que ceux invoqués au titre du harcèlement moral, dont elle n'a pas sollicité l'indemnisation.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/08134
Cour d'appelLa demande d'indemnisation du salarié suppose, pour être accueillie, la démonstration d'une faute, d'un préjudice et d'un lien de causalité entre eux. En l'état du harcèlement moral subi par le salarié et du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, il doit être considéré que celui-ci n'a pas exécuté le contrat de travail de façon loyale et conforme à l'article L. 1222-1 du code du travail. Cependant, le salarié qui n'invoque pas d'autres pièces que celles versées au soutien du harcèlement moral et de l'obligation de sécurité, n'établit pas avoir subi un préjudice distinct de ceux qui ont été précédemment indemnisés, de sorte qu'il sera débouté de sa demande de ce chef, par confirmation du jugement déféré.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07717
Cour d'appelen ne donnant pas les bonnes informations à son sujet à la préfecture pour régulariser sa situation à la suite du retrait d'autorisation de travailler, ce qui l'a placé dans une situation matérielle et administrative compliquée puisqu'il a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire le 16 novembre 2020. L'AGS répond que l'appelant n'établit ni déloyauté de la part de l'employeur ni préjudice. Sur ce, L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi, cette obligation s'imposant tant à l'employeur qu'au salarié. La demande d'indemnisation du salarié suppose, pour être accueillie, la démonstration d'une faute, d'un préjudice et d'un lien de causalité entre eux.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07671
Cour d'appelfoi, cette dernière ayant encore tardé à exécuter les condamnations mises à sa charge par l'ordonnance de référé. Il sollicite la somme de 10'000 € en réparation du préjudice qu'il a subi du fait de cette exécution déloyale du contrat. Relativement à la demande reconventionnelle de la société [6], le salarié conclut à son rejet. Aux termes de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/06482
Cour d'appel9 031,48 euros nets d'indemnité pour défaut de contrepartie obligatoire en repos 2017, * 14 972,95 euros nets d'indemnité pour défaut de contrepartie obligatoire en repos 2018, - condamner la société [1] à verser à Mme [Z] 50 000 euros nets sur le fondement de l'article L.4121-1 du code du travail, - condamner la société [1] à verser à Mme [Z] 30 000 euros nets sur le fondement de l'article L.1222-1 du code du travail, - ordonner la capitalisation des intérêts sur le fondement de l'article 1343-2 du Code civil, - ordonner la remise d'un bulletin de salaire et d'une attestation Pôle emploi conforme, dans le délai d'un mois à compter de la signification de l'arrêt, sous astreinte de 100 euros par jour de retard et par document, - débouter la société [1] de son appel incident, - débouter la société [1] de sa…
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 7 mai 2026, 22/04572
Cour d'appelun ménage. Elle indique que ce ménage n'a été que partiel et reconnaît qu'un préservatif a été retrouvé sur les lieux, mais conteste en revanche la présence d'autres désordres. Elle précise avoir immédiatement formulé des excuses auprès de l'intéressée et pris des dispositions pour que de tels incidents ne se reproduisent pas. Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La bonne foi étant présumée, il appartient à la partie qui s'en prévaut de rapporter la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail. En l'espèce, la salariée fonde sa demande indemnitaire sur le manquement de l'employeur à son obligation d'exécuter de bonne foi le contrat de travail.
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 7 mai 2026, 25/00516
Cour d'appelDès lors, la demande sera rejetée et la décision entreprise sera confirmée sur ce point. - Sur la demande de dommages et intérêts pour nullité de la convention de forfait-jours. M. [X] [Z] expose que l'inopposabilité de la convention de forfait-jours lui a nécessairement causé un préjudice qu'il convient d'indemniser. La SAS [I] [A] conteste cette demande. Motivation. L'article L 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La SAS [I] [A] ne conteste pas que la nullité de la convention de forfait-jours trouve son origine dans sa carence quant au suivi de la charge de travail du salarié. Dès lors, M.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01440
Cour d'appelFIXER au passif de la Société [2] : - la somme de 3 279,64 € à titre d'indemnité compensatrice de préavis, outre 327,96 € bruts de congés payés afférents ; - la somme de 1 014,43 € à titre de l'indemnité légale de licenciement ; -la somme de 7 000 € à titre de dommages et intérêts pour exécution déloyale et de mauvaise foi du contrat de travail sur le fondement de l'article L.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 23/01731
Cour d'appelEn l'espèce, cette demande relative au travail dissimulé n'a pas été présentée en première instance et est nouvelle en cause d'appel. Il convient dès lors de juger cette prétention irrecevable en cause d'appel. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail M. [B] se prévaut du principe d'exécution de bonne foi du contrat de travail prévu par l'article L.1222-1 du code du travail. Il soutient que le conseil de prud'hommes, tout en requalifiant la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, n'a pas tiré toutes les conséquences de cette décision en rejetant sa demande de dommages et intérêts pour préjudice. M.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 7 mai 2026, 22/10339
Cour d'appelLa cour n'est donc pas tenue de statuer sur les demandes tendant à 'constater', 'donner acte', 'dire et juger' en ce qu'elles ne sont pas, exception faite des cas prévus par la loi, des prétentions, mais uniquement des moyens. Sur les demandes relatives à l'exécution du contrat de travail 1- Sur la demande au titre de l'exécution déloyale L'article L 1222-1 du code du travail commande que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle. Pour reprocher à la société [1] une exécution déloyale du contrat de travail, M.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 7 mai 2026, 21/12468
Cour d'appel12 semaines environ), comme à l'absence de contrôle suffisant sur les heures de travail effectivement réalisées. Infirmant le jugement déféré sur ce point, la cour condamne la société intimée à payer à M. [J] la somme de 22 228, 26 € au titre de l'indemnité pour travail dissimulé. VIII. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La réparation d'un préjudice résultant d'un manquement de l'employeur suppose que le salarié qui s'en prétend victime produise en justice les éléments de nature à établir d'une part la réalité du manquement et d'autre part l'existence et l'étendue du préjudice en résultant.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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