Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 10 septembre 2026, 24/02575
Cour d'appelde changer de voie, tandis que l'inspecteur du travail indique dans sa décision que l'enquête n'a révélé aucun élément susceptible d'avoir porté atteinte à la liberté de consentement des parties ou de lien entre la procédure et le mandat de l'intéressé. Le salarié indique qu'il a donné de faux motifs pour obtenir l'accord du comité d'entreprise et de l'inspection du travail afin de valider la rupture conventionnelle. Force est de relever en tout état de cause que l'accord du salarié pour rompre son contrat selon la procédure de rupture conventionnelle n'est pas en soi de nature à faire obstacle à ce qu'il se plaigne d'une situation de harcèlement.