Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 16 juillet 2026, 24/00038
Cour d'appelque la sanction prononcée contre M. [I] n'est qu'un " écran de fumée " pour dissimuler la volonté de la direction de " régler ses comptes " avec un représentant du personnel ; - que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité ; - que la sanction est nulle ou à défaut disproportionnée ; - qu'il a subi un important préjudice moral, la sanction l'ayant discrédité à l'approche d'élections professionnelles et lui ayant causé beaucoup de stress ; - que l'employeur n'a pas produit les documents demandés par le conseil de prud'hommes ; - que la sanction n'est pas légalement justifiée en l'absence de règlement intérieur opposable. Le 10 décembre 2024, le magistrat chargé de la mise en état a ordonné la clôture de l'instruction.