Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 8 septembre 2022, 20/00807
Cour d'appel[Localité 9], qu'elle avait quitté depuis plusieurs mois), alors qu'elle considérait qu'elle n'était pas en mesure de le rendre sur un délai aussi court, -un courrier de l'Adapei du 10 avril 2018 dans lequel, à la suite d'un nouvel arrêt de travail déposé par Mme [I], il lui était indiqué qu'il était "envisagé la mise en 'uvre de la clause de mobilité du contrat de travail au profit d'une fonction à l'ESAT de [Localité 8] ", -un certificat médical de son thérapeute. Ces éléments laissent supposer l'existence d'un harcèlement moral caractérisé par le fait que Mme [I] s'est vue privée de son poste, remplacée par un de ses collègues et réduite pendant plusieurs jours à l'inactivité avant d'être sollicitée pour un travail urgent qu'elle a considéré comme impossible à réaliser dans le délai qui lui était imparti.