Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 638

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 364
Dernière décision affichée2 mars 1989
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Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

8 364 décisions
7646

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 mars 1989, 87-16.960

Cour de cassation

deux camions, faute partagée par un autre salarié, non substitué dans la direction, en sorte que la faute de l'employeur ne pouvait avoir un caractère déterminant, alors, d'autre part, que la cour d'appel n'a pas répondu aux conclusions, dans lesquelles l'employeur faisait valoir que la manoeuvre incriminée n'était pas, en elle-même, dangereuse, puisque l'inspection du travail n'avait relevé aucune infraction, ce qui excluait qu'il ait pu avoir conscience du danger auquel il exposait son salarié ; Mais attendu que, répondant aux conclusions prétendument délaissées, la cour d'appel relève que la cause déterminante de l'accident réside dans le comportement d'un substitué de l'employeur dans la direction, qui a autorisé Claude Z...

Accident du travail / maladie professionnelleCassation+1
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7647

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 mars 1989, 86-40.933

Cour de cassation

l'employeur en avait eu connaissance au fur et à mesure de leur réalisation et avait conservé le salarié dans l'entreprise pendant un temps excédant les délais nécessaires à son information complète, a violé les textes susvisés ; Et sur le moyen unique du pourvoi n° 87-42.513 formé contre l'arrêt du 25 mars 1987 : Vu l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que l'AMAHRMA a présenté une requête en complément d'arrêt fondée sur l'article 463 du nouveau Code de procédure civile, au motif que dans son arrêt du 18 décembre 1985, la cour d'appel avait omis de statuer sur sa demande en remboursement de la somme représentant les salaires que M. Y... s'était indûment attribués ; Attendu que pour débouter l'

7649

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 février 1989, 88-60.401

Cour de cassation

par jugement en date du 6 mai 1987, rendant nécessairement caduc le protocole établi le 23 mars 1987 dès lors qu'il convenait de modifier l'affichage des listes des électeurs et des éligibles, les dates d'expédition des candidatures et de leur affichage, des dates et heures de scrutin, soit l'ensemble des modalités d'organisation et de déroulement des opérations électorales, et en décidant néanmoins que la société à responsabilité limitée Maury ne pouvait renégocier avec les organisations syndicales un nouveau protocole en juin, bien que les conditions prévues par celui du 23 mars 1987 n'aient pu être maintenues, le tribunal n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, alors, enfin, qu'en déclarant qu'un protocole unique

Contrat de travailInaptitude / reclassement+4
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7651

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 février 1989, 85-46.322

Cour de cassation

La mise en " chômage partiel total " de deux représentants du personnel, qui avaient refusé cette mesure, constitue à l'égard de ceux-ci un licenciement atteint de nullité dès lors qu'il n'a pas été autorisé par l'autorité administrative et les intéressés ont droit à une indemnité compensatrice pour pertes de salaires depuis la date de leur mise en chômage.

7653

Cour de cassation, Chambre criminelle, 21 février 1989, 86-96.871

Cour de cassation

Les dispositions législatives soumettant à l'avis préalable du comité d'entreprise ou à l'autorisation de l'inspecteur du Travail le licenciement des salariés investis de fonctions représentatives ont institué au profit de tels salariés, et dans l'intérêt de l'ensemble des travailleurs qu'ils représentent, une protection exceptionnelle et exorbitante du droit commun qui interdit, par suite, à l'employeur de poursuivre par d'autres moyens la résiliation du contrat de travail (1). L'employeur ne saurait se soustraire à l'observation de ces dispositions d'ordre public en invoquant une clause de mobilité insérée dans le contrat de travail du salarié et obligeant celui-ci à accepter tout ordre de mutation pouvant lui être ultérieurement adressé (2).

7654

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 1989, 86-44.916

Cour de cassation

par ordonnance de référé de pénétrer dans les locaux de la BNP, d'avoir licencié M. X... pour faute légère en lui réglant les indemnités de rupture, puis invoqué devant la cour d'appel la faute grave ; alors, d'autre part, que la BNP n'a respecté ni le règlement intérieur, ni l'article 48 de la convention collective des banques, ni l'article L. 122-44 du Code du travail ; alors, enfin, que la cour d'appel n'a pas répondu à tous les chefs de conclusion de M. X... ; Mais attendu que le moyen qui, pour partie ne tend qu'à remettre en discussion l'appréciation par les juges du fond d'éléments de preuve, et pour le surplus, ne précise pas en quoi les textes invoqués ont été violés, ni à quel chef des conclusions de M. X... la cour d'appel n'a pas répondu, ne saurait être accueilli ;

7655

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 1989, 86-42.611

Cour de cassation

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par Monsieur Z... Alain, demeurant à Bressuires (Deux-Sèvres), ..., en cassation d'un arrêt rendu le 23 avril 1986 par la cour d'appel de Nîmes (chambre sociale) au profit de : 1°) Monsieur A... Robert, liquidateur de la société à responsabilité limitée PROVENCE CONSTRUCTIONS, demeurant à Nîmes (Gard), ..., 2°) Monsieur RICHARD X..., liquidateur de la société à responsabilité limitée SOCOMOC, demeurant à Nîmes (Gard), Chemin de la Cigale impasse des trois Cyprès, défendeurs à la cassation ; LA COUR, en l'audience publique du 4 janvier 1989, où étaient présents : M. Le Gall, conseiller le plus ancien faisant fonction de président, M. Saintoyant, conseiller rapporteur, MM.

7656

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 1989, 86-40.769

Cour de cassation

; que le 29 juin, l'inspecteur du travail a refusé de faire droit à cette demande, mais que l'employeur a mis fin au contrat de M. Y... le 6 juillet ; Attendu que la société fait grief au jugement de l'avoir condamnée à payer à M. Y... une somme à titre de dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors, selon le moyen, que le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée ne fait l'objet d'une demande d'autorisation à l'inspection du travail que s'il concerne un délégué du personnel, un ancien délégué ou un candidat à cette fonction, que le salarié candidat ne bénéficie de ces règles protectrices qu'à compter de la publication de candidatures ou de l'envoi à l'employeur de la liste des candidats par lettre recommandée ; qu'en déclarant abusif le non-renouvellement du contrat de travail de M.

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